• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Vincent Benard

Vincent Benard

Vincent Bénard est depuis mai 2008 président de l’institut Hayek (Bruxelles) et depuis 2005 collaborateur de l’institut Turgot (Paris), think tanks dédiés à la diffusion de la pensée humaniste libérale en langue Française.
Il vient d’éditer (novembre 2007) un ouvrage intitulé "Le logement, crise publique, remèdes privés", aux éditions Romillat. Ses conclusions tordent le cou à plusieurs décennies de politiquement correct en matière de logement.
Retrouvez le sur son blog : objectif liberté
ou sur le site de son livre : crise publique

Tableau de bord

  • Premier article le 06/03/2007
  • Modérateur depuis le 30/11/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 36 54 2066
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 30 30 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Vincent Benard Vincent Benard 19 janvier 2010 23:35

    @ le furtif :

    Mais lobbyste de qui, furtif ? Preuves (bien du plaisir) ?



  • Vincent Benard Vincent Benard 19 janvier 2010 22:55

    @ Leon : Non, il ne m’a rien proposé. Il faut dire que je n’ai rien demandé non plus (c’est donc ça ?).

    Etes vous payé pour soutenir vos propres opinions, camarade Léon ? je suppose que non. Quand bien même je ne les partage pas, je respecte le fait que vous puissiez ne pas avoir les mêmes idées que moi.

    L’engagement ne pourrait il être sincère que chez les gentils camarades gauchistes ? les méchants libéraux ne seraient ils tous que grassement payés par tous les lobbys les plus malfaisants ?

    Si telle est votre vision du monde, je ne peux rien pour vous.



  • Vincent Benard Vincent Benard 19 janvier 2010 22:49

    @ Renève : 

    Je ne revendique l’appartenance a aucun Lobby, et vous allez vous la prendre dans les gencives, la poursuite en correctionnelle, si vous continuez vos insinuations grotesques.

    J’ai d’autre part abondamment répondu à la plupart des commentaires de mes articles sauf les plus récents. désolé, mais contrairement à d’autres, j’ai un temps limité pour cela.

    Enfin, je ne vois pas pourquoi je poursuivrai AV, et je ne lis nulle part avoir évoqué cette possibilité. Je suis fort aise de voir qu’il existe des gens qui soutiennent la pluralité des opinions.

    Dernière chose, que la rédac d’AV se fera un plaisir de confirmer : je publie mes articles sur mon blog, et c’est AV qui choisit d’en reprendre certains (avec mon autorisation, telle que je l’ai donnée il y a quelques années à l’ouverture . Donc, ne publiant pas moi même sur AV, vous comprendrez que je ne me sente pas obligé de répondre à tous bout de champ au petit groupe de pleureuses paléo-marxistes qui prennent plaisir à me traiter de tous les noms possibles et imaginables.

    Quant à mes manières... Surveillez les votres.



  • Vincent Benard Vincent Benard 19 janvier 2010 20:34

    @ Philippe Renève :

    « Lobbyisme scandaleux, une fois de plus. Jusqu’à quand Agoravox va-t-il donner une tribune permanente aux officines ultralibérales payées pour publier de la propagande ? »

    Vos insinuations quant à mon intégrité commencent sérieusement à me les gonfler. Ce que vous faites s’appelle de la diffamation et est passible de poursuites. Tâchez de vous en souvenir.

    Remarquez, ce serait drôle de voir votre tête lorsqu’un juge vous demanderait de fournir les éléments de preuve de vos affirmations smiley

    Je le répète, comme je l’ai déjà expliqué dans des commentaires antérieurs, pour ceux que ça intéresse, qu’il y a aussi des libéraux animés par de sincères convictions, capables de prendre sur leur temps pour diffuser leur message, pardon, leur venin satanique. Et donc, non, je ne suis pas lobbyste, et pas stipendié pour diffuser mes idées, qui, soit dit en passant, reposent sur un minimum d’arguments et de réflexion, que j’ai du mal à trouver dans vos commentaires. Mais je suis surement biaisé. Quant à l’institut Hayek, dont le budget annuel est tout juste suffisant pour faire tourner son site web et organiser deux ou trois conférences, il refuse catégoriquement tout don d’origine corporate. L’indépendance d’esprit a un prix...

    J’accepte toutes les critiques, mêmes les plus dures, mais les attaques ad hominem de cette façon, il y en a plus que marre.

    « Et V. Benard n’a même plus le courage de répondre aux commentateurs »

    C’est sûr que pour ce qui est des vôtres, je n’ai pas que ça à faire.

