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Yohan

Yohan

55 ans dont 25 passés dans le secteur de la formation professionnelle, et 30 à explorer la vie. Ce qui me plait au plan professionnel : les questions d’emploi, d’économie, me plonger dans l’univers secret des métiers (celui du charpentier de marine, du tonnelier,...).
Mes goûts ?
Me délecter en trempant un bout de pain dans l’huile d’olive crétoise, faire griller des sars sur la plage avec de bons potes en sirotant du vinho verde, plutôt qu’un safari photos au Kénya, les chutes du Niagara.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/09/2007
  • Modérateur depuis le 19/10/2007
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Derniers commentaires



  • Yohan Yohan 15 mai 2008 14:41

    Plutôt post Lennon



  • Yohan Yohan 15 mai 2008 13:54
    Merci Sandro, de ce talentueux exercice de style sur notre Auberge avoxienne.
     
    Je me permets de te compléter ton propos dans un autre registre, culinaire cette fois-ci

     Fines et grandes gueules, amateurs de cuisine conceptuelle, roquets de la plume, goûteurs de bons mots, fondus de courses de troll attelé, je vous recommande cette auberge. 

    Derrière les fourneaux, une kyrielle de toqués font chuinter leur jus mitonné du jour dans la casserole cuivrée. Le marmiton déjanté, le post hurlant aux trois étoiles, le jeune stagiaire prometteur, en passant par le limier du ras-le-goût, le one shot d’un jour jusqu’au grand chef étoilé s‘y succèdent sans tambour ni trompette de la renommée.

     Haut lieu de la gastronomie citoyenne, l’Auberge offre des plats propres à satisfaire toutes les envies. Cela va du menu de Gala que voici, en passant par la pièce montée en épingle, jusqu’à la révélation du Palais et même, les Vongoles à Denise.

    En salle, des convives soignés et connaisseurs, des occasionnels, des qui ont repéré l’Auberge en surfant sur le web, des curieux d’un jour, des râlerma qui interpellent le patron dès le premier plat et même de drôles de Zozos qui viennent s’attabler en chenapans insolents, reniflant la cuisine du jour, retroussant leurs babines d’un plaisir insatiable.

    Ces bruyants clampins ont un faible pour la cuisine roborative, celle qui ne se contente pas de promesses mais qui vous remplit la panse et vous flatte le duodénum pour la journée, voire pour la nuit entière.

    Ces Zozos là ont une prédilection pour la tambouille de Momo. Vous l’aurez compris, ces forts en gueule, lascars ripailleurs, par trop remuants au goût du patron, ne sont pas des pingres de la Visa vue Mastercard. (pub)

    Pour satisfaire leur insatiable appétit, une tambouille roborative leur est chaque jour servie, que d’aucuns jugeraient à la longue indigeste. Vous l’aurez compris, c’est une cuisine pour estomacs d’estoc et de taille.

    L’Auberge a ses tenanciers qui tiennent la baraque avec une constance inébranlable. Formule midi ou menu gourmand, la carte est haute en promesse de lendemains qui sonnent le krach ou le glas.

    Mais qu’importe, pour 10,50 euros de votre temps, vous en sortez rassasié et la tête farcie ou truffée d’histoires à vous tenir en haleine chargée. Une cuisine qui cependant tient bien au corps et ravit l’hôte de ces lieux par son excellent rapport quantité-prix.

    De temps à autre, l’Auberge s’ouvre à quelques prestigieuses Toques, comme l’Apathique Rebouchon Legoulot, ou encore PhilBil, bagout d’or du Grand Barreau et quelques spécialistes de la tambouille à l’eau électorale poissonneuse et autres légumes verts repiqués au centre du jardin de Modem.

    Le menu du jour pourra étonner, ravir ou bluffer parfois le client, mais tel est le juste prix à payer pour goûter la nouvelle mitonnée citoyenne.

    Une auberge qui sait aussi se mettre au diapason de clients particulièrement exigeants.

    Ainsi, la carte d’ Argo, réputé pour avoir servi aux fourneaux du Queen La Truie, est une invitation au voyage gourmand. Sa cuisine toute en finesse s’organise autour des épices : poivre, cannelle, muscade et cardamome vous invitent à l’ivresse des grands voyages marins. Celle d’Imhotep propose des gros poissons à croquer d’une seule bouchée en les maintenant par la tête avec les doigts. Cette de Sandro revisite nos moeurs et nos villages par la RN7.

    Il y a même une cuisine de régime. Les estomacs pressés ou délicats pourront se retrouver dans les mises en bouche de Knut ou le coulis du Modo.

    Un bestouf de la semaine des chefs est proposé aux fêtards du week end. Une cuisine certes réchauffée au micro ondes WIFI, mais qui permet aussi à nos talents surmenés de se refaire la cerise, à défaut du plein de neurones frais.

    Mais je cause, je cause !!! et le client s’impatiente

    Alors, à vos fourneaux Mesdames & Messieurs et que ça saute !!!! le Sandro n’a pas que ça à faire....



  • Yohan Yohan 15 mai 2008 12:47

    @ Morice

     

    C’est grâce à des gens comme toi que j’ai cessé de voter à gauche



  • Yohan Yohan 15 mai 2008 12:44

    @ Momo je sais tout

    Evidemment, vous savez tout mieux que quinconque. Sauf, que vous piochez vos infos sur internet, nid de vipères et de désinformation. Vantardise, vantardise...



  • Yohan Yohan 15 mai 2008 12:40

    @djanel

    Et alors ! qu’est ce que ça peut faire, chacun ses défauts. Est ce qu’on demande à Mick Jagger s’il est narcissique ou s’il est fidèle à ses femmes ? Non, on s’en prend à des Sevran par dogmatisme et sectarisme, ce qui revient à pousser les gens à se foutre sur la gueule. Et après, ce sont ces mêmes dogmatiques sectaires qui fustigent les va-t- en guerre. Je vous fais pas un dessin ? suivez mon regard

    On s’en fout, de toute façon on est toujours le ringard de quelqu’un, tôt ou tard 

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