Si vous faites sechez votre linge au soleil, l’activité « faire secher le linge » n’a aucune incidence sur les échanges marchands.
Par contre, acheter un sèche linge, et consommer ensuite de l’énergie electrique pour le sécher à un impact sur le PIB qu’on dira positif puisqu’il augmente...
La croissance macro-économique ne présage en rien de sa répartition sur les différentes activités. Les entreprises pourront s’en tirer plus ou moins bien quelque soit le nombre de points de croissance.
Certes, si la productivité d’une entreprise augmente, cela signifie que pour réaliser un certain volume de production, il faudra moins d’heures de travail. Et travailler moins si l’entreprise ne trouve pas de nouveau marchés.
Ceci dit, une entreprise investit généralement pour produire plus plus rarement pour produire mieux. Ne serait ce que parce qu’il faut un certain temps pour amortir l’outil de production.
Tout d’abord, merci pour cet article et les références qu’il contient.
Si je comprends l’intérêt de votre approche est de mutualiser la création monétaire. Le soucis comme souleve par nombre de commentaires est de pouvoir contrôler la valeur des actifs correspondants. La valeur de la monnaie n’étant que la confiance qu’on lui donne, ce n’est pas un petit soucis.
Il pourrait être plus simple de rendre ce pouvoir à l’état.
Après tout, il nous représente un peu mieux que les banques.
Mais le sujet étant difficile, je n’ai sans doute pas tout compris.
Les dirigeants francais ne sont pas les seuls à croire aux vertus du libéralisme.
Vous savez cette religion qui propose le « laisser faire », le « moins d’état » pour que les entreprises puissent se développer et créer des emplois.
Il y a certainement du vrai derrière l’information.
Ce qui peut surprendre, c’est l’attention que les médias y portent sans nécessairement remettre cela dans un contexte plus général : les tracas que causent la croissance chinoise.