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Yohan

Yohan

55 ans dont 25 passés dans le secteur de la formation professionnelle, et 30 à explorer la vie. Ce qui me plait au plan professionnel : les questions d’emploi, d’économie, me plonger dans l’univers secret des métiers (celui du charpentier de marine, du tonnelier,...).
Mes goûts ?
Me délecter en trempant un bout de pain dans l’huile d’olive crétoise, faire griller des sars sur la plage avec de bons potes en sirotant du vinho verde, plutôt qu’un safari photos au Kénya, les chutes du Niagara.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/09/2007
  • Modérateur depuis le 19/10/2007
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Derniers commentaires



  • Yohan Yohan 17 novembre 2008 23:48

    Ce que vous décrivez en quelque sorte, c’est un genre de gang ayant pignon sur rue, des faux monnayeurs qui officient en plein jour sans condés sur le dos et sans accroc au casier judiciaire. Suffit d’avoir un bon graveur, un bon imprimeur, et des couillons, qui n’ont pas 10/10 aux deux mirettes, avec des talbins à disperser. Pas de souci avec les perdreaux, on envoit M.E.L. ou G. M. (non, pas la Métro Goldwyn Mayer) faire leur cinéma sur les plateaux télés. Et le pigeon fonce tout droit se faire plumer et rôtir à feu doux.
    Une juteuse affaire que la Grande Distribution. Un bizness de bon rapport, sans risque  smiley



  • Yohan Yohan 17 novembre 2008 19:29

    S’il n’y a pas bcp d’entreprises où il fait bon vivre, ce n’est pas que le seul fait des patrons. 
    Les employés, cadres se foutent eux mêmes sur la gueule au quotidien et torpillent parfois leur propre emploi en trichant sur leur lieu de travail. Les salariés ne sont ni meilleurs ni pires que les patrons. A chacun de balayer devant sa porte.
    A ce titre, la mentalité des français est édifiante. Il suffit de voir le nombre de gens qui changent leur paire de lunettes tous les ans, uniquement parce que leur mutuelle rembourse, trichant de concert avec leur ophtalmo. Moi je ne le fais pas, car j’ai conscience de devoir jouer collectif.
    Il ne leur vient même pas à l’idée qu’en le faisant, ils augmentent leur propre cotisation et celle de ceux qui n’abusent pas du système et que, ce faisant, ils compromettent l’avenir des mutuelles.
    Et après, ces mêmes râleurs iront pleurer sur leur sort et la dégradation des comptes de la sécu, ....



  • Yohan Yohan 17 novembre 2008 19:08

    Ma femme aime bien le journal de Pernaut et elle a ses raisons : le seul journal qui la sort de la grisaille du monde en montrant le côté positif de l’actu et en mettant en valeur l’info rurale souriante et les talents de nos régions.
    Je m’amuse de la radicalité des commentaires et du suivisme bêlant de la meute qui cogne sur tout ce qui bouge, la même qui passe son temps à se repaître avec délectation de la noirceur du monde, sans jamais se lever de son fauteuil smiley



  • Yohan Yohan 17 novembre 2008 12:50

    @ fifilafiloche

    Je suis d’accord avec cette remarque, car on a vite fait de catologuer les employeurs au rayon des exploiteurs sans scrupule. Employeurs qui prennent les risques et dont on a besoin pour créer de l’activité.

    Toutefois, être patron ne devrait jamais faire de vous quelqu’un d’inhumain. A un certain stade de marasme et de vicissitude du business, il est préférable de mettre la clé sous la porte plutôt que de continuer avec pour seule perspective de faire trimer son prochain comme un larbin. D’ailleurs, plus le métier est ingrat, et plus, il y faut du respect et du dialogue. Quand le dialogue et le respect sont là, les salariés dans leur majorité sont à même de comprendre, et....de rester ou pas.



  • Yohan Yohan 17 novembre 2008 11:09

    J’ai compris une chose. C’est que dans ce monde, il faut apprendre à ne pas se laisser marcher dessus. 
    Rien ne vaut qu’on aille se pourrir la santé dans un boulot de merde. 
    Jeune, j’ai connu une expérience à peu près similaire à la vôtre, étant entré dans une PME où tous les salariés étaient, tour à tour, venus me prévenir des mauvaises conditions de travail et des risques de devoir bientôt subir moi aussi les foudres d’une harpie redoutée.... la femme du patron. 
    Au premier clash avec elle, j’ai hurlé plus fort qu’elle et j’ai tiré ma révérence. Alors qu’on me priait de quitter les lieux sur le champ, j’ai été saluer tous mes collègues un à un avant de partir. Je suis parti la tête haute, les autres sont restés bien qu’ils n’arrêtaient pas de menacer de partir. Un luxe que tout le monde ne peut pas se permettre non plus.

    Pour revenir au coeur du sujet : Je dirai que la France est un pays de caste où l’ascenseur social est aujourd’hui en panne. Entrer en bas de l’échelle, c’est prendre le risque d’y rester durablement. Aux US ou en Angleterre, il y a plus d’espoir de trouver un ascenseur même si tout n’est pas rose là bas non plus

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