Les chansons de Prévert / me reviennent De tous les souffleurs de vers / laine Du vieux Ferré les cris / la tempête Boris Vian s’écrit / à la trompette
Rive Gauche à Paris Adieu mon pays De musique et de poésie Les marchands de malappris Qui d’ailleurs ont déjà tout pris Viennent vendre leurs habits en librairie En librairie en librairie
Si tendre soit la nuit / Elle passe Oh ma Zelda c’est fini / Montparnasse Miles Davis qui sonne / sa Greco Tous les Morisson / leur Nico
Rive Gauche à Paris Oh mon île Oh mon pays De musique et de poésie D’art et de liberté éprise Elle s’est fait prendre, elle est prise Elle va mourir quoi qu’on en dise Et ma chanson la mélancolise
La vie c’est du théâtre / et des souvenirs Et nous sommes opiniâtres / à ne pas mourir A traîner sur les berges / venez voir On dirait Jane et Serge / sur le pont des Arts
Rive Gauche à Paris Adieu mon pays Adieu le jazz adieu la nuit Un état dans l’état d’esprit Traité par le mépris Comme le Québec par les Etats-Unis Comme nous aussi Ah ! le mépris ah ! le mépris
> les traductions ( bonnes ou mauvaises , fait par des religieux ou non )
Ah oui, et ça non plus c’est pas possible, des espace après les parenthèses ouvrantes, et après les fermantes, et c’est une faute mais super grave, et ça fait tout péter, vous vous rendez pas compte les mecs, mais c’est dingue ça de penser même une seconde être pertinent sur des analyses de textes sacrés et être même pas foutu de respecter les conventions basiques de la langue dans laquelle on le fait, et pour finir espérer être pris au sérieux. Sans déconner.
Vous n’êtes pas cohérent, MisterA. Vous dites que pour Critiquer le Talmud, pour (ce sont vos termes) « l’utiliser comme argument » il convient de le lire aussi sérieusement que possible, au plus près du texte, et je ne sais vous dire à quel point nous sommes d’accord sur ce point.
Mais juste après vous dites (verbatim, again, y compris ces atroces espaces avant les points qui montrent un singulier mépris de votre propre texte, mais passons, je vous ai dit ce que j’en pensais, ça va bien mnt) "Je n’ai jamais vomi sur le coran ni les évangiles . Cependant , les
traductions ( bonnes ou mauvaises , fait par des religieux ou non )
sont disponibles à foison .
Il est donc d’autant plus facile d’en faire une critique ."
Et là je me permet de vous demander respectueusement : Comment se fait-il que le ce qui s’applique au Talmud ne s’applique pas au Coran ?
Tous deux sont des textes sacrés, séculaires, complexes.
Pourquoi seul le Talmud devrait-il faire l’objet d’une approche rigoureuse, et pas le Coran ?
C’est une question technique, mais assez simple, finalement. Saurez-vous y répondre ?