Un citoyen, tout simplement....
" Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]
« Les plus virulents des auteurs de propos haineux à vous adressés ne veulent qu’une chose : votre place. Tous ces aspirants satellites sont le plus souvent rédacteurs D’agora Vox ..........et autour de quelle étoile !!! »
J’appécie le plus souvent vos interventions, nous avons toujours eu des échanges courtois. Mais là, si vous parlez de moi, il faut être plus clair.
Je n’ai ni haine ni ambition.Le zen , ça aide à dépasser ces passions .A mon âge !.. je n’ai jamais injurié P.A., j’ai même été parfois élogieux à son égard (voir , par ex. son papier sur Cachan), mais la mémoire lui fait parfois défaut. Un de mes gros défaut :être intransigeant au niveau intellectuel.Quand j’ai dit que le papier de PA n’était pas une analyse politique, ce n’était pas un jugement de valeur ;or,il dit lui-même après-coup qu’effectivement ce n’en était pas une.Allez comprendre...
Avec Marsu, nous avons eu parfois des propos trés vifs, mais, malgré nos divergences, nous continuons courtoisement à dialoguer et à échanger des idées de lecture..
Je n’ai aucune prétention.Issu de la paysannerie modeste, j’ai été longtemps ouvrier avant de commencer tardivement des études en me les payant par mon travail (chez Renault, entre autres...).Je ne suis pas un « héritier ».
Cela dit, arrétons ces enfantillages et si PA passe à la maison, dites lui que je suis prés à lui offrir une de ces délicieuses bières dont nos voisins belges ont le secret.
Il me semble que le rapport du rêve à la raison est plus compliqué que cela.
Dans la sphère privée,les deux dimensions de notre être, si bien analysée par Bachelard, peuvent et doivent se féconder mutuellement, surtout dans l’espace artistique (« La reine des facultés » disait Baudelaire de l’imagination)
Mais dans le domaine du projet politique, il faut s’en méfier comme d’une peste et la contrôler sérieusement (je ne dis pas l’éliminer).L’exemple de Mitterand est assez révélateur, lui qui s’est employé assez cyniquement à nous faire rêver en 1981, pour nous dire peu de temps après, dans un constat fataliste : « nous avons tout essayé », renvoyant les gens au sentiment d’impuissance et stérilisant toute vélléité de se projeter dans le futur...
Il faudrait parler de l’ambigüité de l’utopie en politique, mais ce sera peut-être un autre débat..
Le « bébé » m’a échappé et je ne peux ni ne veux arbitrer les joutes finales.
En tous cas, merci pour votre participation à ce débat intéressant, qui m’a enrichi personnellement.
Malgré une « nuée de sauterelles » passagère, les échanges ont été de bon niveau et sont resté courtois, malgré des divergences de vue parfois trés tranchées.
On y verra sans doute plus clair dans une vingtaine d’années...