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velosolex

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alias "bakerstreet" ! .( abandonné car ayant perdu le mot de passe de mon imail qui conditionnait l'accés) Doctorat en échappée belle. Grande pratique de l'art de la fugue pour guidon et selle de vélo, avec cheveux au vent, pour ce qu'il m'en reste. Dieu me garde des crevaisons quand j'ai la tête dans les nuages, et que je monte à l'assaut des belles collines ! 

Tableau de bord

  • Premier article le 03/02/2011
  • Modérateur depuis le 13/02/2013
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • velosolex velosolex 12 décembre 2022 10:46

    @JPCiron
    Quatre ou cinq trolls tentant d’attirer les autres autour d’un article de propagande issue de la toujours même plate forme d’influence située à saint Perersbourg. 

    Qui veut jouer avec eux. ?



  • velosolex velosolex 11 décembre 2022 13:07

    @mmbbb
    Houellebecq est un des rares auteurs Français important. Il affiche sa liberté de ton avec une belle insolence, et un vrai talent, se moquant totalement des étiquettes qu’on lui collera.
    Beaucoup d’immagination et d’humour, que certains ne supportent pas. Serrotonine règle son compte au productivisme agricole. « La carte et le territoire » explore autre chose que les diagonales du vide, et vaut une photo du pays faisant foi, comme une étiquette de camembert normand
    Il se moque de l’opinion, fait son ouvrage, sort des histoires très attrayantes et comtemporaines., En cela il réagit comme tous les grands auteurs importants de notre pays. Que ce soit Zola, Hugo...
    Combien d’auteurs n’osèrent pas condamner l’URSS, dans les années 30, sans aller jusqu’à Eluard et Aragon, qui fit des odes à Staline. Gide, lui confessera son malaise dans « retour d’URSS », en y mettant tout de même des trémolos de complaisance. Mieux que Sartre et Simone, qui ne voulurent pas déserpérer Billancourt. 
    Quel autre auteur important ? J’aime bien Bennaquista, un très bon nouvelliste. Darriensecq, Salveyre, et quelques autres
     Marc Dugain, un romancier dont on ne parle pas assez. « Une exécution ordinaire », qui date de 2008, et qui évoque le parcours de Poutine, et parle de la peur, de la manipulation, vaut aussi le détour...« Avenue des géants », est un petit chef d’oeuvre sur le pouvoir et la psychopathie, un tjème récurent chez cet auteur. 



  • velosolex velosolex 11 décembre 2022 12:49

    @mmbbb
    Je connais Sensal qui est un lanceur d’alerte important mais qui n’est guère adulé par notre gauche bien pensante, tendance wokiste. Car ces voix du sérail sont trop dérangeantes. Il est difficlle d’expliquer à un Algérien qu’il est sectaire, quand il dénonce l’islamisation rampante, à volée politque..Le Quatar on le voit, à travers le mondial, et la tentative de transformer le parlement européen en troupeau de mouton bélant dans sa main, en installant la corruption à Bruxelles, nous rappelle trop bien ce qui se joue.
    Toute critique sur l’islmamise est devenu impossible, de même sur l’immigration sauvage et incontrolée, qui ne serait que des propos d’obédience nationaliste et raciste, avec le renvoi systématique des partis les plus extrémistes pour vous identifier.
    Au delà de la naïveté désarmante de certains courants passés, tel les « Touche pas à mon pôte », faussement généreux, mais clivant la responsabilité de certains des lois du territoire, aux effets cinématographiques et publicitaires « United colours of Beneton », on a vu comment le terroire peu à peu s’est trouvé clivé, pendant qu’une criminalité décomplexée envahissait les banlieues. L’immigration est pourtant une chance, mais n’importe quel pays qui n’est pas idiot sait qu’elle doit être controlée, diverssifiée, et choisie. Surtout quand elle est essentiellement liée à des valeurs religieuses et patriarcales de plus en plus explosives, et que les techniques sont élaborées par des pays du maghreb pour s’opposer au retour de ces ressortissants clandestins, même quand ils sont criminels mulit rédiciviste.
    Faudrait tout de même pas que « Charlie » un jour proteste, proclame sa colère, et le lendemain se mette la tête dans le sable. 
    Il est malheureusement vrai que bien des faits divers accablants, ne sont pas évoqués à la TV ou sur les radios, car ils ont jugés politquement dangereux, succeptibles de bénéficer à un certain parti. Cette volonté de minorer les choses, sur fond de gripage de l’integration des immigrés, faisant que des replis identitaires prennent de plus en plus de morgue et d’assurance, est au coeur du problème.
    Les errements que nos intellos eurent sur la révolution des kmers rouges, ou celle des religieux d’iran, dans les années 70, sont maintenant en exercice sur le territoire national, à travers le wokisme, qui est un formidable mouvement sectaire d’etouffement de la critique sociale, et de l’intelligience.
    . Si nous n’avons pas eu à subir les conséquences néfastes de cette idéologie de gauche bien pensante, encourageant les pires régimes alors, cette fois ci, ce ne sera pas le cas. 



