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Yohan

Yohan

55 ans dont 25 passés dans le secteur de la formation professionnelle, et 30 à explorer la vie. Ce qui me plait au plan professionnel : les questions d’emploi, d’économie, me plonger dans l’univers secret des métiers (celui du charpentier de marine, du tonnelier,...).
Mes goûts ?
Me délecter en trempant un bout de pain dans l’huile d’olive crétoise, faire griller des sars sur la plage avec de bons potes en sirotant du vinho verde, plutôt qu’un safari photos au Kénya, les chutes du Niagara.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/09/2007
  • Modérateur depuis le 19/10/2007
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Derniers commentaires



  • Yohan Yohan 26 novembre 2008 18:12

    moinssez, moinssez si ça vous fait plaisir

    Evidemment, moi je ne suis pas professeur bardé de titres ronflants, uniquement un mec qui vit et voit au quotidien l’inutilité et la déconnection avec le monde réel d’une bonne partie des diplômes inventés par ces gens là et de leurs prophéties



  • Yohan Yohan 26 novembre 2008 18:05

    Article tout à fait adapté au moral des français qui ont besoin qu’on leur dore la pilule en leur disant qu’il n’y a pas de dette ou que la dette est un remède nécessaire et indolore.
    Or, que l’on ait ou pas à la payer cash un jour, il se trouve qu’on la paye indirectement tous les jours, car l’argent qui est consacré par l’Etat au remboursement de sa dette pèse déjà bien trop sur ses capacités d’investissement, ce qui l’oblige toujours plus à pomper ses recettes là où il peut les trouver pour éviter de plonger, sur les entreprises en l’occurence avec des effets directs et visibles sur l’emploi.
    Evidemment, tous ceux qui vous disent que ces histoires de dette c’est du pipeau, joué par des imbéciles ou des cyniques ne vivent pas en argentine. 



  • Yohan Yohan 26 novembre 2008 15:16

    Nous avons longtemps vécu dans une certaine opulence (sureffectifs dans le privé), gâché nos munitions (fonction publique pléthorique), délocalisé nos industries et bradé notre savoir faire (aux chinois,...). 

    Aujourd’hui nous redescendons brutalement sur terre. Droite et gauche, aveugles et sourds, n’ont pas voulu assainir tant qu’il était temps. Maintenant, arrêtons de pleurnicher sur notre sort. 
    Monolecte, tu écris bien et juste et tu nous brosses une réalité vraie. Mais on fait quoi avec ça, on pleure.....et on se réconforte 

    Bcp de ceux qui ont perdu leur emploi n’ont pas souhaité ou n’ont pas su gérer leur carrière prévisionnellement, laissant aux patrons le soin de les prémunir contre le chômage, en donnant carte blanche à ceux qui leur promettent toujours plus.
     
    J’ai écrit un article hier sur la sécurisation des parcours qui n’a pas eu bcp de succès. C’est bien le problème, les gens ne s’intéressent qu’au malheur qui les frappe et ils ne veulent rien savoir ni anticiper pour prévenir quand c’est encore possible



  • Yohan Yohan 26 novembre 2008 14:57

    @ Imhotep.
    Très juste quoique peut-être exagérement alarmiste. Il est vrai que Lagarde nous annonçait avant l’été le retour au plein emploi, signe que les politiques tout comme les économistes ne font que lire dans la boule de cristal de ce qu’ils ont envie de voir. La crise financière et boursière couvait mais Lagarde restait sur son discours lénifiant, pour de bonnes raisons que seuls les politiques connaissent. 
    Ceci dit, si j’en crois mon commercial de chez Renault qui voit mieux que Lagarde grâce à son gros portefeuille de clients qui vaut aussi bien que tous les baromètres des experts, la situation sur le terrain n’est pas très bonne, mais pas catastrophique non plus. On en a pour un an ou deux de galère et pour le redémarrage de l’économie et de l’emploi, tout dépendra de la conjoncture mondiale et des capacités de notre conducator à lancer des grands chantiers intelligents qui redonnent vie et envie à un pays et à ses entreprises.
    Le problème, c’est que ce gouvernement n’a pas de vision construite de ce qu’il faudrait faire pour relancer la confiance. Et dans le contexte actuel toute initiative sera perçue comme défensive alors qu’il y a six mois, on aura pu piquer au MODEM et ailleurs quelques idées solides et simples pour remettre de l’huile dans les rouages. Rouages particulièrement grippés aujourd’hui.



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