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vincent p

Vincent P 38 ans 
Travailleur social, Reims 51100
Par vocation, travaille actuellement dans une association en aide
aux personnes en difficulté, rejeté par le système mis en place.
Voilà pour me décrire brièvement, écrit de temps en temps
quelques articles qui me tiennent à coeur sur la société.

 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 31/10/2007
  • Modérateur depuis le 09/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
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Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
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Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • vincent p 9 février 2009 13:37

    Bien sur la réponse ne peut pas être le poil à gratter c’est sur le monde avance ? Surtout si votre pensée ne diffère pas trop de celle des gens du neuromonde, aux autres petits gadgets de plus en étant bien connecté pour mieux s’en convaincre les uns les autres. Mais alors qu’il y est une grande panne de courant et alors patatrac, enfin si c’est pour faire rêver plus longtemps les gens avec le neuromonde alors pourquoi pas ? 




  • vincent p 3 février 2009 19:55

    Je comprends l’objet de votre article, mais ne pensez vous pas que le conditionnement du nombre est
    encore bien entretenu par tant d’habitudes courantes, et pas seulement par la concentration ou la captation
    de pouvoir de nos élites, des zorros maniant le fleuret celui de notre VOCABULAIRE AMBIANT, alors comment faire pour que l’esprit émerge réellement en chacun pour la société, ils prennent tellement de place ?




  • vincent p 2 février 2009 13:59

    Votre article plus inspiré que celui de l’autre jour sur les grèves, j’ai voté oui.

    D’où viens-je, où vais-je ?


    De mes habitudes de voir les choses !

    Ces belles formules parlent mais ne disent rien sur l’avenir.

    Ces belles catastrophes divertissent mais ne m’apprenent plus rien au présent, je sais déjà tout, je n’ai plus guère d’esprit, je rève encore d’un bel avenir auprès des astrologues, j’ai encore besoin que l’on me rassure avec de belles formules bien écrites à l’avance. L’homme d’aujourd’hui qui prétend avancer.

    Et acceptée par le peuple.

    Même dans le peuple nous pouvons parfois rencontrer des gens très bien, qui n’acceptent pas tout.

    Un monde de dingues, c’est sûr, de débiles et autres décérébrés.

    Plus tôt nous nous en apercevrons et mieux nous nous porterons au paradis. Pourquoi nous ne sommes pas tous enfermés dans ce monde de fous ? Et bien tout simplement parce qu’il n’y aurait plus assez de places pour pouvoir tous les soigner, c’est l’industrie pharmaceutique ou marchande si couteuse.

    Mais Sarkozy n’est pas un libéral. Juste un hybride. Un dirigiste.

    Bref, un beauf quoi ne sachant plus se maîtriser, il faut aller vite !

    En conclusion, je plaide pour l’hypothèse que toutes les élites se fourvoient, se plantent, et qu’il est urgent de réfléchir à ce qu’est une économie nécessaire, au lieu de foncer dans la compétition et son faire valoir, la croissance verte.

    Ce n’est pas qu’une hypothèse croyez le, ce n’est pas en effet avec un tel vocabulaire ambiant que nous nous en sortirons tous vivant demain, c’est la croissance folle d’un mode de penser ou de parler, une
    autre forme de protectionnisme beaucoup moins avouable sur le fond.

    Et cette économie nécessaire, elle n’est pas anti-capitaliste, surtout pas, car le capitalisme est un système efficace pour peu qu’il soit géré par des gens intelligents, honnêtes


    Je me méfie souvent des gens qui me parlent des systèmes plus efficaces que d’autres, je ne sais pas d’ailleurs si j’ai davantage raison d’en faire davantage attention ?

    et utilisé par des citoyens qui ne se comportent pas comme des porcs, ces cochons payeurs, des compulsifs décérébrés ayant perdu la raison !

    Allons nous ne sommes pas tout comme cela, ce n’est qu’un grand lavage de cerveau actuel, il y a d’ailleurs beaucoup de bugs à voir dans la programmation, leur code est grandement foireux.

    Je crois sincèrement que les élites politiques ont des œillères et que les citoyens sont devenus borgnes.


    Je crois sincèrement qu’il n’en sera pas toujours ainsi, des géants aux pieds d’argile...
     
    Ceux qui refusent le capitalisme n’ont rien d’autre à proposer sauf leur colère.

    Ceux qui refusent continuellement de voir le bien qu’il y a dans le capitalisme ou le socialisme ne font bien sur pas vraiment avancer les choses, car plus on lutte désespérément avec courage et injustice contre
    une chose et plus cette chose en finit fatalement par avoir le pouvoir et le dessus sur vous, tôt ou tard,
    vous y pensez tout le temps et alors c’est la colère, la division et la guerre partout dans les êtres et les coeurs. Des livres ont d’ailleurs été très bien écrits partout pour mieux entretenir encore plus longtemps cela dans les êtres et les sociétés, c’est le grand sortilège d’un monde voyez vous...

    Pourtant, il y a un monde à inventer.

    Comment voulez faire passer quelque chose de mieux, face à des gens qui veulent souvent occuper toute la place, la tribune, la scène, inventer un monde nouveau avec des gens qui prennent autant de place dans l’esprit des autres, jour après jour au quotidien, matin et soir, mission impossible vous ne croyez pas ?




  • vincent p 31 janvier 2009 21:03

    L’impensable pourrait tout à fait nous arriver, l’objet de votre article, sommes nous vraiment bien prévoyants ? L’homme sans cesse tout puissant, arrogant  ?




  • vincent p 31 janvier 2009 17:13

    le « club très fermé » s’ouvre cette année à plus de chefs d’entreprises (sic).

