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Vincent Verschoore

Vincent Verschoore

Blogueur intéressé par (presque) tout mais expert en rien. Cursus technique et commercial. Photographe. Sujets de prédilection : les économies locales, la physique et la cosmologie, le désenfumage politique et médiatique, l'éducation non formelle. 

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  • Premier article le 24/10/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Vincent Verschoore VincentV 6 mars 2008 11:32

    @ Claude

    Je suis près à parier gros que dans 50 ans, quand toute la lumière aura été faite sur le dossier SIDA (on peut rêver...), on pourra tracer en rouge un grand "FAUX" sur votre article... L’existence même du VIH est remise en cause par pas mal de beau monde. Même Kary Mullis, prix Nobel de chimie dans les années 70 pour la mise au point du PCR (polymerase chain reaction) qui sert notamment à la mise en évidence de traces de virus, désavoue la conclusion de l’existence d’un tel rétrovirus mis en évidence via ce test (le livre est "Inventing the AIDS virus",je ne sais pas s’il existe en français). De plus, l’establishment médical et les medias entretiennent une confusion entre SIDA et et VIH : on dit que les gens (par ex Freddy Mercury) sont mort du SIDA. Faux, par définition, le SIDA est un syndrome d’immunodéficience, donc dans un monde parfaitement aseptisé on peut très bien avoir le SIDA et rester en parfaite santé : l’état SIDA, quelle que soit sa cause, permet simplement à des maladies (virus ou bactéries) de s’attaquer facilement à l’organisme, et la personne meurt d’une - ou plusieurs - de ces maladies opportunistes, pas du SIDA - et donc pas du VIH dans le contexte de la thèse dominante.

    Il est intéressant de constater que la définition même de la séropositivité diffère d’un pays à l’autre, car comme le VIH n’est pas une entité clairement définie (Montagnier lui-même disait récemment que ce virus est en constante mutation et donc très difficile à cerner, étape pourtant nécessaire avant de créer un vaccin - langue de bois pour dire que l’on arrive pas à le définir malgré 25 ans d’efforts, ce qui laisse à penser qu’il n’existe tout simplement pas). Néanmoins chaque pays à sa propre définition (il en faut bien une) contre laquelle on mesure la séropositivité des gens. Vous pouvez parfaitement être séropositif au Congo, et négatif en France, ou être positif en France et négatif en Suède.

    Ensuite, la notion même de lien entre séropositivité (admettant qu’il existe quelquechose de viral engendrant cet état) et maladie : avant les années 80, quand quelqu’un mourrait, par exemple, de tuberculose, on disait qu’il est mort de la tuberculose. Aujourd’hui, s’il a la tuberculose et qu’il est séropositif, on dit qu’il est mort du SIDA. Donc il y beaucoup moins de morts par tuberculose, mais beaucoup plus de morts du SIDA, et ce notamment en Afrique, ou il y a énormément de gens soi-disant séropositifs. Mais la mortalité globale reste la même... En fait plus on teste de gens pour la séropositivité, plus on en trouve (tiens, bizarre !), et, surtout, plus on peut vendre d’AZT (pour les pauvres) et de trithérapies (pour les riches).

    On ne peut pas faire de lien entre l’émergence de la séropositivité et la mort par maladie infectieuse, du fait qu’avant le milieu des années 80 on ne testait pas la séropositivité, donc on ne peut pas savoir si des millions de gens sont séropositifs depuis toujours, ou seulement depuis une infection post-1980. Il est fort probable que si la population africaine avait été testée au 18eme siècle, elle serait déjà apparue comme hautement séropositive...

     



  • Vincent Verschoore VincentV 6 mars 2008 10:41

    Effectivement la question utile est de savoir comment limiter au maximum l’impact de la pornographie sur l’attitude sexuelle de nos enfants. Tout interdire, tout bloquer est illusoire, ils sont plus forts que nous pour trouver n’importe quoi sur internet. Tenter d’expliquer, montrer que les films porno c’est un peu comme les jeux vidéo violents : ca ne représente aucune réalité, juste un exutoire temporaire, mais tout comme on ne dégomme pas le premier venu en dehors du jeu vidéo, on ne traite pas une femme réelle comme dans un film porno. La difficulté est que dans les porno les gens sont vrais, et le montage fait croire à niveau de perfomance extraordinaire - surtout de la part de l’homme - que le jeune peut penser être "la norme", alors qu’il n’en est rien. La aussi, expliquer que comme au cinéma "normal", on fait plusieurs prises et on monte ensuite pour donner l’impression de continuité. Expliquer que, en comparant avec le foot, le coÎt c’est un peu comme le tir au putes - pardon, au but - mais qu’avant d’en arriver là il y a tout un jeu, toute une approche qui est tout aussi importante et agréable. Mais dans quelle mesure ce type d’explication nous fait simplement passer pour de vieux ringards, that is the question....