    « Jusqu’à quand Agoravox va-t-il donner une tribune permanente... »

    Je suggère que vous proposiez à Agoravox de créer un comité de censure dont vous seriez président. Certes, je doute que vous osiez publier la réponse qu’ils ne manqueraient pas de vous faire.
    -----------

    @ Léon (qui part contraste reste correct quoi que très dur sur le fond) :

    Vous aimiez jusqu’à présent me dépeindre comme une sorte d’idéologue sectaire, non sans parfois sombrer dans une certaine facilité que le format « commentaire web » favorise. C’est votre droit, je pense avoir amplement démontré aux lecteurs qui prennent le temps de lire calmement que j’essayais d’apporter des arguments de fond pour défendre ce que je crois juste et bon. Je puis me tromper parfois (enfin, rarement, tout de même, faut pas déconner), il est parfaitement possible de ne pas être d’accord, mais finalement, vous pourriez peut être admettre que ma démarche est motivée par la recherche de solutions qui répondent aux problèmes de notre temps. Vous seriez alors vous aussi sur la bonne voie, quand bien même je doute que nous militions un jour sur les bancs du même parti politique. Chiche, Monsieur Léon ?

    "Déjà, il ne remet plus en question le principe de la répartition, bien obligé de constater l’inanité des retraites par capitalisation dans un contexte de crises financières endémiques.« 

     »ne remet plus«  : je vous mets au défi de trouver un écrit de moi ou je défends une capitalisation intégrale.

    Depuis 2003, je défends le système évoqué ci dessus (Bichot a fait forte impression sur moi, il faut dire). Je me suis toujours méfié des gens qui me disaient qu’il n’y aurait plus jamais d’inflation. Des gens de mes connaissances dans d’autre pays ont tout perdu dans les années 90. Ceci dit, un étage optionnel par capitalisation ne me gêne pas.

     »Il est favorable à un système unifié«  

    Oui - pas de passe droit - libéral, quoi !

     »On espère simplement qu’il est aussi favorable à la suppression de la dégressivité des cotisations de retraites en fonction du revenu."

    Stricte proportionnalité - (comme en matière de fiscalité... Il faut bien que je dise un truc qui vous hérisse de temps en temps).

    "On espère qu’il reconnaîtra aussi les pénibilités différentes et les longévités différentes suivant la CSP."

    Bichot-Madelin ont des propositions très concrètes sur la question, mais les articles que je publie sur mon blog doivent rester courts - pour ma part, je pense que lorsque les employeurs imposent une pénibilité particulière, c’est à eux d’abonder le troisième étage de capitalisation du salarié, de par la loi. (vous avez bien lu)

    On notera que s’il est favorable aux cotisations définies mais pas aux prestations définies, il n’envisage nullement qu’un dispositif quelconque puisse sinon garantir au moins sécuriser les prestations en question« 

    Je pense que c’est rigoureusement impossible. les »prestations définies« , du point de vue financier, sont de faux droits, des »droits mensonge" du législateur qui sait pertinemment qu’il n’a pas les moyens de les provisionner.

    On fera observer également à Monsieur Benard que dans les faits les prestations on déjà largement cessé d’être définies à cause notamment du chômage des seniors combinée avec l’augmentation de la durée de cotisations. 

    Si, d’un point de vue « de principe », elles sont bel et bien définies, mais mal. Quant au chômage des séniors, la réforme Suédoise y a apporté une réponse intéressante.

    On se demande aussi si M. Benard reconnaîtra le travail des femmes au foyer , notamment lorsqu’elles s’arrêtent pour élever des enfants comme un véritable travail ouvrant droit à des points.

    Tout est une question du degré de « dilution » des points acquis par les actifs que l’on accepte pour le payer, mais pour des durées raisonnables, oui, les retraités futurs, dans ce système, ont intérêt à payer pour que les mères puissent avoir le temps d’élever leurs enfants. Accessoirement, en cas de divorce, la mère, par une gestion patrimoniale des points acquis, peut ne pas se retrouver le bec dans l’eau, alors qu’aujourd’hui... Idem pour la femme de commerçant qui a aidé son mari gratos et se retrouve au fond du trou après un divorce autour de la cinquantaine... Là encore, lire Bichot. Je sais, je radote.

    Bref, Monsieur Benard est sur la bonne voie. Lorsqu’il aura admis tout cela, eh, bien nous aurons le même système qu’aujourd’hui mais un peu plus juste et moins inégalitaire. Chiche, Monsieur Benard ?

    Je crois que pour une fois, nous avons moins de désaccords que de coutume. mais le passage aux cotisations définies par rapport aux prestations définies constitue un changement paradigmatique majeur par rapport au système actuel. 

    ---------------

    @ Elchetorix : j’abonde. Lorsqu’un « avantage acquis » ne peut être étendu à toute la population et est payé par elle, alors c’est un privilège.

    Mais il est vrai qu’il sera très difficile d’obtenir des super-profiteurs du système actuel qu’ils se sabordent.

    ---------------

    @ Le péripate : tout n’est pas blanc ou noir. Lorsque les gens qui devaient mettre en place un système au sortir de la guerre qui avait massacré tous les liens de solidarité antérieurs, ont eu à choisir, ils avaient le choix entre la capitalisation qui aurait produit ses résultats au bout de 20 à 40 ans, et la répartition qui permettait de financer tout de suite la vieillesse. Certes, ils se sont plantés sur la pérennité du système, mais enfin, en 1946, prévoir l’essor de la contraception...

