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volpa

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J'ai plus de 70 ans né en 1946 et j'ai raté pleins de trucs.

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Derniers commentaires



  • volpa volpa 27 février 2016 12:07

    « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé »
    Je m’inquiète de n’avoir pas vu une seule intervention féminine ou « transgenre » pour ne pas être poursuivi pour sexisme.



  • volpa volpa 27 février 2016 10:54

    @oncle archibald
    Les bougresses le savent bien quand elles ondulent du popotin.



  • volpa volpa 27 février 2016 10:50

    @oncle archibald
    Ça fait partie de notre nature hormonale.



  • volpa volpa 27 février 2016 10:10

    @C’est Nabum
    Re-bonjour,
    C’est surtout Brassens qu’il faut remercier.



  • volpa volpa 27 février 2016 09:35

    Bonjour Nabum,
    Comme tout mâle bien portant je t’accorde que notre œil, bien involontairement,est attiré par ces fameuses fesses.
    Là où tu pêches, le fin gourmet que tu es,ne fais pas la différence entre toutes ces fesses.
    Il y en a quand même qui ne sont pas terribles avoue le.

    Callipyge

    Par le gardien le mardi 16 août 2005, 00:00 - Lien permanent

    Se dit d’une personne qui a de belles fesses. Etymologie : du grec kallos, beauté et pugê, fesse.


    Aphrodite callipyge.
    Musée archéologique national de Naples.

    De l’Antiquité nous sont parvenues des statues représentant Vénus callipyge. Il vaudrait mieux nommer la déesse Aphrodite afin d’éviter le caractère hybride de cette expression, à la double étymologie, latine et grecque. De toute manière la beauté est au rendez-vous.

    Que jamais l’art abstrait, qui sévit maintenant
    N’enlève à vos attraits ce volume étonnant
    Au temps où les faux culs sont la majorité
    Gloire à celui qui dit toute la vérité

    Votre dos perd son nom avec si bonne grâce
    Qu’on ne peut s’empêcher de lui donner raison
    Que ne suis-je, madame, un poète de race
    Pour dire à sa louange un immortel blason

    En le voyant passer, j’en eus la chair de poule
    Enfin, je vins au monde et, depuis, je lui voue
    Un culte véritable et, quand je perds aux boules
    En embrassant Fanny, je ne pense qu’à vous

    Pour obtenir, madame, un galbe de cet ordre
    Vous devez torturer les gens de votre entour
    Donner aux couturiers bien du fil à retordre
    Et vous devez crever votre dame d’atour

    C’est le duc de Bordeaux qui s’en va, tête basse
    Car il ressemble au mien comme deux gouttes d’eau
    S’il ressemblait au vôtre, on dirait, quand il passe
    « C’est un joli garçon que le duc de Bordeaux »

    Ne faites aucun cas des jaloux qui professent
    Que vous avez placé votre orgueil un peu bas
    Que vous présumez trop, en somme, de vos fesses
    Et surtout, par faveur, ne vous asseyez pas

    Laissez-les raconter qu’en sortant de calèche
    La brise a fait voler votre robe et qu’on vit
    Ecrite dans un cœur transpercé d’une flèche
    Cette expression triviale : « A Julot pour la vie »

    Laissez-les dire encor qu’à la cour d’Angleterre
    Faisant la révérence aux souverains anglois
    Vous êtes, patatras ! tombée assise à terre
    La loi d’la pesanteur est dur’, mais c’est la loi

    Nul ne peut aujourd’hui trépasser sans voir Naples
    A l’assaut des chefs-d’œuvre ils veulent tous courir
    Mes ambitions à moi sont bien plus raisonnables :
    Voir votre académie, madame, et puis mourir

    Que jamais l’art abstrait, qui sévit maintenant
    N’enlève à vos attraits ce volume étonnant
    Au temps où les faux culs sont la majorité
    Gloire à celui qui dit toute la vérité

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