     



  • Vincent Verschoore VincentV 5 mars 2008 12:07

    Ben oui, c’est confus, parce que l’existence même d’uen cause virale à l’immunodéficience est remise en cause par des chercheurs depuis le début de l’hstoire SIDA (début années 80). Je sais que je vais me faire tuer par tous les politiquement corrects qui lisent ceci, mais le fait est que l’existence même du VIH est mise en doute depuis très longtemps par pas mal de chercheurs (en premier lieu Peter Duesberg de l’univeristé de Berkeley, mais il est loin d’être le seul), et que le syndrome d’immunodéficience acquise, ou sida, est lié au "style de vie" plutôt qu’à un virus. Pour une synthèse très accessible de cette approche anti-VIH, je vous recommande par exemple "les 10 plus gros mensonges sur le SIDA" http://www.alterinfo.net/Les-10-plus-gros-mensonges-sur-le-sida_a8262.html

    Vous l’aurez compris je fais partie du camp des anti-VIH, et de ce fait je considère que toutes les explications tortueuses et généralement incompréhensibles des défenseurs du VIH (et donc surtout de leurs budgets de recherche) sont du pur bidon, destinées à noyer le poisson.



  • Vincent Verschoore VincentV 15 février 2008 12:34

    Article un peu long, ca fait très "évangiles selon St Lombardo" mais ne vous connaissant pas je ne sais pas s’il faut le prendre au 1er ou 2eme, voir 3eme degré... Admettant que ce soit là le fond de votre pensée, tout à fait respectable, vous tombez néanmoins dans le même travers que les gauchistes que vous dénoncez par ailleurs, c’est à dire la certitude de tenir le haut du pavé moral et intellectuel, et d’amalgamer tout et son contraire allant dans le sens de vos propos. Ce qui n’incite guère au débat. Il me semble que le problème Sarko (et vu les sondages on peut difficilement nier l’existence d’un problème) réside dans deux aspects majeurs :

    1) sa politique techno-fasciste envers les "sans papiers", que l’on amalgame avec les délinquants, dans une politique inhumaine, anti-républicaine et visant essentiellement à maintenir sous contrôle la frange lepeniste. Les français, même de droite, ont du mal a accepter un tel renoncement à l’idée républicaine.

    2) le fait que ce président ne respect pas la "forme présidentielle". Tous les présidents, de gauche comme de droite, se sont habillés de cette forme, qui impose une certaine distance, hauteur, discrétion, même si personne n’est dupe quand au fait que cela cache beaucoup de choses moins avouables. Néanmoins, cette forme permet de garder une image claire et constante de la façon dont sont représentés les français. Sarko a jeté cette forme au feu, il oscille entre divers genres (immigré proche du peuple un jour, star en vadrouille le lendemain, calotin le troisième et rassembleur européen le quatrième, et j’en passe...) , et aujourd’hui il s’en brûle les doigts.

    Pour le reste, je suis assez d’accord avec vous, il n’est ni le néoliberal sauce US ni le sectariste de droite fermé à tout dialogue, mais à force d’être ni ceci ni cela en étant un peu de tout à la fois, il est en passe de devenir plus rien du tout, ni plus ni moins.



  • Vincent Verschoore VincentV 29 janvier 2008 11:20

    "... les pays qui ont opté pour l’anglais précoce et omniprésent, les petits pays qui sont obligés d’apprendre une langue de grande diffusion. Ca leur a apporté quelque chose ? Rayonnent-ils davantage ? Leurs langues sont-elles devenues plus attractives ? Rien. Leur jeunes sont incapables de parler les sujets scientifiques dans leurs propres langues, même au niveau vulgarisation."

    Venant d’un petit pays qui pourrait correspondre à votre description, je dois m’inscrire en faux : les petits pays, plus que les grands, on besoin d’exporter leur savoir-faire et d’innover car leur marché intérieur est, par définition, limité. Donc ils apprennent les langues très tôt, notamment l’anglais, qui permet de se faire comprendre à peu près partout, et est de fait la lingua franca technique et commerciale (ca peut changer, j’imagine que les chinois ont d’autres idées...). Ce qui n’empèche en rien l’apprentissage complet de sa langue natale, et je trouve passablement insultant de prétendre qu’un ingénieur belge, néerlandais, suisse ou danois n’est pas capable de s’exprimer correctement, sur un sujet technique, dans sa langue, c’est complètement faux. Certaines cultures très ouvertes, comme les pays-bas, intégrent effectivement beaucoup de vocabulaire anglais dans leur langue nationale (beaucoup de mots français aussi, d’ailleurs), par contre des régions plus fermées comme la Flandre (belge) ont développé tout un vocabulaire propre empruntant le moins possible aux langues voisines. Et le but n’est pas de rendre leur langue attractive, le but est de cimenter une certaine identité locale, de bien faire la différence entre "eux" et "nous".

    La France est assez schizo en la matière, d’une part elle veut préserver son identitié francophone pure et dure, ce qui implique une forme de protectionisme linguistique, et d’autre part elle s’insurge du fait que le français ne soit pas une langue "mondiale"... mais les deux formes ne sont pas compatibles, il faut choisir entre la fermeture identitaire pure à la flamande, ou l’ouverture métissée à l’angaise.

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