Ce Papé NDiaille, c’est le cas typique de discrimination positive...
Comme Talonnettes quand il a préféré Rachida à Dévédjian pour le poste de Ministre de la Justice... 5 membres du cabinet de Rachida avaient démissionné mais Paul Bismuth a gardé la Rachida... qui est maintenant Maire d’arrondissement à Paris.
De GIscard à Moumoute, tout le monde aura apporté sa pierre pour NIQUER LA FRANCE !
A la Guillotine bon sang, à la guillotine ces présidents de merde !
Le dernier portait un gilet pare-balle pendant le défilé du 14 juillet !
@Ouam (Paria statutaire non vacciné) on a largement assez de nos emmerdes pour en importer d’autres
Le problème avec ces algériens d’ici ou de là-bas, c’est qu’ils n’arrivent pas à assumer l’indépondonse... Le FLN a cru qu’il suffisait de remplacer un blanc par un suédois et que c’était dans la poche ( pour les pétro$ ). Je découvre que de + en + de musulmans avaient largué l’indépondonse dès 1965 pour s’installer, avec armes et bagages, chez les Roumis, et bosser et faire du fric honnêtement ! Ce n’est qu’ensuite que ça a dégénéré : — regroupement familial, — familles monoparentales pour cause de polygamie non déclarée, et vas-y que je t’engrosse la fatma pour les Alloc tah la Sécu... et, cerise sur le dziriyet, la stupidité des Associations de bisounours blancs et ignares qui trouvent toujours des excuses à la paresse. Comme le petit mâle de la Mitidja (ce don d’allah) est friand d’excuses ( tout à l’opposé de l’immigrant asiatique ) ... le mal s’est installé ! Naâldina
Naâldina !!! On voit bien que tu ne sais pas ce qu’est la Co-lo-ni-sa-tion, la colonisation !!! Naâldina !!! !!! 132 ans, 132 ans !!! 1million et demi de morts Woulah, nulle part dans l’histoire ( de l’Algérie ) il n’y a eu autant de malheurs ! La Colonisation !
Merci pour le lien, dans la même veine « complotrice » si je puis m’exprimer ainsi, quelque part, ailleurs, autrement :
Une
crypto-communauté, celle des Dônmeh issus des séfarades espagnols,
a vu le jour. Elle a œuvré au cours des siècles sous différentes
formes pour abolir le Califat ( sabbatéisme ou association avec les
Janissaires ).
Dans
ses ouvrages, Onnik Jamgocyan, HDR en
Histoire parrainée
par François Georgeon et Robert Mantran, explique la rivalité entre
grande bourgeoisie arménienne et bourgeoise juive respectivement
alliés au Sultan et aux Janissaires.
La
présentation que M.Jamgocyan fait des « Sarafs »
arméniens est d’une grande nouveauté et de première importance.
Il est parvenu à démontrer la mainmise totale des Arméniens sur
les finances et la profession de financiers de l’Empire ottoman.
Les preuves : il a reconstitué la succession de ceux qui furent
de 1732 à 1853, banquiers et fournisseurs en chefs du gouvernement
ottoman(les bazarguian bachi et les Sarafs bachi) Parmi eux, il a
relevé 24 Arméniens, 1 Grec et 1 Juif….
(...)
Des Sarafs arméniens
étaient les banquiers de puissances étrangères ayant une
représentation diplomatique à Constantinople
(…)
Les
Sarafs arméniens mettent la main sur l’Hôtel des monnaies de
Constantinople, supplantant les financiers juifs en 1758 à la suite
de l’anathème lancé par le Sultans Mustafa III contre les Juifs,
leur interdisant et pour son règne et pour la postérité tout
emploi dans l’Hôtel des Monnaies.
Après
le renversement du Sultan en 1908 sous la direction des Jeunes-Turcs. Le
mouvement Jeunes-Turcs dirigea le gouvernement ottoman de façon
libérale, désireux d’instaurer un État réformé et
multi-ethnique. Les libéraux proposaient une structure fédérale
afin d’assurer le ralliement des minorités à la citoyenneté
ottomane. Ils s’opposèrent aux unionistes partisans d’une
structure unitaire de l’Empire, qui adoptèrent une position rigide
face aux nationalités, puis se firent les défenseurs d’un
panturquisme de plus en plus autoritaire. La défaite définitive des
libéraux eut lieu en 1913, après l’assassinat, le 21 juin, de
Mahmoud Chevket Pacha devenu grand vizir.
Le
pouvoir passa à un triumvirat constitué par TalaatPacha, Djamal
Pacha et EnverPacha. Au fur et à mesure que
les défaites extérieures s’accumulaient (indépendance de la
Bulgarie, pertes de la Bosnie, de la Tripolitaine, de la Macédoine
et de l’Albanie), les Jeunes-Turcs devinrent une clique
ultranationaliste exigeant un État réservé exclusivement aux
Turcs.
Conférence
à Philadephie en 1919 par William Linn Westermann, Conseiller pour
les Affaires turques et chef de la division pour l’Asie
occidentale, membre de la Commission américaine pour la Paix.
Concernant
la Question arménienne et le démembrement de la Turquie.
Les
dirigeants Jeunes Turcs, qui étaient, rappelons-le, en grande partie
de Turquie européenne,
des Juifs et des Thraces musulmans et turcisés, les ont volés
aveuglément, devenant eux-mêmes riches
et puissants.
« What really
happened at Paris:The Story of the Peace Conference, 1918-
1819 » librairie de l’Université du Michigan