Thomas Sankara, Modibo Keita, Patrice Lumumba,
etc., ont pourtant montré, avec le plus grand des courages, la voie de
l’avenir à une Afrique subsaharienne qui voudrait cesser de n’être qu’un
jouet dans les mains d’un impérialisme qui, de toute façon, n’est plus
que décadent.
Tu as tout dit.
Je trouve curieux que, lorsque les programmes politiques traitent de l’immigration, aucun d’entre eux n’évoque :
— les causes de cette immigration (hors zone de conflit),
— le gain réciproque à aider les pays concernés
comme si tous les Partis sans exception étaient associés aux Banques.
@xana La question est « ce gars-là a-t-il été réellement exécuté pour délit d’opinion ou pas ? » Le reste on s’en fout ! Je commence à m’interroger sur les Ayatollah... être encerclés par les sionistes et les sunnites, ça n’excuse pas de faire n’importe quoi !
PS : Quand je compare à toute la merde qu’on doit supporter dans nos banlieues impunies... ça tranche !
— corruption ininterrompue depuis l’époque soviétique jusqu’en 2018,
— émigration,
— états de guerre permanent avec l’Azerbaïdjan,
— menace d’invasion de la Turquie,
— budget militaire disproportionné,
— soutien russe flottant...
Y’ a pire mais, mieux aussi !
heureusement le niveau d’alphabétisation est maximum avec des polyglottes (arménien, russe, anglais, français et parfois, arabe, iranien, turc...), des musiciens hors pair, des programmeurs et des artisans (taille de diamants...) et toutes sortes de techniciens !
@Et hop ! C’est bien : tu ne mâches pas tes mots ! Contrairement à Onfray qui, hier encore, invité en présence de William Goldnadel et Amine El Khatmi (traqueur d’antisémites), répondait qu’il ne fait pas allusion aux Juifs lorsqu’il évoque la Globalisation ou l’Oligarchie mondiale du Business sans frontières. On peut lire cet ouvrage que je viens de découvrir derrière les fagots : THE YOUNG TURKS AND ZIONISM INTERNATIONAL IMPLICATIONS par Isaiah Friedman ...
Haïm Nahoum, then deputy, later Chief Rabbi of Turkey, said the
Turks needed « an alliance with the Jews in order to counter
the influence of the Greeks and Armenians ». Emmanuel Carasson
Nissim Mazliach, as well as Nissim Russo, prominent figures in the
Young-Turks movement and deputies in the Ottoman Parliament...
Ainsi à Damas, un groupe de jeunes officiers avait fondé en 1906 une société secrète, le comité Patrie et Liberté. Parmi eux, un jeune lieutenant encore inconnu, frais émoulu de l’Académie militaire, Mustafa Kemal, allait établir des contacts avec le milieu d’opposants de la ville de Salonique dont il était lui-même originaire. Salonique, en effet offrait un terrain favorable à la diffusion des idées révolutionnaires. La capitale de la Macédoine était devenue l’une des villes les plus modernes de l’Empire.... Ville d’une grande diversité ethnique où domine l’élément juif qui représente 40% de la population, Salonique est le lieu d’une très vive compétition scolaire entre les différentes communautés...../ … c’est dans ce contexte qu’est fondé en août 1906 le Comité ottoman de la Liberté. Il comprend à l’origine 10 membres, parmi lesquels figurent des militants qui joueront un rôle important dans le mouvement Jeune-Turc après 1908, comme Talaat, qui était alors employé à la direction des Postes de Salonique. Organisé en cellules, le comité recrute rapidement dans la société macédonienne. Les militants sont des officiers ou des fonctionnaires, jeunes pour la plupart, souvent diplômés des écoles supérieures et attachés aux idées de liberté et de progrès. Par rapport au noyau initial du mouvement Jeune-Turc de 1889, les différences sont importantes : les militants de Macédoine ne sont plus des étudiants mais des hommes de terrain. L’élément turc est désormais largement dominant parmi eux. Le groupe est plus homogène socialement : il n’y a plus de pacha en rupture avec le Palais, mais des membres de la classe moyenne musulmane avides de moderniser l’empire. Plus encore que des libéraux, ce sont des patriotes décidés à sauver l’empire. Le développement du comité dans le milieu macédonien est extrêmement rapide. D’abord par le biais des officiers qui créent des cellules dans les villes de garnison comme Monastir, Scutari, Serrès. Il semble aussi que dans la diffusion des idées révolutionnaires, certaines confréries populaires comme les Bektachi et les Mélami, aient joué un rôle dans la mesure où leurs tekke (couvents) étaient des lieux de réunion pour les jeunes intellectuels. Mais ce sont les Loges maçonniques de Salonique qui ont été le canal le plus efficace pour propager l’idéologie Jeune-Turque. Certains membres étaient eux-mêmes affiliés à la franc-maçonnerie, comme Talaat ou Midhat Chükrü... On peut ainsi parler d’une influence de la franc-maçonnerie sur le mouvement Jeune-turc, sans doute, mais peut-être plus encore d’une utilisation des Loges par les Jeunes-Turcs pour pénétrer le milieu salonicien. Il faut ajouter qu’à travers les loges d’obédience française, le comité était en contact avec la bourgeoisie juive, laquelle partageait avec les Jeunes-Turcs le désir de voir rester dans l’Empire la Macédoine qui constituait le débouché de ses activités économiques à Salonique. Grâce à tous ces canaux, le comité s’était diffusé très rapidement. En deux ans, il aurait compté près de 15 000 adhérents. En 1907, des contacts sont pris entre le Comité Union et Progrès que dirige à Paris, Ahmed Riza et le comité de Salonique. Au mois de septembre, les deux organisations décident de fusionner. En fait, c’est le comité de Salonique (qui a adopté le nom d’ « Union et Progrès ») qui domine désormais le mouvement Jeune-Turc dont le centre de gravité s’est ainsi déplacé des capitales européennes à Salonique. Par ailleurs, la même année, un second congrès Jeune-Turc, réunissait à Paris le groupe d’Ahmed Riza et celui de Sabâheddin, ainsi que des militants arméniens du mouvement Dachnak(*). De plus en plus s’impose l’idée d’un coup de force militaire. Extrait d’ « Histoire de l’Empire ottoman » par François Georgeon sous la Direction de Robert Mantran, Fayard,1989. (*) Fédération Révolutionnaire Arménienne
"Le Parti Union et
Progrès au pouvoir utilisera la Franc-maçonnerie dans ses relations
extérieures. Des délégations de parlementaires maçons se rendront
en Italie, en France, en Hongrie et en Allemagne. Les députés
francs-maçons déclaraient que, grâce à leurs efforts, la
démocratie, conforme à la devise française de
« Liberté-Égalité-Fraternité » régnait à présent
en Turquie et que les pouvoirs européens se devaient de les
soutenir"
Extrait de l’article "The
history of freemasonry in Turkey"
du Très Vénérable Frère Celil Layiktez dans "Pietre-Stones
Review of Freemasonry" du 9.4.2001
The Youg-Turk leaders, who were, be it
remembered, largely from European Turkey, Moslemized and Turkized
Jews and Thracians, robbed them (Armenians) blind, themselves becoming rich and
mighty. »
Extrait de « The
armenian problem »dans « What
Really happened at Paris » (1918-19,
Peace Conference), par le Délégué U.S.Westermann William
L., Ed. House Edward M. et Seymour Charles, », 1921.