    Bref, ils ont fait ce qu’ils ont cru bon à un moment donné. La répartition n’est pas un truc abominable. C’est l’abus de répartition par des prestations définies non provisionnables et des inégalités flagrantes entre régimes qui l’est.

    ---------



  • Vincent Benard Vincent Benard 27 novembre 2009 21:36

    @ Aetius 320 :
    "En régime libéral pur, et toutes choses étant égales par ailleurs, est-ce que la formation de multinationales et de grands conglomérats privés est possible ? Je vous demande cela car j’ai remarquer de nombreuses fois que sans les aides financières et géopolitiques, les commandes de l’Etat ainsi que l’imbrication au sommet des dirigeants publics et privés même et surtout peut-être dans les pays anglo-saxons, c’est la totalité des plus grandes sociétés mondiales actuelles qui n’auraient jamais pu atteindre la taille et le pouvoir qu’elles ont aujourd’hui.« 

    très bonne question.

    Tout d’abord, il n’y a sans doute pas une définition du »régime libéral pur« . Personnellement, je ne suis pas »anarcho-capitaliste« , mais »libéral classique« , c’est à dire que j’estime que l’état doit faire son boulot de garantie des droits fondamentaux définis par la DDH1789 : vie, liberté, propriété, sûreté, résistance à l’oppression. Ajoutons que l’existence d’un »régime libéral pur« me parait aussi inimaginable que celle d’un »régime socialiste pur« , parce que je n’imagine pas la perfection possible en matière de choix politique. Les »idéologues« comme moi (au sens noble du mot) poussent parfois la logique de leur raisonnement très loin, parce qui le fera sinon ? mais politiquement parlant, des compromis sont absolument inévitables.

    Une fois ce préalable posé, un régime libéral n’empêche pas a priori que se forme une multinationale voire même un monopole, pour peu que ce monopole ait été acquis sans coercition ni tromperie, mais par contre, il rend probable le fait que ce monopole ne peut être longtemps viable en tant que monopole : dans une société libérale, absolument rien n’empêche que des nouveaux entrants viennent challenger le leader, soit frontalement, soit »latéralement« .

    Le probléme du »néo-capitalisme« , que j’ai appelé par ailleurs du néologisme douteux de »collusionisme« , est que les grands groupes tendent à exercer un lobbying actif pour se faire tailler des législations sur mesure protégeant leurs positions pour en faire des rentes de situation, ce qui est absolument condamnable tant du point de vue de la morale que de l’efficacité économique.

    ce collusionnisme ne peut à mon avis ne pas être qualifié de libéralisme.

    Mais j’entendais ce matin JF Kahn, très peu suspect de sympathies libérales, affirmer ce matin que »le néo libéralisme avait perverti le libéralisme des lumières, qui était respectable« . Si il met derrière néo-libéralisme ce que je mets derrière »collusionnisme« , et derrière »libéralisme des lumières« ce que je mets derrière libéralisme, alors nos divergences sont peut être plus minces qu’on ne le croit, et nous avons peut être surtout un problème de vocabulaire. Bon, ceci dit, ça fait longtemps que je n’ai pas lu du JFK, je me base juste sur une interview de 5minutes à la radio...

    J’ai commencé à m’intéresser à ce phénomène ( »collusionisme« ) dès 2005, mais, et c’est mon grand tort et celui de très nombreux libéraux comme moi, nous avons trop négligé de l’étudier en détail et de le dénoncer, en ne tapant trop exclusivement que sur l’état complice de ces collusions.

    Pour qu’il y ait collusion, il faut deux parties, et nous avons trop mis l’accent sur le problème que nous posait la première de ces parties (l’état) et pas assez sur les tendances naturelles des grands groupes de pression organisés (enfin si, les syndicats... mais pas assez les pontes du MEDEF qui se servent de l’état et n’ont rien de libéral) à tirer partie de l’état.

    Je ne dis pas qu’aucun libéral ne l’a fait, mais nous n’avons pas été assez bons en comm’ la dessus, ce qui aujourd’hui, je n’en disconviens pas, nous pose un certain problème d’image. Mais non, les libéraux ne sont pas une sorte de résurgence des saint-simonniens qui pensaient que l’entrepreneur devait diriger tous les aspects de la société.

    Pour paraphraser Milton Friedman (je sais, le diable en personne... - dont je ne me souviens plus de la citation exacte), »les politiques que nous pronons n’ont pas pour but de favoriser le gros entrepreneur établi mais au contraire de permettre que sa réussite soit constamment remise en danger par de nouveaux arrivants qui amènent une nouvellle valeur à l’offre sur le marché. Nous ne sommes pas au service des entreprises d’aujourd’hui mais à celui des entreprises de demain« .

    Si vous êtes à l’aise en anglais, un excellent livre sur le sujet, accessible, est signé Luigi Zingales, de l’université de Chicago (re horreur) au titre évocateur : »save the capitalism from capitalists".

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv