Encore merci pour cette article (trop technique, mais je comprends que ce n’est pas facile d’écrire plus simplement).
En tout cas le dogme fanatique « les antibiotiques ce n’est pas systématique » est en train de prendre une sacrée claque. J’avais déjà remarqué sur moi cette collaboration entre virus et bactéries. il y a 20 ans, quand j’avais des angines ou des rhumes (c’est souvent des coronavirus je crois), avec les antibiotiques, au bout de trois jours c’était terminé. Depuis le fanatique dogme, cad sans prescription d’antibiotiques, je traine mes angines des semaines, voire parfois des mois jusqu’à la chronicité (ce qui peut provoquer des cancers à long terme). Je pense personnellement que l’on ne doit pas dire a ceux qui se sentent mal pendant cette pandémie de rester chez eux et d’attendre les étouffements (c’est même criminel, et je pèse mes mots), il est plus logique de les mettre sous antibiotiques des le début des symptômes (fatigue inexpliquée ou inabituelle).
Autre choses, les spots radio et télé, incitent a commettre des erreurs de jugement chez les malades. Avec le Covid19, souvent il n y a ni toux, ni même fièvre, du moins elle est souvent très faible (<38°C). Le seul symptôme qui est constant, c’est une fatigue inexpliquée ou inhabituelle. Le malade peut aussi se rétablir temporairement, un ou deux jours, il peut se sentir mieux, mais après, rebelote (le fameux yoyo). Certains sont de cet état depuis plusieurs semaines. C’est a croire qu’il existe une forme chronique de cette maladie (un peu comme l’herpes, mais avec des crises moins séparées dans le temps)
Il faut reconnaitre que nous sommes dans le brouillard total avec cette maladie.
En tout cas, le Covid19 ressemble comme 2 gouttes d’eau a une couronne d’épines, mais cette fois posée sur la tête du monde. Et les victimes de cette ligature quittent ce monde en étouffant, comme le Christ sur la croix .
Je tiens a préciser que je me mets au niveau de l’auteur, càd, à la hauteur des vers de terre a peine exhumés de la terre
C’est bien, très bien parlé aussi, mais les solutions ?
L’erreur du gouvernement c’est d’avoir confiné tout le monde en même temps. Dans un même foyer confiné, vous trouvez des personnes a risque vivant avec des personnes avec peu de risque mais transmetteurs du virus aux personnes a risque. Dans ces conditions, le débordement des services de réanimation, c’était du garanti (restez chez vous et appelez le 15 si vous étouffez). Il fallait protéger les personnes a risque, c’est a dire les séparer des personnes avec peu de risque, le temps d’acquérir le Graal (l’immunité de groupe) en laissant circuler librement les personnes avec peu de risque. Protéger les personnes a risque, c’est possible car les dossiers médicaux sont connus. Estimation des personnes a risque en France : 17 millions de personnes. Certes ça coute cher d’héberger, de proteger et d’entretenir 17 millions de personnes pendant quelques mois, le temps que l’immunité de groupe s’installe, mais beaucoup moins cher en vie et en argent que le désastre sanitaire et économique en cours.