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Vipère

Vipère

Ma vie n'a jamais été un long fleuve tranquille. Il y a eu des hauts, il y a eu des bas, mais j'ai plus sûrement appris de mes échecs que de mes années d'insoucience. Ce que je sais est que la vie vaut la peine d'être vécue. Sur le chemin de cette vie, je suis toujours dans l'attente et la curiosité de demain.
J'ai dans la tête pleins de souvenirs de voyages en Europe et au-delà, de gens que j'ai croisés avec lequels il y a eu parfois des moments aussi intenses que brefs, mais toujours dans une vraie complicité humaine.
Et maintenant, je m'aperçois, après tout ce temps que "plus j'apprends et moins je sais".
La vie, toujours elle, réserve bien des surprises ! Un jour au gré de flâneries sur le web, par le plus grand des hasards, je tombe sur Agora Vox et là, j'ai une révélation fantastique, c'est que désormais, ce sont les voyageurs qui viennent à moi, sans que j'aie à me déplacer aux quatre coins du monde.
Je surfe sur leurs mots remplis de tas d'émotions humaines où domine cependant l'espoir, l'espoir partagé d'un monde meilleur que demain apportera peut-être, à la condition de le vouloir avec force. 
 

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Derniers commentaires



  • Vipère Vipère 2 février 2016 19:55

    Absolument pour la pénalisation du client, qui utilise les services d’une professionnelle du sexe !

    Cette loi va dans le bons sens. Sans client pas de prostitution et inversement !



  • Vipère Vipère 31 janvier 2016 11:11

    A Laotse

    Le discours audio de Platon par Thomas de Chatillon, racontant le récit mythique ou l’Atlantide, tel que cela se pratiquait, à l’époque de Platon, oralement, dans un agora car tous les habitants n’étaient pas lettrés.

    http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/platon-critias-ou-latlantide.html



  • Vipère Vipère 30 janvier 2016 19:38

    @Loatse

    Les mythes et les légendes sont inhérents à toutes les civilisations et participent à la construction de la culture. Les mythes sont des discours idéalisés sur des personnages, des phénomènes, des évènements historiques

    Les légendes, quant à elles, sont des récits à caractère merveilleux qui transforment les faits historiques, tantôt par l’imagination populaire, tantôt par l’invention poétique.

    L’Histoire, les mythes et les légendes sont tous trois des discours sur le réel qui interagissent dans la culture populaire, l’éducation et la mémoire collective.

    Les Histoires écrites et orales s’influencent et contribuent à l’intégration des mythes et des légendes à une Histoire globale dont les limites entre réalité et fiction sont devenues floues au fil du temps et difficile à déconstruire, après quelques millénaires.

    Pourquoi Platon, ne se serait il pas lui aussi emparé de cette légende fascinante, qu’il aura enrichie de mille détails, puisés dans son imaginaire pour le plaisir de raconter « un eldorado lointain » au sein d’une agora éblouie et captivée par ses récits fantastiques ? 

     

     



  • Vipère Vipère 30 janvier 2016 18:46

    @Emile Mourey

    Je n’ai rien dit de tel, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit !

    Sur la légende de l’Atlantide, chacun peut y aller de sa petite théorie, sans se pendre au sérieux, sinon gare à la dérision.

    Extrait d’une théorie de Michel de Grèce, historien :

    Et Marinatos de formuler sa théorie fondée sur ses découvertes. Selon lui, l’Atlantide, c’était la Crète minoenne. Au début, j’émis quelque doute sur cette hypothèse. En effet, les nombreux ouvrages que j’avais lus sur le sujet suggéraient que le légendaire continent avait disparu dans une catastrophe naturelle survenue au milieu de l’Atlantique, d’où son nom. D’ailleurs, la taille et l’ancienneté qu’on lui attribuait rendaient impossible son identification avec une quelconque île grecque.

    Puis je relus les textes de Platon, le Timée et le Critias qui abordent la question de l’Atlantide.

