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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


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  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 19 novembre 2013 12:20

    Pour vous, j’hésite toujours entre le trouduculpompisme, ou l’insulte franche.


    Vous auriez corrigé vous-même.


  • wesson wesson 19 novembre 2013 12:18

    Bonjour siatom,


    « Pour être honnête, vos commentaires sont quand même plus aiguisés que ceux de Wesson,  »

    Et bien dès lors que votre contra-argumentaire se résume à « vienz-y et tu vas voir ce que je vais te mettre dans la gueule » mais dit d’une manière boursouflée de pédantisme, ça n’invite évidemment pas à se claquer les synapses à vous répondre.

    Pour vous, j’hésite toujours le trouduculpompisme, ou l’insulte franche.




  • wesson wesson 18 novembre 2013 18:47

    bonsoir l’auteur, 


    «  Les Etats-Unis souhaitent combler le déficit commercial en défaveur de Washington, les exportations américaines vers l’Europe étant de 265 milliards de dollars et celle de l’Europe vers les US de 380 milliards. »

    C’est bien cela l’essentiel, et ça concerne principalement la bouffe. Soyons sérieux c’est de cela qu’il s’agit, et pas du couillon de la lune que l’on a vu dans un reportage télé qui pense vendre ses barrières aux USA après avoir assemblé en France les électroniques qu’il fait fabriquer en Asie.

    Revenons au sujet. Du fait des normes environnementales plus strictes en Europe, les USA ne sont effectivement pas compétitifs sur des choses qu’ils ne produisent déjà pas pour leur marché intérieur. OGM, bœuf aux hormones, poulets au chlore, etc etc ...

    La solution, le but très clair est de tout mettre à niveau de leurs normes à eux, afin qu’ils puissent effectivement venir nous concurrencer sur nos propres marchés intérieurs, avec des produits qui seront effectivement moins chers, mais fait n’importe comment. A l’inverse, pour espérer les concurrencer sur leur marchés, il faudra produire dans les mêmes conditions qu’eux, c’est à dire généraliser absolument partout la production ultra intensive et se dégueulasser le pays encore un peu plus qu’il ne l’est sous des montagnes de lisier, d’ogm et de produits chimiques.

    Et on pourra effectivement toujours continuer à proposer de la qualité, mais qui sera d’autant plus chère qu’il deviendra franchement compliqué de trouver un coin qui ne soit pas massivement pollué.


    En ayant sincèrement fait le tour du problème, je suis à peu près convaincu que c’est la France et principalement la France qui pâtira le plus durement de cet accord transatlantique, à un point qu’il est difficile d’imaginer aujourd’hui. Nous n’avons rééllement aucun intérêt à nous retrouver dans ce traquenard.


  • wesson wesson 18 novembre 2013 12:10

    Bonjour Eric, 


    expliquer les problèmes actuels parce que les profs et les journalistes qui seraient tous de gauche, c’est vraiment n’importe quoi. 

    Faire correspondre le démarrage des 30 glorieuses à celui de l’Europe libérale, là on est carrément dans l’anachronisme historique. L’Europe libérale a réellement démarrée lors de l’instauration du SME, mis en place en 1976 par un certain Raymond Barre, traducteur et admirateur des écrits de Milton Friedman. Et le résultat fut quasi immédiat : De 1976 à 1980, le chômage fut multiplié par 2, ce qui au passage assurera l’élection de F. Mitterand.

    Ce qui a permis les 30 glorieuses, c’est le programme du CNR qui lorsqu’il fut mis en place a donné du pouvoir d’achat réel à tous les citoyens, et en a organisé sa progression jusqu’aux années 1980. 

    80% du commerce Français est intérieur. Les si belles exportations ne représente en fait que 20%. Au nom de quoi faudrait-il mener une politique qui ne s’occupe presque exclusivement que de « doper » ces exportations, mais qui en définitive ne fait que détruire des emplois locaux avec des importations à bas prix. Le résultat de ce grand marché transatlantique, c’est que le poulet lavé au chlore des USA sera moins cher dans l’assiette que celui qui est élevé dans la ferme à coté. C’est pas dur de comprendre que ça va d’abord détruire le peu d’emploi locaux qu’il reste.

    L’euro fort nous a coûté au bas mot 3 millions de chômeurs direct, et la mise à mal de tout le code du travail. Un accord transatlantique nous en coûterait autant de plus, et emportera très probablement notre sécurité sociale et le système de retraites par répartition.




  • wesson wesson 17 novembre 2013 14:54

    En attendant, Sarkozy que vous appelez de vos vœux en est déjà à faire dînette à l’assemblée nationale. 


    Je ne sait pas pour vous, mais pour moi ça me pose un sérieux problème déontologique. On l’as bien viré non ? Alors qu’est-ce qu’il fout chez les élus de la nation ?

    Mais passons. Nous avons déjà toute la presse qui s’est fait l’écho de ces ripailles, tressant la couronne de lauriers sur la tête du grand petit homme. 

    Ils le veulent, le retour du chef de bande.
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