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Yohan

Yohan

55 ans dont 25 passés dans le secteur de la formation professionnelle, et 30 à explorer la vie. Ce qui me plait au plan professionnel : les questions d’emploi, d’économie, me plonger dans l’univers secret des métiers (celui du charpentier de marine, du tonnelier,...).
Mes goûts ?
Me délecter en trempant un bout de pain dans l’huile d’olive crétoise, faire griller des sars sur la plage avec de bons potes en sirotant du vinho verde, plutôt qu’un safari photos au Kénya, les chutes du Niagara.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/09/2007
  • Modérateur depuis le 19/10/2007
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Derniers commentaires



  • Yohan Yohan 11 mars 2008 14:36

    J’ai plussé le tien également, mais il faut croire qu’il est encore à l’attendrisseur. J’en ai pondu un également à la rubrique parodie sur Géveor, le velours de l’estomac. A l’attendrisseur aussi, ou bien passera en farine animale....



  • Yohan Yohan 11 mars 2008 12:57

    Bizarre,

    J’en avais proposé un sur Killerpilze (groupe concurrent) en mettant en exergue la rivalité type Stones contre Beatles), qui m’a été retoqué au motif : pas assez argumenté. Que voulez vous que j’argumente de plus ?

    le voici donc tel quel : (à la Lerma)

    D’où vient cet engouement soudain des 12-15 ans pour la jeune scène rock allemande ?

    Tokio Hotel, Killerpilze, Nevada-Tan, LaFee, dans les cours de récré, les collégiens ne jurent plus que par ces noms là.

    Allemand en première langue, riffs de guitares saturées écorchées par des teeny bands, 17 ans de moyenne d‘âge. Des premiers poils au menton, des garçons au look androgyne, une LaFee clochette, il y en a pour tous les goûts. 

    Les uns ne jurent que par le premier, Tokyo Hôtel, de loin le plus médiatique, les autres ne vivent que pour le deuxième, un rock pur et sincère qui ne vend pas son âme au diable, ça ne vous rappelle rien ?.

    Killerpilze (champignon qui défonce) endosse le costume du bad boy de service (référence peut-être aux champignons de mauvaise réputation vendus dans les smartshops bataves) et Tokio Hotel, celui des quatre garçons dans le vent.

    Entre les fans, ça flingue à tout va. « Faudrait me payer pour sortir avec un mec plus maquillé que moi » déclare une fan des Killerpilze.

    Pour contrer la vanne, une adepte du gothic neo-grunge rétorque « Killerpilze, le nouveau Tokio Hotel ? » et éclate de rire...

    Rien de plus qu’un renouvellement normal des élites avec un déplacement de l’épicentre du séisme de l’Ouest vers l’Est, diraient les prévisionnistes.

     A croire que les générations se suivent au rythme des rivalités soigneusement entretenues par les labels, comme jadis, Beatles vs Rolling Stones, glam contre rebelle attitude...

    Des groupes qui se sont formés au collège comme Nevada Tan, un petit parfum de « péril djeun » version nouveau millénaire, à l’heure des synthés et de l’internet en sus.

    Le péril jeune, ce sont les années lycée où l’objectif à moitié avoué est de donner la fièvre aux minettes du bahut et de sortir du lot.

    Ce qui différencie cette musique de sa consoeur des années 70, c’est une culture musicale qui s’ancre plus tôt. Grâce à des parents complices qui jouent le jeu à fond, la jeune génération tâte du synthé à six ans, se met au piano classique ou à la guitare à huit et s’offre sa première cymbale à 12. Pas étonnant que, dans un environnement aussi favorable, des groupes émergent par dizaines.

    Leurs thèmes ? on ne peut plus consensuels : problèmes scolaires, conflits familiaux, premiers émois, premières trahisons, très autobiographiques en fait.

    Pour être en phase avec son époque, D.J et internet viennent parfois suppléer le classique tryptique guitare, basse, batterie des familles.

    Les parents sont contents, le prof d’allemand et l‘Institut Goethe également. On n’a pas trouvé mieux à ce jour pour relancer une langue en pleine déconfiture.

    Aujourd’hui, le dico d’allemand reprend vie et ses pages se tournent à nouveau dans la chambrée, sous la couette.

    Pendant ce temps, Tokio Hotel part à la conquête des Etats-Unis après avoir brûlé les planches européennes. Réussiront-ils à vamper les américains qui en ont vu d’autres, sans renier la langue de Goethe ?

     



  • Yohan Yohan 11 mars 2008 10:14

    Je voulais dire nos coûts d’acheminement



  • Yohan Yohan 11 mars 2008 10:12

    Ce qui se passe en France est un véritable scandale. Deux amis reviennent l’un des Pays Bas, l’autre de Norvège. Les deux trouvent les prix de l’alimentation hors de prix chez nous. Ainsi, la Norvège propose des tomates grappes espagnoles à 1.30€ le kg (en plein hiver). Chez nous c’est autour de 3€. ça m’étonnerait que nous achetions les tomates espagnoles 3 x plus cher. C’est la même chose pour les laitages, importés de France, moins chers que chez nous. De plus, les coûts d’acheminement devraient être théoriquement moindres.

    Trop d’intermédiaires, trop de commerçants qui se sucrent. Une seule solution, le boycott

    De qui se moque-t-on ?

     



  • Yohan Yohan 11 mars 2008 09:59

    @rapetout

     

    Tu pourrais pas la mettre en peu en veilleuse. ça commence à devenir lassant. Merci

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