Son ouvrage ne porte pas spécialement sur les camps. Je ne l’ai pas rouvert depuis 20 ans. De mémoire, il est question : — du détournement du Fonds d’indemnisation des descendants de victimes des nazis, par le gouvernement israélien, — de la surévaluation du nombre des morts dans les camps, — de la surestimation par un coefficient 1000 ( mille ! ) de l’indemnité redevable par le gouvernement suisse. Quand Berne a demandé du temps pour procéder à l’évaluation, les organismes financiers de plusieurs états de la côte Est des USA ont commencé à retirer leurs fonds investis en Suisse... succès garanti ! etc, etc
Article intéressant, absurde et de mauvaise foi mais intéressant !
1) Je suppose que cela ne te dérange pas trop que des racailles musulmanes (incultes, analphabètes et agressives) commencent à mettre la France ( la Fronse ) en coupe réglée avec la complicité de ce ramassis de dingos de LFI.
C’est une tolérance bien particulière aux musulmans et aux « noirs » pas très solidaires du pays où ils s’accrochent désespérément....
Personnellement si des membres de ma communauté se comportaient de la même manière condamnable, je demanderais leur expulsion, leur bannissement de France. Nous aurions honte !
2) Pour ce qui concerne le péril, il ne faut pas renverser les rôles :
— ceux qui sont menacés en ce moment ce sont les blancs ( définition LFI )
— ceux qui tirent avec des armes de guerre ce sont les gris,
— ceux qui poignardent pour un regard ou qui violent ce sont les gris
Ceux qui fuient en Espagne, en Thaïlande... ce sont les Blancs dès qu’ils le peuvent, les retraités par exemple...
3) c’est incroyable cette incapacité à juger avec objectivité de la part des ressortissants des pays sous-développés (j’exclus les Vietnamiens et les Asiatiques en général qui ne causent jamais de problème ). Vous n’avez appris de la France que la notion de culpabilité — la culpabilité du Blanc ! Un fond de commerce bien pratique...
Et si on faisait un tour de l’autre côté de l’Atlantique pour changer un peu de refrain :
Les papiers révèlent, entre autres, que le gouvernement américain a délibérément étendu et intensifié la guerre du Viêt Nam en menant des bombardements secrets sur le Laos, des raids le long du littoral vietnamien, et en engageant les Marines dans des actions offensives, avant leur engagement officiel, et alors que le président Lyndon Johnson
avait promis de ne pas s’impliquer davantage dans le conflit. Ces
révélations ont ébranlé la confiance de l’opinion et contrecarré
l’effort de guerre du gouvernement Nixon.