C’est fort possible puisque la bouffe Halal est déjà obligatoire dans les casernes de CRS !
D’ailleurs, dès 1955, le prophète Levi-Strauss, jugeait que L’Islam était une religion de corps de garde
« La fraternité islamique repose sur une base culturelle et religieuse. Elle n’a aucun caractère économique ou social. Puisque nous avons le même dieu, le bon musulman sera celui qui partagera son hooka avec le balayeur. Le mendiant est mon frère en effet ; en ce sens, surtout, que nous partageons fraternellement la même approbation de l’inégalité qui nous sépare ; d’où ces deux espèces sociologiquement si remarquables ; le musulman germanophile et l’Allemand islamisé ; si un corps de garde pouvait être religieux, l’Islam paraîtrait sa religion idéale... » in Tristes Tropiques
Je tenais surtout à préciser que ce n’est pas le con qui a donné son nom au con mais l’inverse ! Ce qui est capitale
D’ailleurs cette histoire de con est peut-être aussi vieille que le monde mais sans remonter jusqu’aux grottes de la squaw et même en passant sur les Eyzies (un jour je vous dirai tout sur les Eyzies) je me souviens d’un poème de Guillaume IX, prince d’Aquitaine, où il est déjà question de ce con qui nous con-cerne tous !
il s’agit d’un poème daté entre 1100 et 1126, en langue limousine, qui était la langue de notre troubadour et qui serait aujourd’hui une grande langue européenne de Bordeaux et Limoges jusqu’à Valence (Espagne) sans la malheureuse croisade contre les albigeois qui fit disparaitre dans le bucher une de plus extraordinaires civilisations de l’histoire
il s’agit de
Camphano, tant ai agutz d’avols conres...
(Compagnons j’ai tant eu de mauvaises denrées...
où l’on, trouve ces vers : .... no m’azauta cons gardatz ni gorcs ses peis ... Senher dieus quez es del mon capdels e reis, qui anc premiers gardet con com non esteis... .... pero dirai vos de con cals es sa leis : com sel hom que mal n’a fait e peitz n’a pres ; Si c’autra res en merma qui’n pana, e cons en creis
etc... soit :
je n’aime pas les cons biens gardés, ni les viviers sans poissons
Seigneur Dieu qui êtes du monde le maitre et le roi celui qui le premier mit les cons en cage, comment a-t’il pu vivre ?
aussi vous dirai-je de con quelle est la loi : comment un homme qui en a mal usé reçoit pis ; quant autre chose dont on soustrait partie diminue,le con, lui s’en bonifie...
etc (Traduction de Jean-Charles Payen)
Ces vers du prince des troubadours nous rappelle que le Con a plus de lettres de noblesse qu’on ne le croit et il est dommage que le troubadours Brassens l’ait méconnu ! il n’y a pas à chercher un autre vocable !
C’est vrai que c’est une très belle chanson malheureusement ,malgré tout son génie, G Brassens fait un contre sens très regrettable ! Vous avez deviné sans doute que le petit mot à trouver est le mot CON et le poète s’offusque que ce soit ce mot qui serve à désigner le sexe féminin
Cependant en lisant attentivement Apollinaire en son Bestiaire on trouve ceci :
Le Lapin
Je connais un autre connin Que tout vivant je voudrais prendre Sa garenne est parmi le thym des vallons du pays de Tendre
« ...l’Islam qui, dans le Proche-Orient, fut l’inventeur de la tolérance, pardonne mal aux non-musulmans de ne pas abjurer leur foi au profit de la sienne, puisqu’elle a sur toutes les autres, la supériorité écrasante de les respecter. » Claude Lévi-Strauss
Que le Pape réclame aujourd’hui la tolérance, ça fait doucement rire... c’est à dire pleurer ! Il y a 8 siècles la Papauté mettait à feu et à Sang l’Occitanie pour envoyer sur le bûcher des hommes, des femmes et des enfants qui jusque dans les flammes criaient l’amour de jésus et, blasphème suprême, osaient s’appeler les « Vrays Chrestiens » ! Et pour les traquer « jusque dans les chiottes » comme dit l’autre, cette même papauté inventa la Sainte Inquisition ! Quelles paroles a-t-il eues ce pape pour ce crime ? Qu’il se démerde d’abord avec ses prêtres pédophiles !
Vous parlez d’une « culture que le christianisme n’avait pas encore touché » Pourtant la 1° photo, celle des bains d’Allianoï, semble bien porter la signature du vandalisme chrétien tel qu’on le retrouve partout dans les sites archéologiques gréco-romains. : les statues féminines toujours mutilées à l’endroit du sexe. Quant à la bibliothèque de Pergame elle a subi le même sort que celle d’Alexandrie, le chrétino-judaïsme étant aussi passé par là !