Avec la prolifération future des voitures électriques, il est bien évident qu’il faudra trouver de l’électricité quelque part !
Nous sommes déjà à la limite de pénurie en hiver et dans l’état actuel on ne pourra pas permettre le chargement des batteries de ces voitures.
Une des solutions, mise à part la construction de centrales charbon ou nucléaires, est d’optimiser la distribution de ce courant et pour ça, il faut des mesures par secteur d’où ce fameux compteur...
Je ne sais pas comment ça peut se passer mais je suppose qu’il y aura des délestages en fonction des consommations ?
De toute façon, nous serons les couillons de l’histoire : gazoil et essence qui augmentent, limitations du diesel dans les villes, limitation à 80Km/h sur routes et bientôt à 110Km/h sur autoroute ( j’ai déjà lu des trucs sur Inet)
Chargement des batteries et chauffage règlementé ???
Autant acheter un âne, une yourte dans la montagne et se chauffer au bois en mangeant son fromage de brebis.
Avant d’être vivants, là... nous étions tous morts ! Tous morts car « pas encore vivants ».
La vie... Dans les brumes du rien, une idée en suspend ressent la nécessité impérieuse de se matérialiser. La force de la vie, c’est cette volonté colossale qui fait osciller des micro-sites du grand champ universel, remplissant la soupe calme de nuages de vortex qui donnent l’apparence de solide. La soupe donne ses vibrations, nous prenons des particules.
Notre être est rempli de vide sidéral dont les astres ne sont même pas des grains mais du vent. Nous sommes vides, comme un nuage que l’oiseau traverse mais qui arrête le regard... Quand nous mourons, le nuage s’évapore et l’idée retourne à son purgatoire.
Pour sûr l’Aimable, le problème est profond ; c’est la plèbe qui brûle ses propres voitures, elle défend les riches branleurs de ballon ou de chansonnettes ou autres de peur que l’on casse son rêve ; son espoir d’y arriver aussi un jour.
L’espoir c’est l’aliment de l’âme disait l’autre, il y en a qui n’ont que ça à se mettre sous la voûte.