    Qu’indiquent ces textes ? Un législateur grec du VIe siècle av. J.-C., Solon, s’était rendu en Égypte, alors haut lieu du « tourisme » méditerranéen. Il avait visité les temples, comme le font aujourd’hui des millions de visiteurs. Dans l’un d’entre eux, un prêtre lui avait demandé, comme les Égyptiens d’aujourd’hui le font avec les étrangers, de quel pays il venait. « De Grèce » avait-il répondu fièrement. Le prêtre avait ricané en lui soutenant que les Grecs étaient ignares et qu’ils ne connaissaient même pas leur propre passé.

    Solon, à juste titre indigné, avait vigoureusement protesté. Le prêtre lui avait rétorqué qu’il allait lui prouver cette ignorance. Il entreprit alors de lui raconter l’histoire de l’Atlantide, un continent gigantesque, d’une ancienneté prodigieuse, d’une richesse inconcevable, d’un degré de civilisation jamais atteint qui brillait sur terre comme un phare. Et puis, la nature s’en était mêlée. Le continent, secoué de tremblements de terre et d’éruptions catastrophiques, avait été pulvérisé, puis englouti au fond de la mer. Il reste que cette terre mythique, dont le sort était lié aux compatriotes de Solon, appartenait forcément au monde et au passé grecs.

    Autre détail, dans le récit du prêtre égyptien, l’Atlantide est une île entourée d’autres îles et de continents proches avec lesquels elle commerce. Si l’Atlantide s’était trouvée au milieu de l’océan Atlantique, on ne voit pas très bien avec quelles îles elle aurait pu commercer.

    Enfin, une catastrophe effrayante avait anéanti l’Atlantide tout comme l’éruption de Santorin avait supprimé l’empire crétois de la carte. Il demeure le problème des mesures : dans le texte de Platon, l’Atlantide est décrite comme une terre aux dimensions prodigieuses. Mais ces chiffres n’ont-ils pas pu être altérés par la traduction de l’égyptien en grec, puis par la relation qu’en fit Solon à ses successeurs ?

    Je me mis personnellement à étudier le sujet. Bien que la Crète eût été rayée de la mémoire des hommes, il devait rester de son histoire quelques fragments perdus dans les textes postérieurs de la Grèce antique. Effectivement, je trouvai d’innombrables détails, épars sur la Crète minoenne, qui correspondaient exactement à la description de l’Atlantide dans les textes de Platon. Marinatos, comme son prédécesseur Schliemann, ancrait la légende dans l’Histoire. Étrangement, il devait mourir à Santorin au milieu de cette ville minoenne qu’il avait découverte, en tombant d’un mur de seulement dix centimètres de haut. Cependant, rien n’arrêtera la marche de l’Histoire, qui continue et continuera à rattraper la légende et à l’annexer.

    Grâce à Marinatos, l’Atlantide n’était plus un mythe mais une réalité. Cela ne fit pas le compte des amateurs de mystères.

     

    ___________________________________________

     

    Extrait de Une promenade singulière à travers l’histoire, aux éditions JC Lattès

     


    Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/mystere-atlantide-secrets-cite-perdue-michel-grece-646438.html#Ui51jiQlMP6YUU5U.99



  • Vipère Vipère 30 janvier 2016 17:53

    @Loatse

    Mon commentaire est à interpréter au second degré, désolée de vous décevoir ! Vraiment.

    En ce qui me concerne, l’Atlantide est un mythe que nous devons au facétieux Platon. Il savait pertinemment que personne ne pourrait jamais apporter la preuve attestant de l’existence ou non de l’Atlantide.

    Mais, les mythes ont l’avantage de faire couler beaucoup d’encre et de salive, ce qui ne pouvait déplaire à un philosophe de sa trempe qui devait jubiler de perpétuer ainsi un mythe dont les contours peuvent apparaître comme vraisemblables, ceci afin de captiver un public par ses récits fantastiques, qu’il paraît de moult détails tout aussi vraisemblables. pour donner du corps à son récit.

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