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yralim

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Simplement intéressé par ce qui se passe autour de moi...

Tableau de bord

  • Premier article le 13/06/2007
  • Modérateur depuis le 11/09/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • yralim yralim 6 octobre 2009 15:39

    Chantecler vous avez raison. Un seul détail vous échappe, c’est que ce jeune là pensait pouvoir apporter sa pierre à l’édification de notre pensée. C’était sa vocation et il avait son idée. 

    Laquelle ? On ne le saura peut être jamais grâce à une décision aussi stupide qu’autoritaire. 
     
    Un second point vous échappe aussi, c’est que le poste qu’il convoitait lui rapportait deux fois moins que son enseignement en lycée. Allez donc comprendre cela, au temps des traders ! 
    Savez vous seulement que des jeunes doivent se sacrifier aujourd’hui pour que survive une recherche bien malmenée, et qui a pourtant fait l’honneur de la France ?


    J’ai compris votre jeu de mots sur la philosophie, ça m’étonnerait que cela le fasse beaucoup rire.


  • yralim yralim 15 mai 2009 16:22


    A mmarvin

    Je profite de votre post pour préciser un peu ma pensée. D’abord quelles leçons aurions nous à donner à la Suisse ? N’avons nous pas fait la rafle du Vel d’Hiv ou le camp de Drancy ?

    N’avons nous pas collaboré et dénoncé ? Nos banques et leurs dirigeants ont ils été des modèles d’intégrité ?

    Je n’ai évidemment jamais dit que la Suisse était un paradis absolu, mais simplement essayé de faire un rapport entre deux systèmes d’organisation politique..

    La Suisse n’est pas sans défauts.

    Sans doute le poids historique des petits cantons s’avère-t-il excessif dans la confédération, entrainant parfois des archaïsmes et des conservatismes.

    Néanmoins c’est un pays où la démocratie est continuellement en mouvement, contrairement à la France, où un vote tours les cinq ans fige toute vie démocratique pour les cinq ans suivants. Ou un type (de droite ou de gauche), élu avec le soutien de médias concernés, s’arroge tout pouvoir, sans garde-fous, flanqué d’une majorité aux ordres, excessive en nombre, et d’une opposition constamment aboyeuse mais totalement impuissante. On voit ce qu’il advient quand on offre quelques récompenses aux membres les plus médiocres de cette opposition.

    En Suisse, au lieu des criailleries face à des décisions prises à l’avance, la démarche s’inscrit toujours dans la recherche d’’un consensus. En serions nous en France incapables ?

    Je ne le crois pas. Tout cela est une question d’Histoire, certes, mais aussi de culture et d’éducation politique et aussi de l’image que donne le pouvoir. Un pouvoir dichotomisé à outrance ne peut donner que des réflexes binaires. Si le peuple a de vraies raisons de penser que la recherche du consensus est sincère, il n’y a pas de raison qu’à terme il ne s’attache pas aux idées plus qu’à des réactions de protestation.

    Et puis il y a autre chose : la Suisse s’est prémunie contre les tentations aventurières de pouvoir personnel absolu, voire de pouvoir dictatorial. Le pouvoir est ainsi fait, avec ses échelons que lorsqu’un politique atteint à un niveau de notoriété, il perd en même temps une grande part de pouvoir effectif. C’est le cas des sept membres du Conseil fédéral.

    Sans compter que le système est capable de rejets lorsque certains outrepassent les règles , on a vu ce qui s’est passé avec le populiste Christoph Blocher.

    Alors peut être que pour que vive la démocratie en France, sans prendre exemple sur la Suisse, pourrions nous au moins lui emprunter quelques idées...



  • yralim yralim 14 mai 2009 20:19

    Je n’ai jamais dit me semble-t-il que Sarkozy était à l’origine du système français. Ce que j’ai voulu évoquer c’est que ce système, mis en place comme vous le rappelez par de Gaulle, est propice à l’apparition de « chefs » tels que nous en avons un maintenant, ce que la constitution suisse ne permet pas.

    Il n’y a pas de système qui soit une panacée, mais il y en a où la règle démocratique peut plus difficilement être foulée aux pieds 
    Quant à la Belgique, il me semble quand même que son organisation politique présente quelques différences avec celle de la Suisse, et qu’il existe aussi une différence fondamentale dans l’histoire des deux pays. (il en va de même d’ailleurs entre la Suisse et la France). C’est pourquoi il ne faut pas prendre au premier degré mon idée de transposition de la constitution suisse à la France.
    En fait mon propos est de susciter une réflexion en comparant les deux systèmes politiques.
     


  • yralim yralim 13 février 2009 18:05

    Merci à l’auteur d’avoir exprimé avec talent une pensée qui devient de plus en plus générale.
    Aujourd’hui le PDG a ajouté sa touche quotidienne a ses mesures de délabrement du pays.
    Elle concerne les congés de maternité, trop longs et beaucoup trop couteux pour l’entreprise.
    Rachida a bien repris le boulot elle ? pourquoi pas les autres ?
    allez au turbin, les femmes, et vite !
    Quel turbin ? Heuuu...
    C’est encore une mesure pour relancer l’emploi, comme les heures supplémentaires, les suppressions de postes dans la fonction publique, ou le maintien de l’activité jusqu’à 70 ans.
    Sur que cette fois ça va marcher



  • yralim yralim 10 octobre 2008 14:48

    A Wesson
    on pourrait aussi citer les autoroutes, nous les avons payées par nos impôts, nous avons payé pour rouler dessus, et quand elles rapportent, cadeau (ou presque) aux copains...
    Il en ira ainsi tant que la troupe qui nous gouverne sera au pouvoir.
    Nous aurons été dévalisés, ruinés par ces gens là.

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