Ce barrage est un barrage politique pour satisfaire les élus locaux qui pensent qu’une manne financière va irriguer leur commune et la Cgt-Edf au nom de la défense de "l’outil de production".
Sur le plan énergétique et économique, le rapport intérêt/dégats est très faible. Ce barrage coûte une fortune et saccage une vallée pour ne produire qu’un petit peu d’électricité.
Peu d’électricité produite, car ce barrage est prévu pour produire uniquement aux heures de pointes, 2 heures par jour environ, selon le système de la chasse d’eau, on remplit, on vide 2 fois par jour.
Saccage de la vallée car pour avoir une puissance efficace, l’usine de production est situé 12 km plus loin sur le fleuve que le barrage ; entre les deux (sur 12 km) le fleuve est court-circuité, l’eau est amenée par un tuyau du barrage à l’usine. Ne reste dans le fleuve que le "débit réservé" qui correspond à un étiage sévère d’une année sèche.
Deux indices alertent habituellement sur l’éventualité d’un dopage :
- la masse musculaire importante due souvent aux anabolisants
- une progression très rapide des performances
Il me semble que Bolt ne présente aucun de ces deux signaux d’alerte ; sur le plan de la masse musculaire comparons le pour s’en convaincre avec Ben Jonhson (par exemple), quant à sa progression, elle est raisonnable : sur 200 m, de 19 s 93 en 2004 à 19 s 30 à Pékin en 2008.
Il y a tout de même quelques témoignages sur ces émeutes : un journaliste James Miles de l’Economist et un touriste (un certain aurélien) présents sur place.
Voir http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=563 et http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1846.
La propagande pro-chinoise est une réalité, mais on ne peut faire l’impasse sur les témoignages des (rares) occidentaux présents à Lhassa lors des émeutes.