l’ennui c’est que vous annoncez une suite, et que l’on ne peut plus juger sur pièce, juste là...
à mon sens, vous vous en tenez aux apparences, et elles sont trompeuses ;
tenons pour acquis que la soi-disant libertine du 18e ne concerne qu’une couche de la population, un infime pourcentage pourtant suffisant à secréter les salons qui suivront et qui feront un balzac ou un stendhal,
ce que vous ne voyez pas, à poser cette géographie de la sorte, même si vous l’effleurez, c’est que la commande du domus, de la maison, et surtout des cuisines constitue bel et bien le pouvoir le plus central imaginable.
je n’ai aucun doute que si la révolution française a été éxécutée et contée par des hommes, jamais elle n’aurait été possible si les françaises n’en avaient décidé.
les hommes ? subalternes un peu ternes, parfois fiers, forts en gueule, point.
seules les femmes décident de guerre et paix aussi,
la centralité de leur pouvoir tient peut-être à un fonctionnement en réseau insoupçonné du mâle de base.
le net du 18e était réservé aux filles, heureusement que ça se démocratise.
bonjour, c’est tout de même étrange d’aligner ces six points pour culminer sur le septième, et... une fois arrivé à cette question des médias... d’abord ne pas la reconnaître comme centrale, ensuite la cantonner à la question du net, résumé en un site !
cela s’appelle bâcler sur l’essentiel de toute la question.
car en vous lisant depuis le début, je ne manquais pas de me dire : et si tout cela n’était que du mythe bien rabâché ? tellement repris qu’on ne songerait pas à le remettre en question ?
vous contournez la télé qui est le centre même de tout ce pouvoir, sachant par ailleurs que tout ce pouvoir n’est que discours, pur discours, aux effets pourtant bien réels.
et on irait encore faire une bonne manif du 6 mai ?
pour rentrer le soir pépères mater BFM ?
cent milliards de fois non ariane de non !!
malheureusement le scenar grenouille est le plus clair, ça va se faire à petits pas, avec les bons mensonges flamby, et ça passera, ça ne cassera pas.
méluche ?
homme du système, pas la solution,
et comme dit si bien aldous, le retard n’est pas la solution, il faut de l’avance.
beaucoup plus de choses ici en commentaires qu’en texte...
par exemple :
impossible de rassembler quiconque n’est pas visé ou directement touché par ces mesures ; or elles ne viendront pas en bloc,
et bientôt les vacances, n’est-ce pas, qui permettront, avant la rentrée, d’en passer un bloc, puis à la rentrée... soyons sérieux, et le tour est joué.
ensuite l’évocation de l’attentat, un classique :
si ça déconne, tu mets un pétard, et tout le monde va roupiller...
combat perdu d’avance -
faudrait-il rappeler qu’une guerre a besoin des moyens d’une guerre,
que les fourmis aussi nombreuses soient-elles ne font pas un maquis digne de ce nom ?
tout le monde rirait des petits mots placés ici par blacklisted,
je les prends très au sérieux.
antithèse : la mettez haut...
de petits changements dans l’air du temps rendent la mobilisation rapidement possible,
un vrai mouvement se lève et !
ne quitte plus les rues surtout.
le 8 octobre, après extension extra-nationale, Bruxelles est en feu,
Barroso, lapidé, lance dans un grand cri : « méluche... tu étais mon amour secret ! »
la page d’agoravox est entièrement consacrée à la position des généraux de l’armée française à l’heure où la France entière est couverte de barricades.
Ouai...
là le mot loque, il commence à avoir quelques problèmes.
pas d’illusions sur la volonté de négociation, d’abord lorsque Fabius déclare refuser la présence de l’Iran sur la table, il a tout coulé d’avance, bachar n’étant plus qu’un cache-sexe ;
ensuite lorsque l’ALS déclare aujourd’hui que le hezbollah sera désormais visé au Liban même, c’est une volonté d’étendre le conflit hors frontières, avec joviales perspectives au Yemen et à Bahreïn...
Y ajouter enfin aujourd’hui aussi une intention d’armer l’ALS - qu’on pourrait certes lire comme une volonté de se donner bonne conscience un peu tard - et le tableau est complet.
car si le hezbollah, qui constitue désormais la vraie force de frappe iranienne de bachar, triomphe bien, c’est seulement dans une région limitée, et sur une bataille ponctuelle, la Syrie étant trop vaste à l’échelle du hezbollah conçu selon les dimensions libanaises.
Le match est donc loin d’être fini, et tous les acteurs loin de vouloir la récré.
En ce sens, l’armement hypothétique à venir va sérieusement jouer pour la prolongation du conflit, ainsi que son extension géographique avec double objectif provisoire : bachar et le hezbollah.
l’ennui, le gros ennui, c’est que si bachar trouve peu de syriens prêts à mourir pour sa cause, côté hezbollah par contre c’est exactement l’inverse, et l’expression « fous de dieu » n’est ici pas vraiment une métaphore, ils ne demandent pas mieux, ils sont surentraînés, et ils sont quelques dizaines de milliers...