En effet, si je veux des hauts le coeur, primo europe est bien, mais guysen est mieux (c’est en couleur et il y a des images qui bougent. Dommage qu’ils aient abandonné la rubrique cuisine, c’était ma préférée...).
En fait, le débat est d’aurant plus stérile que T Jacob n’a visiblement pas lu mon dernier post jusqu’au bout :
- ce n’est certainement pas en cherchant systematiquement à savoir qui a raison (au pire) ou qui a eu tort le premier (au... pire aussi), que le problème va se résoudre, celà ne fait que l’autoentretenir.
- il va bien falloir admettre un jour ou l’autre que des exactions dégueulasses ont été commises par les deux camps.
- ce qui est le plus insupportable de la part d’Israël est l’arrogante mauvaise fois, qui souvent déteint sur seides.
Merci pour les liens, je ne peux pas tout lire maintenant mais je voudrais juste signaler un truc.
Tribune Juive lie le "revirement" prosioniste de la France à l’assassinat d’Hariri. Je ne reviendrais pas sur le revirement en question mais sur l’assassinat.
Je bondis régulièrement à la lecture des journaux ou à l’écoute des radios qui, en France dumoins, l’attribuent sans vergogne et sans jugement à la Syrie.
Je m’avoue extrèmement perplexe. Il semblerait que personne parmis ces vaillants journalistes n’ait remarqué que ces conclusions étaient celles de la commission dirigée par Detlev Mehlis, qui a tellement salopé le travail pour salir la Syrie que même les aveugles du conseil de sécurité s’en sont rendu compte. On montre donc la porte au juge allemand, et on fait entrer le criminologue belge....
Il est assez facile de se procurer les rapports qu’il a signé pour la commission. Leur lecture est passionnante, et en revèle largement autant sur la presse occidentale que sur la crise libanaise.
En particulier, une lecture attentive montre que certains pays ne jouent pas le jeu de la commission en refusant de répondre à ces questions... Il n’en a pas fallu plus pour que nos media en concluent que cemanque de coopération de la Syrie prouvait sa culpabilité... Sauf que Brammertz remerciait un peu plus haut la Syrie pour sa (je cite de mémoire) "timely and effective cooperation...
A scruter la liste des requêtes restées sans suite, on comprenait pourtant assez vite que les pays incriminés (sans être directement nommés) par les rapports étaient essentiellement les USA, la France, et Israël...
Combien à Sabra et Chatila, sous l’égide de Charogne ?
Combien d’ogives nucléaires bricolées à Dimona avec la bénédiction de la France ?
Combien de civils morts à Gaza pour 1 israëlien blessé ?
Combien de résolutions de l’ONU simplement ignorées par Israël ?
Combien de traités non respectés et de promesses non tenues ?
Combien de false flag operations en Syrie, en Egypte, en Jordanie, au Liban ?
Combien de sous munitions dans la plaine de la Bekaa ?
Combien de Palestiniens emprisonnés sans jugement dans cette démocratie-pour-les-juifs/ferme-ta-gueule-le-goy ?
Combien de fragments isolés composent la Cisjordanie ?
Combien d’années de paix en 50 ans d’existence ?
Combiens de mensonges dans les mythes fondateurs d’Israël ?
Combiens de fructueux échanges avec les Afrikaaners au joli temps de l’apartheid ?
Combien d’opérations illégales menées par les US pour défendre leur danseuse ?
Combien de millions d’aide militaire à Israël ?
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Combien de temps avant que l’ONU se trouve une paire de couilles, fasse fermer son claque merde à ce petit pays et aux exités d’en fasse et les oblige à régler fissa leurs problèmes de cadastre sous peine de les envoyer poser des rails et tresser des oignons en Corée du Nord. Ne vous inquiétez pas, on retrouvera bien alors quelques réfugiés climatique pour aller cultiver le pois-chiche et la marijuana dans cette villégiature méditerranéenne sans qu’ils nous fasse cher avec leur guerre de religion...
Une solution simple serait de fournir aux Palestiniens des systèmes d’arme Milan et Roland. Une fois les blindés de Tsahal perforés par des charges creuses et leurs hélicos descendus à chaque violation de la frontière, ils commenceraient peut-être à comprendre, puisque, visiblement, le fait que leurs incursions militaires n’aient aucune afficacité tactique ne suffit pas à les faire changer de méthode....
Méthode curieuse puisque si j’ai bien compris ce que j’ai lu sur Guysen, l’idée géniale derrière tout celà est de maintenir la pression sur les civils pour provoquer leur prise de conscience (?), et donc leur faire réaliser que ce qui vient les tuer ce ne sont pas des troupes de l’IDF, mais bien (par un magnifique jeu de billard à 8 bandes) indirectement ; le Hamas. Confuse, désolée et vaguement contrite, cette populace, dans les rêves israëliens, irait s’organiser contre ledit Hamas un petit coup d’état de derrière les fagots...
A la fin du XIXe siècle, certains mouvements anarchistes avaient déjà théorisé cette forme assumée de terrorisme qu’ils appelaient Propagande par le Fait. C’est ainsi qu’Emile Henry (rien à voir avec Emile Red, quoique... )) balançait des grenades dans les commissariats parisiens, espérant une répression sécuritaire aveugle contre le bon peuple de France qui n’aurait eu d’autre solution que de se révolter, déroulant par la même le tapis rouge au Grand Soir.
Dans les milieux anars, on sait bien longtemps que ça ne marche pas... Mais visiblement, Israël ne l’a toujours pas réalisé... Et continue de verser une larme sur cette abominable "Opinion Internationale" qui ose lui faire remarquer que, au mieux, celà s’apparente à des punitions collectives, ce qui est interdit de chez interdit, au pire, c’est un petit peu terroriste, ce qui n’est pas bien non plus....
Bref, la violence ne résoud rien, ni dans un sens, ni dans l’autre... Reste la négociation...
Mais Israël veut-il negocier ? Est-ce que son gouvernement cherche vraiment la paix ?
Pas sûr.
D’après le Gush Shalom d’Uri Avnery, le Hamas a fait parvenir au gouvernement Israëlien deux ou trois propositions de cesser le feu depuis le début de l’année. On-t-elles été entendue ?
Mais bien sûr que non, sous le fallacieux pretexte qu’on ne négocie pas avec des terroristes. Superbe litote pour refuser de négocier tout court, puisqu’à ma connaissance, on ne peut faire la paix qu’avec ses ennemis. Ou alors on se contente de la faire avec son chien, mais dans ce cas on ferme sa gueule et on reste discret.