Puis je me permettre de vous suggérer de consulter ces documents que j’ai rédigé ces dernières années et issues d’un site web qui a disparu mystérieusement
Nicolas Sarkozy a, il y a quelques années, écrit un sujet, pas trop mal fait et bien documenté au demeurant qui s’appelle « Georges Mandel, le pélerin de la République ».
Il se décrivait comme « Si on ne voit pas le Mandel qui est en moi, alors on ne comprend pas ce que je fais »
Né le 5 juin 1885 à Chatou (Seine-et-Oise) d’une famille qui a quitté l’Alsace en 1871, pour rester française, les Rotschild (putain, encore un juif, ils sont partout)
Journaliste à L’Aurore, il devient chef de cabinet de Clemenceau, président du Conseil (1917-1918), où il coordonne l’activité politique du gouvernement.
Député de Gironde entre 1919 et 1940 (sauf 1924-28), Ministre des PTT (1934-1936) puis des Colonies (1938-1940), il tente de réorganiser ces ministères avec autorité.
Appelé à l’Intérieur par Reynaud le 10 mai 1940, antinazi notoire, il fait arrêter les sympathisants aux régimes fascistes.
Contre la capitulation, il s’embarque sur le Massilia, pour le Maroc, avec d’autres parlementaires.
Arrêté, interné, il est remis aux Allemands, déporté puis livré à la Milice qui l’assassine en forêt de Fontainebleau le 7 juillet 1944.
Sauf erreur, Georges Mandel n’a jamais fait arrêter d’étrangers en situation irrégulière pour les renvoyer dans leur pays surtout s’ils courraient des risques bien qu’après la capitulation, la « Bolice Vranzaize » ait su où était son devoir...
Nico devrait s’en souvenir, je pourrais peut être commencer à l’aprécier. Il a mon mail, qu’il me passe un message
Quand à mes lettres, puis te remémorer la tirade des nez de Cyrano qui se termine par :
- Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.
Aisi que celle de Pierre Dac : « La culture, c’est comme la confiture, moins on en a et plus on l’étale » ou encore mieux « la culture, c’est comme un parachute, ou on en a ou on s’écrase »