  • velosolex velosolex 11 décembre 2022 12:20

    @mmbbb
    Latour qui était un enfant de grand bourgeois et qui avait les codes, a été en fait lui surpris par le clivage entretenu par les Parisiens, et leur entregent, par rapport à la province. Les malaises qu’on peut ressentir peuvent avoir différentes origines, liées à différentes sortes d’ostracisme, non écrits. A notre âge, bien sûr, à notre suggestivité, et à notre force de résilience. Pour ne pas parler de la situation qu’on occupait dans sa famille. Etre enfant unique n’est pas forcément un bon entrainement à l’épreuve de la rupture avec les parents. 
    Ernaux qui a été elle étudiante à Rouen, n’a pas été concerné par ce Parisianisme détestable, évoqué par Latour, qui s’est tout de même atténué un peu, mais dont on voit encore la marque dans les films, où l’éternel cliché du provincial débarquant à Montparnasse incarne le bénet à la Bourvil, ou l’archétype de Bécassine. 
    Dans « Souvenirs de saint Cyprien » Orwell évoque ses souvenirs de ce collège anglais d’excellence, où il était boursier avant d’arriver à Eton. Orwell n’est pas un fils d’ouvrier, mais de pettis bourgeois, mais tout de même en décalage complet avec la clientèle de Saint Cyprien, dans les années 1910. Il va être confronté à des fils de lords, et de princes Russes, lui demandant avec morgue, combien de voitures de maitre possèdent ses parents. 
    Orwell qui n’avait pas l’habitude de gratter ses croutes à la Ernaux, traite tout cela avec une sacré résilience, et beaucoup d’humour. Ecrit 30 ans plus tard, il se demandera ce qu’il était advenu de ces enfants de princes Russes, après la révolution de 1917. Et s’ils n’étaient pas devenus eux même chauffeurs, mais de taxi, à Paris, ou à Londres. 
    « Dans la dèche à Paris et à Londres » Le nom d’un beau livre, où il évoque encore son origine sociale, mais cette fois comme un outil qui lui a permis de s’en sortir, quand il était au fond du trou. Cette accent d’Oxford, son anglais littéraire, étonnait les passants, les employeurs, quand il cherchait du travail de saisonnier. Il le forçait parfois pour mieux provoquer une assistance, car il s’entendait dire, avant même qu’il évoque ses difficultés : « Good heavens, comment en êtes vous arrivé là, mon pauvre ami ? »
    A l’opposé de l’expérience d’Eranaux, qui n’a de volonté en fait que de se méler et d’être reconnu par la bourgeoisie, comme elle le rélève en lapsus dans ce « venger ma race » particulièrement stupide et innapropiré, bien des intellectuels comme Orwell, firent le chemin inverse, en allant vers le dénuement.
    Ainsi Simone Veil, la militante communiste chrétienne, ou Wingenstein, ce touche à tout, fils de milliiardaire, qui refusa l’héritage parental conséquent, pour mener une vie étrange, entre philosophie à Cambridge, mathématiques, et musicologie, avant de devenir jardinier. A noter qu’un certains Adolph Hitler était dans la même classe que lui en cours élémentaire, et qu’on dit que celui ci le jalousait énormément pour son intelligence hors norme. Mais Wingenstein n’eut pas le prix nobel de littérature, et Hitler n’eut pas celui de la paix. 



