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Vipère

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Ma vie n'a jamais été un long fleuve tranquille. Il y a eu des hauts, il y a eu des bas, mais j'ai plus sûrement appris de mes échecs que de mes années d'insoucience. Ce que je sais est que la vie vaut la peine d'être vécue. Sur le chemin de cette vie, je suis toujours dans l'attente et la curiosité de demain.
J'ai dans la tête pleins de souvenirs de voyages en Europe et au-delà, de gens que j'ai croisés avec lequels il y a eu parfois des moments aussi intenses que brefs, mais toujours dans une vraie complicité humaine.
Et maintenant, je m'aperçois, après tout ce temps que "plus j'apprends et moins je sais".
La vie, toujours elle, réserve bien des surprises ! Un jour au gré de flâneries sur le web, par le plus grand des hasards, je tombe sur Agora Vox et là, j'ai une révélation fantastique, c'est que désormais, ce sont les voyageurs qui viennent à moi, sans que j'aie à me déplacer aux quatre coins du monde.
Je surfe sur leurs mots remplis de tas d'émotions humaines où domine cependant l'espoir, l'espoir partagé d'un monde meilleur que demain apportera peut-être, à la condition de le vouloir avec force. 
 

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Derniers commentaires



  • Vipère Vipère 2 juillet 2016 00:11

    Contrairement au banquier David Rotschild, Madame TATCHER en 1988 ne voulait pas d’une Europe Fédérale, pas plus que les dirigeants anglais qui ont suivi, le brexit n’est pas la volonté du peuple, mais la volonté de l’élite politique :



    « I want my money back »

    Si les travaillistes ne sont pas europhiles, les conservateurs ne portent pas non plus l’Europe dans leur cœur. Margaret Thatcher, arrivée au pouvoir en 1979, veut corriger ce qu’elle perçoit comme une injustice : la contribution britannique au budget européen, qui est supérieure à ce qu’elle reçoit. Les subventions agricoles européennes, notamment, bénéficient nettement plus à la France qu’au Royaume-Uni.

    Cette position britannique est incarnée par la célèbre phrase « I want my money back » (« Je veux récupérer mon argent ») de la Dame de fer. En 1984, elle obtient gain de cause : c’est le fameux rabais britannique (rebate), qui équivaut aux deux tiers de l’excédent versé à l’Union par rapport à ce que le Royaume-Uni perçoit.

    Lire l’article d’archives : Margaret Thatcher : « I want my money back »

    Dans son discours de Bruges en 1988, Margaret Thatcher réaffirme son opposition à une Europe fédérale et à l’idée que la Communauté européenne dispose de ressources propres. La dirigeante britannique refuse tout particulièrement la création d’une monnaie unique dans un discours devant la chambre des Lords en 1990.


    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/05/06/trente-ans-de-ruades-britanniques-contre-l-union-europeenne_4628924_4355770.html#g21KQigoYCj1ZDvv.99 »



  • Vipère Vipère 1er juillet 2016 23:17

    @Ouallonsnous ?


    Je crois que la psychiatrie pourrait aider un certain nombre d’entre eux. Le calme de la foule doit agacer les nerveux de la matraque qui voudraient en découdre.

    Je parlais à une dame dans la normalité, lors de la manif, elle me disait que son crâne avait été fendu par une matraque qui n’est évidemment pas tombée sur sa tête par l’opération du saint esprit.


  • Vipère Vipère 1er juillet 2016 23:09

    @Fifi Brind_acier




    Cessez de contourner mes questions, je n’ignore rien de ce que vous prétendez m’apprendre et dont je n’ai que faire, au motif que le désaccord n’est pas là, relisez mes observations !

    Le web permet de prendre connaissance de tous les traités, pour peu que l’on sache lire. Revenez au traité de Lisbonne et à l’article 50, de sortie d’un Etats membre.

    Oui ou non, la sorite se fait à la proportionnelle ? 


  • Vipère Vipère 1er juillet 2016 23:00


    Ils sont nombreux à pousser à la roue d’une Europe fédérale, en évoquant que le problème actuel est que l’Union est anti démocratique et que c’est pour cela qu’il faut construire une Europe Fédérale démocratique et sociale.

    Tous les fous ne sont pas enfermés dans des hôpitaux psychiatriques, les plus dangereux sont ceux qui écrivent et croient au monstre fédéral démocratique et sociale, alors que le crottin qu’est l’Union Européenne est à peine respirable.

    Du coup, les britanniques ont fui à l’anglaise, pour sauver leur avenir et celui des générations à venir, on les comprend.


                ********************************************************************

    Communiqué des européistes 


    "Communiqué 24 juin 2016 –

    Le BREXIT sonne le glas de l’UE, place à l’Europe fédérale !

    Le message envoyé par les Britanniques ne souffre d’aucune ambiguïté : le problème c’est l’Union Européenne technocratique et antidémocratique.

    Comme beaucoup de peuples européens le feraient s’ils étaient consultés, les Britanniques ont choisi de quitter l’UE.

    Pour le Parti Fédéraliste Européen, le message est clair, les Européens rejettent massivement une union bancale de 28 Etats hétérogènes, des institutions non démocratiques, la concurrence économique et sociale sauvage et incontrôlée, une technocratie insupportable, des lobbies omniprésents à Bruxelles…

    Les Fédéralistes veulent mettre à bas tout cela et réformer en profondeur les institutions. Nous proposons la mise en place de trois zones en Europe :

    • une Union fédérale formée d’une dizaine d’Etats – notamment les pays fondateurs – dont le gouvernement exercera 5 compétences (budget, diplomatie, défense, frontière, monnaie) sous le contrôle d’un parlement.

    • une union économique sur le mode de l’UE actuelle

    • une union de libre échange sur le mode de l’Espace économique européen (EEE)

    Il est grand temps de construire une Europe fédérale qui sera enfin démocratique et sociale 



  • Vipère Vipère 1er juillet 2016 22:31


    .../...

    « Plus d’Europe » c’est la construction d’’une Europe fédérale qui effacerait à terme, les cultures, les langues, l’histoire et le passé des pays qui composent actuellement l’Union pour ériger un bloc uniforme.

    Les britanniques ont saisi la chance d’en sortir avant qu’il ne soit trop tard, craignant de perdre leurs spécificités, dans les décennies à venir, un sursaut de l’élite politique qui a fait voter le peuple, un alibi démocratique confortable. 

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