Nombres de temples hindous ont été détruit sous le régime moghol d’Aurengzeb pour être remplacés par des mosquées ! Le summum a été atteint à Mathura qui fut pillé à cinq reprises, et où le sanctuaire marquant le lieu de naissance de Krishna fut remplacé par une mosquée. Un outrage qui empoisonne encore les relations entre les deux communautés.
Dans les années 90, des groupes hindous extrémistes ont à leur tour programmée la destruction de la mosquée et le réapropriation de leur lieu de culte... Idem à Ayodhya !
C’est bizarre cette façon de faire le coucou et de planter des mosquées sur les lieux sacrées des autre religions ! n’est-ce pas que ça nous rappel quelques chose !
L’influence hellénistique des colonnes d’Ashoka (celle de Feroz Shah Kotla de Delhi, personnellement) se retrouve aussi dans l’emprunt esthétique de l’Iran hellénisé : le poli de la pierre, hiératisme des chapiteaux campaniformes (en forme de cloche) ou à volutes (enroulements) latérales, palmettes stylisées, groupe d’animaux figés...
Et au sommet triomphe le chapiteau aux lions, emblème de la république d’Inde et présent sur tous les billets de banque.
Les hindous, avec tout le respect que je leur dois, ne sont pas en reste côté rituel sacrificiel avec le festival Gadhimai qui se déroule au Népal, où des dizaines de milliers d’animaux sont sacrifiés en l’honneur deGadhimai, déesse du pouvoir.
Comme quoi on peut être extrèmement respectueux de la vie sous toutes ses formes, et accepter un massacre pour la promesse de protection d’une déesse mythologique.
Le jaïnisme, voisin du bouddisme dans l’esprit, est encore plus radical puisque à l’instar des Bishnoïs du Rajasthan, ils défendent les animaux et les arbres. Bien entendu cela passe par un régime exclusivement végétarien qui ne permet que la nourriture poussant hors sol (sont exclus les oignons, carottes, pdt, racines... etc,pour ne pas tuer de lombrics ou de larves présentent dans la terre). Les adeptes se couvrent la bouche d’un masque de coton pour ne pas respirer d’insectes... Ce respect de la nature et des animaux, jusqu’à l’absurde, devrait être un exemple pour la jeunesse occidentale. Mais d’autres sacrificateurs en ont décidé autrement en important des pratiques barbares sur notre sol déjà gorgé de sang.