vous devriez lire le commentaire de Gogorat ci-dessous pour vous rendre compte que votre affirmation : « du boulot bien payé pour tout le monde » rejoint un sujet sérieux d’étude pour les sociétés modernes, le « revenu universel. »
Bien que cette affirmation ne soit pas la solution mais plutôt l’explication du problème : il n’y a pas de boulot pour tout le monde ! C’est comme si vous disiez que la solution pour quelqu’un de perdu au milieu du désert, c’est de boire de l’eau !
Une fois que le problème est situé, il faut chercher deux sortes de solutions, celle qui règle les effets néfastes du problème, et une autre solution pour sortir du problème.
La solution pour l’homme perdu dans le désert c’est d’abord de se couvrir et se cacher le jour pour éviter les effets néfastes du soleil, et il doit marcher la nuit pour essayer de sortir de son problème et atteindre l’oasis. Enfin il boira de l’eau.
Idem pour notre problème d’activité. Ce n’est pas tout de dire, « il faut du boulot pour tout le monde ! » Une crise est un problème structurel qui créée des situations sociales dramatiques. Il faut des solutions pour palier aux effets néfastes de la crise, l’assistance sociale, et une solution pour sortir de la crise, par exemple l’investissement dans secteur « innovant. » Alors on aura tout à la fois une classe moyenne soutenue et prête à travailler, une société apaisée et une dynamique de création d’emplois. alors il y aura du boulot bien payé pour tout le monde !!! bien que je n’y crois pas du tout dans une économie ultra-libérale...
Mon article navrant réfléchi à la première solution, comment régler les problèmes de pauvreté et d’insécurité sociale qu’engendre la crise... mais à vous de me dire comment donner du boulot à tout le monde, et les français vous éliront président de la république !
Enfin, ça fait deux fois qu’on me dit que je trahis des fondamentaux de l’économie et que je fais de la propagande contre la vérité... mais sans m’expliquer... Je serais curieux de savoir quels fondamentaux, quelle propagande et quelle vérité ?
il y a au contraire toute les chances de voir l’artisan ou le commerçant à la CAF, dont parle Loatse, qui lui fournira allocation logement et RSA, et éventuellement CMU, parce que justement il n’a pas le droit au chômage. Il y a un nombre grandissant d’artisans et de commerçants au RSA suite à la crise. Heureusement que le RSA est là pour eux, sinon ils ne toucheraient vraiment rien alors qu’ils ont cotisés comme des chiens. L’Urssaf avoue sans honte être responsable du dépôt de bilan de 30% des petites entreprises.
Le fait est qu’une société qui détient un ou des moyens de produire de la richesse autrement que par le travail humain, mais par la mécanisation, l’informatisation ou même le jeu capitaliste de la bourse, doit se poser la question de la redistribution des richesses créées par ces substituts au travail humain...
Soit l’humain ne compte pas et, devenu sans travail ni ressource, il doit se démerder dans une société injuste, soit « l’humain » a encore une valeur sacrée, et la redistribution est le moindre mal...
L’obstacle principal à la « redistribution sociale » est le capitalisme, concept matérialiste et athée. Pourtant un des autres avantages de la « redistribution sociale », c’est de faire tourner l’argent plutôt que le thésauriser entre quelques mains... Mais pour que cela soit possible il faudrait que la société soit moins matérialiste et plus portée sur les choses de la spiritualité, du détachement et du partage... ce qui n’est pas gagné !
haro sur les étrangers qui sont des barbares ! Je rappelle que 150 femmes meurent chaque année sous les coups de leurs citoyens de maris ! Et qu’on comptabilise plus de 10 000 suicides « réussis » par an ! Il n’est pas question de relativiser les drames humains sur lesquels s’appuie l’auteur, mais de les mettre en perspective avec leur environnement... La bagnole c’est 4 000 morts par an.
En outre ça pourrait être sensé que la France arrête de balancer des bombes à l’uranium de 400 kilos à l’étranger si elle veut se plaindre des détraqués étrangers sur son sol...