« Il faut bien se rendre à l’évidence que la société est un radeau en perdition. Et paradoxalement les premiers responsables de cela, sont ceux qui nous gouvernent et financent les politiques. »
tellement facile, et si s’était de la très grande faute des parents, ou du parent qui élève seul le petit connard... faute d’éducation à la maison, les morveux ne foutant rien à l’école, c’est dans la rue et dans la cyber-vie débile qu’il la font leur éducation. La situation de déclin d’éducation d’une « certaine jeunesse » n’est le résultat que des parents !
Et si vous êtiez allé à Varanasi en dehors de la mousson, auriez-vous écrit la même chose concernant les rues sales et boueuses ? Lorsque le temps est sec, les rues ne sont encombrées des excréments des vaches que le temps pour un mère de famille de les ramasser et de les façonner en galette qui sèchera au soleil et fournira du combustible pour le foyer. Par temps sec, les rues sont balayées par les commerçants et certains intouchables qui sont payés par la ville pour ramasser les détritus. Beaucoups de touristes = beaucoups de détritus... Dans votre texte vous avez bien remarqué le clair/obscur de cette ville sacrée qui est un peu le Vatican de l’Inde hindou, cette aura millénaire qui persiste partout en Inde, où le passé côtoit le futur sans heurts, tout simplement...
mohamed était le Bill Gates du VIIème siècle alors, avec son système d’exploitation des cons nommé coran version neuneu... et ça marche toujours, faut dire que c’est pas des lumières les bécannes ! un peu lentes les cervelles !
c’est vrai, avec le temps et le nombre de +en+ réduit des rescapés, le vocabulaire spécifique sur la shoa et les déportations va se diluer dans les argumentaires de poids de toutes les causes à faire-valoir...