Un gaulliste, un vrai, est parmi nous ! C’est chose rare.
Nous ne sommes pas du même chemin, mais, à priori, nous cherchons le même port.
Comme beaucoup ici, je suis navré d’avoir vu nos adversaires gaullistes se vendre sans vergogne à sarkory.
Pour votre combat, vous avez toute mon estime. Quand la catastrophe sarkozy sera devenue suffisament visible, vous aurez, je le souhaite, une chance de pesez sur l’orientation prise par la droite française.
Ne la loupez pas ! Même les gens de gauche comptent sur vous !
Pareil qu’au dessus.
Si vous élargissiez un peu le cercle de vos connaissances, vous vous rendriez compte que la confusion volontairement entretenue par vous entre antisionisme et antisémitisme est fort préjudiciable à l’image des Juifs en général.
Antisioniste convaincu, mais par ailleurs fort admiratif d’une certaine pensée juive qui a donné au monde quelques unes de ses plus grande figure, j’ai été attristé de voir l’effet désastreux que la récente agression israélienne sur une population civile et désarmée a eu sur l’image des Juifs auprès du Français moyen.
Vous avez à ce point lié les notions d’Israel, de Juif, de sionisme, d’antisémitisme dans une bouillie indescriptible que les nombreux crimes israéliens deviennent de plus en plus, et à tord, porté au crédit "des Juifs".
Je ne suis pas Juif, mais, en leur nom, je vous invite à cesser de les assimiler systématiquement à votre idéologie coloniale.
Les discours que vous évoquez étaient justement inspirés par Soral, et en rupture complète avec les idées communiquées par Le Pen pendant sa très longue carrière politique.
Je suis aussi de ceux qui, respectant beaucoup l’intelligence et la cohérence des analyses de Soral, se sont demandé ce qu’il comptait faire au FN.
Je lui ai écris, à l’époque, lui demandant s’il pensait vraiment pouvoir changer un parti avec une pareille base.
Sa réponse, en une ligne, ne m’a pas convaincu.
Comme beaucoup ici, je ne supporte pas l’utilisation de "les Français en ont assez de..." dans la bouche d’un politique.
Etant moi même Français, mais aussi beur (bien que je refuse ce qualificatif), de gauche, professionel libéral, trentenaire, de sexe masculin, provincial, ..., je suis impressioné par les pensées que l’on me prête quotidiennement.
A tel point que j’en arrive à douter de ce que je suis (pour de faux).