@ Talion Faut quand même pas pousser Mémé dans les orties non plus…non plus ! Parce que si pour vous, des populations qui bénéficient d’un des systèmes de couverture sociale qui compte parmi les plus performants du monde, et dont le niveau de vie les placent parmi les plus riches de la planète ( je vous fais grâce des clichés sur les jeunes de banlieue roulant BMW, portable dernier cri à la main et vêtus de NIKEde pied en cap) sont « particulièrement défavorisées », alors je me demande comment qualifier les quelque 800 millions d’habitants de pays sous-développés ne mangeant pas à leur faim tandis que 2 milliards d’humains souffrent de carences alimentaires ? ( cf. Hervé Kempf « comment les riches détruisent la planète » )
Parlez de « guettoïsation » ou « d’ostracisation » si vous voulez, mais ne me faites pas croire que la violence des banlieues ne relève que du facteur « pauvreté », ou alors précisez ce que vous mettez derrière cette expression fourre-tout et bien commode « populations particulièrement défavorisées »
A l’auteur . Commençons par gagner la guerre des mots : face à l’intox de la machine merdiatique qui nous serine à longueur de journée avec la « réforme des retraites » il est urgent d’appeler un chat un chat et une « contre-réforme une contre-réforme » C’est déjà sur ce terrain-là qu’il ne faut pas capituler !
Merci mille fois Lucillo ! Superbe travail ! Excellente analyse et commentaires d’une rare pertinence comme à votre habitude ! L’esprit d’indépendance est si rare à notre époque ! Comment un économiste de votre trempe, un esprit aussi fin que le vôtre peut-il s’abaisser à donner la réplique à des trolls incultes ? Continuez !