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Vincent Verschoore

Vincent Verschoore

Blogueur intéressé par (presque) tout mais expert en rien. Cursus technique et commercial. Photographe. Sujets de prédilection : les économies locales, la physique et la cosmologie, le désenfumage politique et médiatique, l'éducation non formelle. 

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  • Premier article le 24/10/2008
  • Modérateur depuis le 29/09/2010
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Derniers commentaires



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 1er novembre 2010 15:22

    Je ne pense pas que l’ESS soit nécessairement anti-capitaliste, en tout cas elle ne l’est pas dans sa définition actuelle, loin s’en faut. Le problème du capitalisme actuel est que le capital est investi dans le seul but de créer de l’argent le plus souvent à court terme et sur une base spéculative, alors que dans une économie digne de ce nom le capital sert à financer un système de production socialement utile. Et là je rejoins sans doute votre conclusion : un système financier non spéculatif (ou du moins marginalement spéculatif) réduirait fortement la masse monétaire globale (car l’argent ne pourrait s’autocréer) et on obtiendrait ainsi un capitalisme nettement plus efficace. 



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 1er novembre 2010 14:19

    Ce n’est pas tout à fait mon propos, mais dans quelle mesure peut-on réellement affirmer que nous sommes encore dans une économie de la rareté ? Nous sommes plutôt dans une économie basée sur l’illusion de la rareté. Illusion entretenue par une très mauvaise répartition des richesses et des ressources - répartition orchestrée par la haute finance, pour faire simple.



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 18 octobre 2010 00:03

    @Michel Drouet

    Droit de cuissage : la droit de regard - et de véto - préfectoral sur les décisions prises par les collectivités.
    Je ne partage pas votre avis sur la quasi-disparition de la corruption au sein de l’Etat, mais j’inclus le lobbying dans ma définition de la corruption, ce que vous ne faîtes peut être pas. Et même sans corruption la bêtise et la violence de l’Etat, du sommet jusqu’au flics tabasseurs d’ados, suffisent pour considérer l’Etat comme un problème et non comme une solution.


  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 14 octobre 2010 12:56

    La complexité du mille-feuilles institutionnel et les manoeuvres clientélistes qu’il permet parfois de cacher sont bien sur des arguments tout à fait pertinents, malheureusement la corruption et le clientélisme se portent très bien au sein même de l’Etat donc rien ne devrait changer sauf les bénéficiaires des magouilles. Dans une optique européenne, l’échelon pivot est la région. Entre des intercommunales de 15 000 habitants et les régions, se pose clairement la pertinence du département. Ce qui m’ennuie n’est pas la simplification du mille-feuilles en soi, mais la perte du contre-pouvoir territorial (qui malgré ses défauts a au moins le mérite d’exister) vis-à-vis d’un Etat aujourd’hui indigne de confiance, violent et corrompu. Le retour du droit de cuissage préfectoral dans les zones rurales n’augure rien de bon.



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 11 octobre 2010 11:48

    Merci à tous pour vos commentaires. Le coeur du débat technique semble être : que signifient réellement le résultat des tests de dépistage au vih. Que veut réellement dire « être séropositif » en termes physiologiques, vu que les définitions changent d’un endroit à l’autre. Pourquoi, après 25 ans de recherche et des milliards engloutis, en sommes-nous toujours à ce degré d’incertitude ? 

    Ces questions, sans réponse précise de la part de l’orthodoxie médicale, sont à la base des mouvements « dissidents » qui tentent justement d’y apporter des réponses, et que l’orthodoxie et le politiquement correct en général balaient sans vergogne sous le tapis du « complotisme ». 

    Peut-on encore croire à la réalité d’une science objective et désintéressée oeuvrant pour le bien commun ? Pour ma part la réponse est clairement « non ». L’industrie du vih est une religion avec ses dogmes, ses prêtres, ses saints et ses excommuniés. Comme toute religion, elle profite avant tout à ceux qui la dirigent, en l’occurrence les labos pharmaceutiques associés aux Etats qui y voient un instrument de contrôle social. 
    Voir par exemple cet article au sujet des rapports entre la laboratoire Gilead Science et la Commission Européenne : 


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