@Olivier Perriet Oui, au maximum mais certainement un peu moins. Il faut comprendre que le relais possède un émetteur qui peut être puissant et donc, être reçu par un récepteur assez modeste ; quant à sa réception, le relais peut décoder plus facilement le faible signal des mobiles à cause d’un récepteur très sensible et d’antennes très performantes. La place n’est pas un souci pour les relais, autant pour la chaine réception qu’émission. En fait, c’est plutôt le relais qui fait tout le boulot !
@Olivier Perriet Parce qu’en ville les antennes relais ont des puissances d’émission réduites, voire très réduites, tandis que hors villes, les émissions sont plus puissantes.
Malgré tout, où que l’on soit, il se produit des échanges entre les mobiles et les relais pour définir les puissances que le mobile va fournir en fonction de la qualité de ce que reçoit le relais.
Avec cette mesure de puissance, il est généralement possible d’avoir une bonne idée de la distance d’où se trouve le mobile. Ici, un paramètre pose sans doute problème, ce sont les multiples interférences dues aux réflexions générées par le relief du terrain et qui perturbe ces mesures.
amha, il y a un gros travail de re-responsabilisation de nous tous, les français.
Nous sommes infantilisés et robotisés dans maints domaines, dont celui de la circulation routière.
Nous, français, ne sommes pas plus débiles que nos voisins, nous avons seulement été contraints depuis longtemps à laisser de côté notre jugement et notre raisonnement et à accepter des dogmes et des injonctions venus d’une classe dirigeante très éloignée de la vie réelle des gens.
Au lieu de pénaliser sélectivement les seuls responsables des dérives routières, on manie l’assommoir et l’asservissement général de la population.
Il est bien évident qu’il est impossible de déroger à ce système sans passer par une très longue ré-éducation progressive de nos responsabilités et à une remise en cause des systèmes « punitifs » scolaires à bon et mauvais points.
J’ai bien peur que nous ne soyons malheureusement jamais mûr pour cette sorte de révolution : devenir responsables !