    En quoi vos propos seraient-ils plus différents que ces gens là ?

    J’ai beau vous relire je ne vois guère de différence de penser, chef d’entreprise c’est bien cela ?

    Mais qu’attendre de tous ceux qui ont intérêt à ce que le fameux « système » qu’ils ont mis en place perdure ?

    Pour que ce système perdure sous une nouvelle forme, qu’attendez vous pour rendre le monde plus libéral ? Vivre partout ainsi !

    que ce soit de ceux là que vienne le changement salvateur ?

    Si le libéralisme pouvait encore faire illusion ce serait merveilleux on pourrait continuer à fonctionner comme avant, comme si de rien n’était. Relisez vous encore Frédéric Bastiat pour mieux vous en convaincre d’être libre, plus différent des autres ?

    La crise financière en elle-même n’a plus d’intérêt aujourd’hui, elle est terminée, actée.

    Si seulement c’était le cas.

    Les répliques systématiques vont durer plus ou moins longtemps en déclenchant d’autres faillites, d’autres licenciements, mais nous avons franchi un pallier, dans le sens où nous avons pris conscience que le vrai problème était plus large et que quelque chose basculait.

    Si seulement le vrai problème était toujours chez les autres, mais jamais chez nous.

    Le vrai problème à résoudre n’est pas celui de nouvelles gouvernances ou de contrôles accrus, c’est celui de la responsabilité individuelle, d’une modestie retrouvée.

    Tant de modestie subitement retrouvé chez un bon nombre de chefs d’entreprise, c’est si remarquable à voir vous ne trouvez pas ?

    La seule vraie question qui va faire trembler non seulement les entreprises mais les Etats : c’est le partage des richesses créées.

    Avez-vous également créer le monde à l’origine, par votre seule doctrine ? 

    Un meilleur partage des richesses qui sortirait de l’idéologie socialiste pour devenir un objectif économique planétaire.

    Si seulement je pouvais paraître toujours moins idéologue que les autres, ce serait merveilleux, en ne voyant que des gens de gauche autour de moi.

    Permettre à tous les salariés de s’enrichir, sans en référer à la lutte des classes.

    Et puis après, ne voyez vous pas que cela toujours rien de mieux que de voir des gens s’enrichir toujours plus en s’éloignant des autres, qu’ils ne remarquent plus guère dans leur vie, faute de ne plus vouloir vivre que pour travailler plus pour gagner plus dans l’empressement d’une vie, d’un monde, d’une entreprise vide et sans Ame, à la lutte sans fin des êtres pour le seul sermon des richesses avant tout en société.

    Aimer l’argent, l’entreprise, le travail, accepter les différences de salaires mais partager mieux et plus en rêvant d’un monde d’entrepreneurs et d’intra preneurs.

    C’est encore le rêve de beaucoup de personnes je crois, croyez vous vraiment ce que vous dites ? Cherchez vous encore désespérément à vous en convaincre auprès des autres, mais de quoi donc avez vous si peur de perdre vos illusions de vaines richesses acquises ?

    Aujourd’hui le monde s’indigne d’un simple manque de décence ; c’est la révolte du bon sens.

    Non sans blague ?

    Que la technique financière ait été à l’origine de cette révélation est incontestable mais ce ne sont pas de nouvelles règles qui vont changer fondamentalement les choses

    Ce n’est bien sur pas nous de nouvelles règles menstruelles, qui permettent aux femmes de mieux mettre au monde des enfants normaux, qui vont changer fondamentalement votre manière de penser le changement en société.

    – la tentation hélas, risque d’être de couper les têtes de ces nouveaux aristo quI constituent les boucs émissaires désignés : la race des banquiers, suivie de sa procession de grands du royaume aux parures d’or de notre époque : parachutes, retraites ou stock options.

    La tentation de vouloir continuellement rendre les hommes plus libres, par l’acquisition toujours plus grande et sans interruption des choses malgré les événements très désastreux en cours, comment traitons nous les autres de nos jours pour toujours plus d’argent ?
     
    Quelles lois inutiles face à la mondialisation pourrions-nous promulguer ?


    Quelles pensées inutiles parce que le tyran existe, le malin se cache.

    Quels espoirs allons-nous offrir à ceux qui descendent dans la rue ?

    Quels faux espoirs allez vous faussement offrir aux peuples qui n’osent même plus dans la rue faute de devoir vivre davantage dans la peur, à ceux qui vivent bien qui ne sont jamais solidaire des autres face à la servitude ?
     
    Comment résister à la tentation Robin des bois de ruiner les riches pour satisfaire les pauvres…

    Comment résister à la folle tentation de se laisser mener une fois encore en bateau, pour satisfaire le seul goût des richesses, et du paraître en société, le beau maquillage des richesses, on veut encore être riche, ce n’est bien sur jamais assez troublant et désolant pour les autres n’est ce pas ?

    et les appauvrir encore plus ?

    Et les enrichir davantage afin qu’ils se sentent davantage heureux et satisfait d’eux mêmes.
     
    Comment retrouver des valeurs et sortir d’une crise compréhensible de la jalousie sociale et de l’injustice ressentie ?

    Si seulement la jalousie venait toujours de ceux qui en possèdent le moins contrairement aux
    Idées reçus venant des bien pensants toujours.

    Il est plus que temps que les acteurs de l’économie se remettent en cause au point d’être capable pour certains de renoncer à leur enrichissement indécent donné en spectacle à ceux qui savent qu’on ne peut pas s’enrichir par le travail.

    A ceux qui savent mieux maintenant que l’on peut s’appauvrir pour le seul travail des usuriers et des ronds
    de cuir, s’enrichir par le travail plus forcené des autres à votre place, de vrais créateurs de misère.




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