Chaque abaya, burkini, foulard, hijab est une manifestation d’un
conservatisme opposé au modernisme que réclament les iraniennes chiites
au prix de leur vie aujourd’hui.
Ceci me semble un bon point de vue de deuxième zone.
Je discerne un point de vue de première zone exprimé par mon « ami » njama :
On ne pouvait exprimer plus clairement le rôle socialement conservateur
des idéologies religieuses. Et c’est bien là ce qui explique la place
que la bourgeoisie triomphante a laissée aux Églises dans tous les pays,
même dans les pays les plus modernes.
A comparer les foules islamique et chrétienne : il semblerait que la première n’ait pas encore pris connaissance de cette réalité. A sa décharge, elle a VI ou VII siècles de retard... faut patienter encore un peu. Si les gros poissons ne nous mangent pas avant...
Allez « Api Niou Yire » comme on dit chez le Yankee, cet altruiste donneur de leçons de Démocratie
C’est tous des bidons et ce Hamed n’est même pas arabe... C’est un pseudo d’opérette qui se la pète... J’ai connu une intégriste catho qui est devenue intégriste musulmane quand elle a rencontré son futur mari en formation en France, un fanatique qui favorisait les étudiants qui fréquentaient la mosquée de la Fac au Maghreb... Un jour ce con s’est planté et il s’est trompé d’étudiant... beaucoup se sont marrés. Par charité ( chrétienne ?) je ne donnerai pas de nom...
Quoiqu’il en soit, on ne peut pas nier que l’aumône du vendredi ou de la sortie de ramadan paraissent bien piètres par rapport aux RMI, RSA et autres alloc versées par les infidèles au nom de leur culture inspirée de la tradition chrétienne. D’où les demandes pressantes de visa exigées par les héritiers de Boumdienne...
C’est ainsi que le Banco Ambrosiano a permis à l’IOR, la banque du
Vatican, de réaliser des placements dans des paradis fiscaux. Une bonne
partie du « trou » provient en effet de prêts à des sociétés panaméennes
qui n’ont jamais été remboursés. Or ces sociétés auraient été
contrôlées par l’IOR de Mgr Marcinkus. Enfin, bien des responsables
italiens (hommes politiques, hauts fonctionnaires et magistrats) se
trouvent compromis dans le scandale en raison de leur appartenance à la
Loge P2, dont Roberto Calvi était précisément un membre éminent. Dans un
ouvrage paru début 1989, le grand maître de la Loge, Licio Gelli,
affirme que « les secrets » de l’« assassinat de Roberto Calvi se
trouvent aujourd’hui dans les coffres suisses de l’IOR ». Et menace, en
cas de condamnation, de révéler les noms des « frères » appartenant à la
Loge P2. Une peine de dix-huit ans et demi lui a été infligée hier.