Yoan a raison, rien ne vaut la souplesse. Trop de salariés rigides croupissent au chômage.
Les français n’ont rien compris. Il faut les libérer du carcan du code du travail. Au feu les contrats et les lois.
Le patron siffle le salarié quand il a son carnet de commande plein, après il le renvoie planter des choux.
Le mieux serait même que le salarié, docile comme un toutou, soit près du téléphone à attendre qu’il l’appelle pour un petit dépannage d’une heure à quelques jours.
Après, les salariés peuvent même camper devant la boîte du patron pour être sûrs d’être choisis pour avoir un petit boulot.
« Le bourgeois-bohème est, tout au contraire, un méta-primitif, un déraciné qui ne sait ni chasser, ni cueillir, ni pêcher, ni même couper un peu de bois avant de se confectionner une omelette au champignons sur le fourneau de sa grand-mère »
Oui, mais il sait faire d’autres choses le bobo, une foultitude de choses comme courir pour attraper le métro, se faufiler dans les bouchons, dégotter les bons plans pour payer moins cher une paire de pompe ou des vêtements de marque, un bon resto où on mange des pizza au kilomètres, se balader dans les égouts de Paris et planter des tomates au pied des HLM, c’est pas grandiose tout ça ?
Et pardessus tout, le bobo ne cause pas.
Aux personnes qu’il ne connaît pas, il n’adresse pas un mot. Au resto, il n’cause pas aux gens de la table d’à côté.
Pas bonjour et encore moins au revoir. Dans le métro c’est pareil. Il fait comme si les gens autour n’existent pas et qu’il est tout seul au monde.
Le seul endroit où le bobo se décongèle c’est dans les manifs à la Charlie. Là, en cet endroit précis, il ouvre le bec, pour dire qu’il est solidaire, et même il l’atteste par écrit sur une petite pancarte ’je suis Charlie". C’est vrai pour une petite heure, après il la boucle et rentre chez lui pour mieux bouder les humanoïdes dès le lendemain. A peine s’il louche sur le voisin pour reconnaître un vieux Charlie, un pote de la veille avec lequel il refaisait le monde.
Nabum, rassurez-vous, jamais au grand jamais vous ne parviendrez à vous hisser au sommet de la félonie des dominants !
Si cela pouvait vraiment faire avancer le schmilblick, c’est en turban que je porterai les couleurs de la France !
Mais, si d’aventure il me prenait l’envie de mettre à mon balcon, un étendard, il serait de couleur noir, celle du pessimisme, car les temps ne prêtent pas vraiment aux réjouissances ...