  • velosolex velosolex 11 décembre 2022 00:30

    @mmbbb

    Le problème vient justement de cette ambivalence de discours.
    Ernaux est pour le voile en France, au mépris des lois sur la laïcité, et contre le voile en Iran car la bas les femmes piétinent le foulard.
    Avec raison, bien sûr. 
    Plus d’un mère algérienne, d’ailleurs, en France, qui avaient quitté leur pays, fuyant les lois religieuses d’oppression envers les femmes, se sont trouvées catastrophées quand elles ont vu leurs gamines se faire instrumentaliser par les mollahs sur le territoire Français, et s’affubler de ces costumes moyenâgeux, que certains pays musulmans par ailleurs interdissent.
    Faut il rappeler comment la révolution iranienne a été confisqué par le pouvoir religieux, et comment certains intellectuels Français, tel Michel Foucault, ont défendu des années durant le pouvoir de l’ayatollah Khomeini ?...Voilà ou mène la naïveté et l’acceptation que certains piétinent les lois sur la laïcité, et le combat de soi disant féministes wokistes osant faire une exception pour les soit disantes discriminés, dans leur rapport à la loi, arguant que le passé d’opression légitimerait une indulgence qu’on devrait avoir à leur égard....

    On n’en parle plus guère, comme on ne parle déjà plus du discours assez misérable d’Ernaux, à cent lieux de celui d’un vrai transfuge ; Albert Camus, « Nobelisé » en 57, et qui n’a jamais gratté ses croûtes, lui dont la mère était analphabète, et le père mort à la guerre....
    Le parti pris de certains intellectuels de gauche a été parfois effarant de naïveté et de bêtise. Beaucoup se sont inféodalisés ux khmers rouges, dans les années 70.... Bien peu reconnaîtront leurs erreurs. 
    A mon avis, Le Nobel l’a perturbé sèrieusement, version mythomanie. Arnaux a quitté son seuil de compétence, et n’a plus qu’un intérêt pour les show Tv, afin de provoquer des clivages. Le discours du Nobel brille par sa nullité, et ses mots qu’il faut voir au niveau de la métaphore, pour tenter de sauver Ernaux. Ainsi sa curieuse allusion à la « race », et le fiel qu’elle entretient, allant jusqu’à provoquer Houellebecq :" j’ai le prix et pas toi...na na na". 
    Mais Annie Ernaux fait aussi du cinéma d’appellation contrôlée, avec son fils, nous dit on. Elle sort aussi des « inédits » 

    "L’ouvrage est issu d’une conférence donnée en octobre 2012, presque dix ans jour pour jour avant le prix Nobel. La romancière, âgée de 72 ans à l’époque, avait été invitée par la municipalité dans cette ville de Normandie où elle a passé son enfance. Elle la désigne comme "le lieu de ma mémoire la plus essentielle".Les éditions du Mauconduit ont indiqué qu’Annie Ernaux avait "souhaité ajouter plusieurs documents inédits : nouvelles photographies, rédaction et carnet scolaire de la classe de 6e, lettres à son amie Marie-Claude (écrites entre 17 et 22 ans), extrait de son journal intime au moment de l’envoi de son premier roman, refusé par le Seuil". 

    N’est ce pas touchant et glamour ?

    Le procès fait à France culture est assez indigne. Les opinions de Frinkelkraut sont sans doute épidermiques, à la façon d’une presse qui était libre et insolente dans les années 70, et  présentes aussi dans les émissions tv de Michel Polack ! Elles peuvent déplaire, de même que celles des invités. Mais ce sont des sensibilités qui ont le droit de s’exprimer, comme sur agoravox. Pour moi elles sont importantes et montre la vitalité de l’opinion.

    Mais par ailleurs il suffit de taper quelques mots clés sur le site de France culture, pour voir qu’Annie Ernaux est loin d’être méprisé, et que des journalistes de la maison l’ont plutôt encensé dans d’autres émissions. Doit on mettre tout le monde au garde à vous pour cause de Nobel ? Je ne sais pas ce que Sartre qui l’avait refusé en penserait. A ce propos Ernaux montre bien encore une fois son ambivalence, quand elle critique cette institution, ces ors, ces brocards, tout en acceptant le prix, et ses fastes. Une vraie Normande vous dis je....

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