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Vipère

Vipère

Ma vie n'a jamais été un long fleuve tranquille. Il y a eu des hauts, il y a eu des bas, mais j'ai plus sûrement appris de mes échecs que de mes années d'insoucience. Ce que je sais est que la vie vaut la peine d'être vécue. Sur le chemin de cette vie, je suis toujours dans l'attente et la curiosité de demain.
J'ai dans la tête pleins de souvenirs de voyages en Europe et au-delà, de gens que j'ai croisés avec lequels il y a eu parfois des moments aussi intenses que brefs, mais toujours dans une vraie complicité humaine.
Et maintenant, je m'aperçois, après tout ce temps que "plus j'apprends et moins je sais".
La vie, toujours elle, réserve bien des surprises ! Un jour au gré de flâneries sur le web, par le plus grand des hasards, je tombe sur Agora Vox et là, j'ai une révélation fantastique, c'est que désormais, ce sont les voyageurs qui viennent à moi, sans que j'aie à me déplacer aux quatre coins du monde.
Je surfe sur leurs mots remplis de tas d'émotions humaines où domine cependant l'espoir, l'espoir partagé d'un monde meilleur que demain apportera peut-être, à la condition de le vouloir avec force. 
 

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Derniers commentaires



  • Vipère Vipère 26 juin 2016 12:28



    Journée de 8 heures


    Tragédies et joies du 1er Mai
    Journée de 8 heures et Fête du Travail

    Le 1er mai 1886, aux États-Unis, 200 000 travailleurs obtiennent la journée de huit heures grâce à une forte pression des syndicats. Mais un affrontement avec la police cause la mort de plusieurs personnes.

    En souvenir de cette victoire amère, les syndicats européens instituent quelques années plus tard une « journée internationale des travailleurs » ou « Fête des travailleurs » destinée à se renouveler tous les 1er mai. Cette journée est aujourd’hui appelée « Fête du Travail », bien que l’expression prête à confusion (on ne fête pas le travail à proprement parler mais l’on honore les travailleurs).



  • Vipère Vipère 26 juin 2016 12:22

    @tonimarus45


    Sans compter « les grèves joyeuses »


    e contexte – Victoire du Front Populaire

    « Ces grèves sont nées juste après la victoire du Front Populaire, ce qui peut paraître étonnant quand on sait l’espoir que ce mouvement a crée dans cette période difficile. La France a connu, au cours du premier tiers du 20ème siècle, une succession de crises. Après l’échec de la grève de 1920, la crise de 1929 et les revers des politiques de gauche, le Front Populaire va naître de la réaction unitaire de la gauche et de la naissance du rassemblement populaire. Il va faire figure de sauveur avec un programme visant une politique de relance par la consommation avec la reprise de la production et le retour de la croissance. Il va proposer pour cela, un plan de grands travaux d’intérêt public, la création d’un fond national de chômage et la mise en place d’un régime de retraite pour les vieux travailleurs. La victoire aux législatives des 26 avril et 3 mai est très nette, pour la première fois dans l’histoire de la France un gouvernement socialiste s’installe au pouvoir.

    Un soulèvement joyeux

    Mais malgré cet espoir, des grèves sporadiques éclatent dès l’entre-deux tours de scrutin. Par la suite, le 11 mai, et avant même que le nouveau gouvernement soit en place, les premières grandes grèves débutent. Le Havre est la première ville touchée, plus précisément dans les usines Bréguet, à la suite du licenciement d’ouvriers qui ont refusé de travailler le 1er mai. Le mouvement va ensuite se propager dans les entreprises aéronautiques de Toulouse et rapidement la métallurgie parisienne est touchée. Très vite, le territoire français voit se répandre des soulèvements et de nouveaux secteurs professionnels vont prendre part à la mobilisation : mines, chimie, textile, bâtiment. En quelques semaines, le mouvement atteint son apogée et on dénombre par la suite 9 000 occupations d’usines pour un total d’environ 2,5 millions de grévistes. »



  • Vipère Vipère 26 juin 2016 12:19


    Tonimarus

    Les grèves de mai-juin 1936 

    « D’une ampleur sans précédent, cette explosion sociale spontanée est le fruit de la conjugaison de plusieurs facteurs : à l’enthousiasme suscité par la victoire électorale des socialistes s’ajoutent en effet la méfiance populaire vis-à-vis de la classe politique, née des frustrations qui suivirent les victoires de la gauche en 1924 et en 1932, et les aspirations révolutionnaires qui animaient une partie de la classe ouvrière. Mobilisant deux millions d’ouvriers, ces grèves revêtent un caractère nouveau, comme le montrent bien diverses photographies de l’époque : d’une part, elles se traduisent par l’occupation des lieux de travail par les ouvriers, destinée à immobiliser les machines et à empêcher le patronat d’employer un personnel de remplacement ; d’autre part, les ouvriers adoptent volontairement un comportement pacifiste exemplaire, évitant tout incident violent ou toute destruction de matériel. Contrairement aux conflits sociaux des années 1920, ces “grèves de la joie” ne furent pas suivies d’une répression brutale. C’est précisément une atmosphère de camaraderie qui émane de cette image de grévistes jouant aux cartes au son de l’accordéon, dans la cour d’une usine occupée en région parisienne au mois de juin. Formant un cercle autour des joueurs de cartes et de l’accordéoniste, les ouvriers, le sourire aux lèvres, expriment ainsi dans cette photographie leur joie devant la victoire des socialistes aux élections de mai. Débordant le secteur de la métallurgie, ces grèves atteignirent d’autres branches de l’industrie et, même, du commerce : pour la première fois, les employés des grands magasins parisiens suivirent le mouvement, notamment aux Galeries Lafayette, qu’un cliché pris en mai 1936 montre occupées par les salariés, rassemblés à cette occasion autour de l’escalier d’honneur pour écouter le discours de Léon Jouhaux, secrétaire général de la C.G.T. (1909-1947). Suspendue au-dessus de la tribune de l’orateur, une banderole porte l’inscription suivante « Restons unis, nous vaincrons ». Figure essentielle de 1936, Léon Jouhaux, rejetant la tradition syndicaliste révolutionnaire, s’efforça de canaliser cette explosion sociale spontanée et négocia avec le gouvernement une solution à la crise. »



  • Vipère Vipère 26 juin 2016 10:12

    @julius 1ER

    Vous êtes exagérément alarmiste, et la fausseté de votre analyse n’a aucune base solide et tient plutôt du pronostic morbide « c’est juste la délivrance avant la mort », ce qui n’est évidemment qu’une opinion, la vôtre.

     Une opinion pro européiste, on l’aura compris qui ne vous autorise cependant pas à insulter les anglais qui se sont prononcés démocratiquement de « crétins nationalistes ».


    Ce ne sera pas la fin du monde pour l’Angleterre, la Finlande s’est relevé du désastre démontrant le contraire de votre raisonnement et les anglais auront tout simplement à réparer eux aussi les dégâts causés par la dictature bruxelloise, rebâtir leurs industries, en dehors des directives des kapos de l’U. E. qui les maintenaient dans une lente agonie économique depuis une décennie.



  • Vipère Vipère 25 juin 2016 23:35

    @Croa


    Brixit : le film, vous saurez pourquoi nos politiques défendent l’Europe et pourquoi les anglais se sont libérés 


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