@Fergus On peut faire passer un échec électoral pour une victoire tactique, en tout cas factuellement la liste LREM devançait la liste RN dans les sondages il y a encore un mois, Macron a voulu s’impliquer et « poser la question de confiance », et sa liste s’est fait ravir la première place. Il faut noter que le total des listes de gauche+verts dépasse celui de la liste LREM, mais quand on parle de stratégie d’union, les gens se bouchent le nez.
En tout cas il est clair que la dispersion de nombreux votes sur les 28 listes qui n’auront aucun élu est un succès tactique de la liste présidentielle, qui a à peine plus de 22% des suffrages exprimés, mais 30% des sièges. En outre cette tactique de division conduit à l’absence d’alternative pour 2022, la gauche est divisée et la droite conservatrice laminée.
Donc les média vont minimiser l’échec électoral et la sanction, et parler d’habileté tactique (notamment l’appel du pied aux écologistes).
@Houp@ « ce parti ne représente pas un réel danger pour le système » Les partis qui n’ont aucun élu représentent un danger encore bien plus faible, la majorité présidentielle surfe sur la division des oppositions
@Olivier Perriet vous avez raison qu’il n’y a pas de vainqueur, mais le président qui avait mis soin poids dans la balance pour que sa liste arrive en tête est clairement perdant. Mais voyez comment les commentateurs institutionnels minimisent l’échec, et voient au contraire comme une demi-victoire le fait de ne pas être davantage surclassé. c’est oublier qu’en 2009 la liste de sarko était arrivée en tête ...ce qui du reste ne lui a pas pour autant fait gagner les présidentielles suivantes.