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Vipère

Vipère

Ma vie n'a jamais été un long fleuve tranquille. Il y a eu des hauts, il y a eu des bas, mais j'ai plus sûrement appris de mes échecs que de mes années d'insoucience. Ce que je sais est que la vie vaut la peine d'être vécue. Sur le chemin de cette vie, je suis toujours dans l'attente et la curiosité de demain.
J'ai dans la tête pleins de souvenirs de voyages en Europe et au-delà, de gens que j'ai croisés avec lequels il y a eu parfois des moments aussi intenses que brefs, mais toujours dans une vraie complicité humaine.
Et maintenant, je m'aperçois, après tout ce temps que "plus j'apprends et moins je sais".
La vie, toujours elle, réserve bien des surprises ! Un jour au gré de flâneries sur le web, par le plus grand des hasards, je tombe sur Agora Vox et là, j'ai une révélation fantastique, c'est que désormais, ce sont les voyageurs qui viennent à moi, sans que j'aie à me déplacer aux quatre coins du monde.
Je surfe sur leurs mots remplis de tas d'émotions humaines où domine cependant l'espoir, l'espoir partagé d'un monde meilleur que demain apportera peut-être, à la condition de le vouloir avec force. 
 

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Derniers commentaires



  • Vipère Vipère 5 mai 2010 12:45

    Bonjour à tous

    A Jack Mandon

    Selon le proverbe chinois « le paysage est à la fois devant les yeux et derrière les yeux ».

    Chacun de nous a une image associée au paysage et le définit au travers de ses propres références. Tous les peuples n’expriment pas la même notion de paysage.

    Les cités d’aujourd’hui et la provence de Marcel Pagnol souligne une dichotomie irréversible de deux schémas conceptuels de l’environnement et de l’espace de vie.

    Pour les cités, des espaces de vie déshumanisés pensées selon un concept urbain ségrégationniste, isolant ses populations de toute ruralité et de ses composantes, utiles à l’harmonie de chacun ; la nature et ses bienfaits. 
    Longtemps négligé, l’environnement est devenu aujourd’hui une préoccupation autant écologique, qu’économique et que culturelle. La recrudescence des jardins ouvriers est un désir de renouer avec la nature, autant qu’une nécessité économique pour bon nombre de citadins. 





  • Vipère Vipère 4 mai 2010 18:17

    Bonjour à tous,

    @ xa

    Tout un chacun a pu se rendre compte à quel point les journalistes sont suivistes, l’instinct grégaire sans doute  !!!

    Ou pire, frappés d’un zèle imbécile et corporatiste consistant à ne surtout pas s’élever contre des confrères, quand bien même leurs inepties réveleraient que tous ces ruminants ont brouté au pré carré « de l’agence Reuters » et qu’aucun d’eux jamais, ne va voir ailleurs, nous conter si l’herbe est plus verte ailleurs. 

    Pour ce qui est de l’âge moyen. Chacun sait pertinemment qu’on fait dire ce qu’on veut à une moyenne.

    En aucun cas, on ne peut prendre pour référence, une moyenne. 

    Souvenez-vous du panier moyen de la ménagère, de Chrisitine LAGARDE, experte en économie des finances entendait démontrer aux français que les prix en Euros n’avaient pas augmenté, que leur pouvoir d’achat n’avait pas baissé. Juste une vue de l’esprit que le gouvernement se devait de corriger.

    Dans le caddy de la ménagère, se trouvait un téléviseur, ce qui à l’évidence augmente la valeur du panier moyen, pour dissimuler la hausse des prix pratiqués par les grandes surfaces.

    Les français seraient tellement bêtes, bêtes à manger du foin qu’ils ne s’étaient pas rendu compte que Madame LAGARDE, tout ministre qu’elle est, n’en raconte pas moins des énormités. 





  • Vipère Vipère 3 mai 2010 18:19

    Bonjour deewin,


    La dureté absolue « à l’allemande » existe aussi à l’heure actuelle en France.

    La droite dure, malgré les effets d’annonce d’indemnisation des chômeurs en fin de droit a laissé de nombreux chômeurs au bord de la route, sans le moindre revenu de remplacement, certains depuis avril dernier. (de source sûre, les intéressés eux-mêmes).

    Sitôt, que les caméras de télé se sont éloignées, la cause des chômeurs est retombée comme une mauvaise fièvre que les pouvoirs publiques se sont empressés d’oublier.

    Les journalistes, mercenaires du pouvoir se sont contentés de relayer les promesses étatiques et non d’informer l’opinion public du dénuement dans lequel les a plongés la crise économique et l’incurie des politiques.







  • Vipère Vipère 2 mai 2010 16:36

    Bonjour à tous

    Le rapport dominant/dominé est au fondement de la pratique publicitaire ; les uns ayant le pouvoir, les autres, celles et ceux contre lequels s’exerce le pouvoir, réduits à l’état d’objets symboliques dont use et abuse le secteur publicitaire.

    Dans nos sociétés modernes et libérales, la femme occupe une place primordiale en tant que support privilégiée et cible des industriels-dominants et extrémistes allant jusqu’à l’ a dépouiller de toute intégrité physique, psychique, morale. 

    Dans ce cadre, la représentation et l’image de la femme chosifiée, peut être liée à tout objet pour ne plus que servir de faire-valoir marchand.



  • Vipère Vipère 30 avril 2010 21:44

    Bonsoir à tous,

    Il se trouve qu’aucun prêtre dénommé Thimotée n’officie dans une paroisse de Langres.

    Tel que l’indique Paul WILLAC, Thimoté est un leurre prêtant ses traits avantageux afin de valoriser le message christique, mais n’existe pas en tant qu’écclésiastique. (j’ai vérifié)

    Il s’agit d’une publicité mensongère éhontée.

    Or, est interdite toute publicité comportant sous quelque forme que ce soit, des allégences ou présentation fausse ou de nature à induire en erreur, lorsque celle-ci portent sur un ou plusieurs éléments, dont l’existence de Thimoté en qualité de prêtre, nommé à Langes.








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