Y’en a déjà ( ou seulement ?) 5 qui trouvent une décision internationale concernant la France et Mayotte : « pas intéressante » qu’est-ce qu’il leur faut ??? on voit tout de suite qu’on a à faire à des gens sérieux, très sérieux... pauvre Marianne !
@SPQR audacieux complotiste chasseur de complot Pendant l’offensive Bagration ,
un moment d’Histoire rare mais, de circonstance : La dynastie des Bagratides ou Bagratouni (en arménien : Բագրատունյաց Արքայական Տոհմ ou Bagratunyac Arqayakan Tohm) ou Bagration (en géorgien : ბაგრატიონი, Bagrationi, ბაგრატიონთა დინასტია, dynastie bagrationi ; en russe : Багратион, pluriel Багратионы)
est une ancienne famille royale dont les différentes branches furent à
la tête de nombreux royaumes régionaux tels que les territoires
arméniens d’Ani, Lorri, Kars, Taron, et Tayk, ainsi que diverses principautés du royaume de Géorgie et dont les derniers membres s’illustrèrent dans l’histoire de l’Empire russe.
l’Ukraine a déjà perdu 500 Chars et 1000 blindés envoyés par l’OTAN
idem pour les Canons Caesar, Hymars et Cie.
Il ne reste plus d’armement pour combattre !
2) L’Alliance atlantique a déployé tous ses AWACS pour surveiller à
distance le champ de bataille. Elle ne peut ignorer l’ampleur de la
défaite. Étrangement, elle continue à pousser les Ukrainiens au combat,
ou plutôt à la mort.
Il y a en liberté : — des « psychopathes » (sociologiquement) et — des « délinquants/Trolls ». (démocratiquement) ... depuis la pandémie, une étude a dénombré 25% de psychopathes au sein de la population. Il faut bien qu’ils se révèlent qq part ? !
Il semble que la présence d’un homme fort soit salutaire à la tête d’un groupe d’individus. Malheureusement, tous ces hommes forts n’ont pas le sens de la démocratie du Général qui met son Mandat dans la balance d’un Referendum... Ceci posé, qui pourrait imaginer le comportement de notre Oligarchie parisienne si la France disposait des ressources gazières de la Fédération de Russie... Fort à propos, cet extrait de Pierre Marion, un Haut fonctionnaire français au sujet du « grand » François Mitterrand :
En avril 1994, celui qui avait été son ami et compagnon de route,
François de Grossouvre, meurt dans son bureau de l’Élysée. On le
retrouve une balle dans la tête, baignant dans son sang. Suicide,
conclut l’enquête. Lors des obsèques, sa famille refuse de serrer
la main du chef de l’État qui aura la méchanceté et la perfidie
de déclarer : » Je crois qu’il souffrait d’un
dérangement mental. » Égocentrisme et mépris.
Quelques semaines
plus tôt, de Groussouvre m’avait invité à déjeuner dans un
restaurant chic proche de l’École militaire. Pour la première
fois depuis sa retraite, lui qui avait été affecté aux chasses
présidentielles, bénéficiait d’une protection rapprochée. Que
pouvait-il donc craindre ? Me demandai-je. Il était en bonne
forme, égal à lui-même, et pas sénile du tout comme ont essayé
de l’accréditer ces Messieurs de l’Élysée. Il me reparla de
ses relations avec Mitterrand en employant des mots nourris
d’amertume, me rappela que lorsqu’il avait essayé de le
convaincre de ne pas briguer un second mandat dont il pressentait le
déroulement catastrophique, il n’avait trouvé face à lui qu’un
homme incapable de raisonner de façon rationnelle et témoignant un
attachement quasi maladif au pouvoir. « J’avais l’impression
que nous ne parlions pas de la même chose », m’expliqua-t-il.
Or, de Groussouvre connaissait depuis toujours l’existence du
cancer et de la famille cachée, lui qui s’était personnellement
occupé de Mazarine au début du premier septennat. Avant de me
quitter, il me lâcha une information essentielle : il avait
définitivement rompu tout lien avec le Président après avoir eu
connaissance d’opérations financières douteuses que celui-ci
menait avec la complicité d’un de ses amis, ministre jusqu’en
1993. Il réprouvait de telles pratiques, me laissant entendre
qu’elles étaient liées à l’avenir de Mazarine.
Un certain nombre de
personnes estiment que la mort de François de Grossouvre ne relève
pas du suicide mais de l’assassinat. Les confidences d’un de ses
proches indiquent même qu’il avait clairement évoqué une menace
pesant sur sa vie, après la disparition de Pierre Bérégovoy. S’il
s’avère incontestable qu’il était devenu gênant depuis qu’il
avait mis à jour certaines manœuvres financières, jamais on ne put
étayer cette hypothèse de manière sérieuse et probante.
( test de la cire
sur la main des suicidés ? )
Le complice est décédé récemment, dommage que Marion n’ait pas jugé bon de le désigner...