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ZEN

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Un citoyen, tout simplement....
" Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]

Tableau de bord

  • Premier article le 14/08/2006
  • Modérateur depuis le 29/09/2006
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Derniers commentaires



  • ZEN zen 5 septembre 2006 08:39

    Article intéressant.

    Pour un bon résumé de l’étude se Sylvie Brunel :

    http://www.google.com/search?q=Sylvie+Brunel%2c+La+plan%c3%a8te+disneylandis%c3%a9e

    Bien d’accord pour éviter l’usage de pseudo-concepts comme « hyperconsommation », « posthumain »..souvent fabriqués pour escamoter l’analyse des mécanismes , du système économico-financier qui rend possible cette « colonisation » du désir et de l’imaginaire au service du marché-roi , qui a tout intérêt à exacerber l’individualisme pour régner sans partage.



  • ZEN etienne celmar 5 septembre 2006 00:15

    La Chine mène une sorte de guerre économique en vue de s’approprier toutes les nouvelles technologies,elle forme des ingénieurs en grand nombre dans les meilleures universités des USA.

    Les industriels occidentaux lui accordent des transferts de technologie (brevets,etc..) en échange d’implantations d’usines (coût de main d’oeuvre) et de parts de marché(quasi-illimité).

    Cela paraît suicidaire, mais c’est un mouvement irrésistible, en dépit du fait que les conditions sont encore difficiles:lenteurs bureaucratiques,corruption,pratiques banquaires peu orthodoxes... Elle n’est cependant pas à l’abri de crises sociales,économiques et politiques profondes qui provoqueraient de nouveaux virages, peut-être surprenants.

    La Chine a du temps devant elle et tisse sa toile avec l’espoir de contrôler et de vassaliser économiquement tout le Sud-Est asiatique, ce qui n’ira pas sans réaction japonaise.

    Les plus protectionnistes des hommes politiques américains ,eux, sont plus impatients et souhaitent briser les reins de cette « concurrente-associée » avant qu’elle n’arrive à ses fins.

    Le contrôle du Moyen-Orient et de ses réserves de pétrole n’a peut-être d’autre finalité que de préparer cet étranglement, ce qui explique que la diplomatie chinoise est trés active en Afrique notamment (Soudan, par ex)là où le pétrole est d’acheminement plus sûr.

    Dans un livre récent,JF Susbielle (« Chine-USA:la guerre programmée »,First Edition 2006) paraît persuadé que l’affrontement est inéluctable. Espérons qu’il y aura d’autres scénarios possibles... .



  • ZEN zen 4 septembre 2006 23:37

    Silent nous fait là un cours d’économie à l’usage du CP..il devrait au moins relire ses classiques : Hayek,Walras,Friedman,Ernest-Antoine Seilière, etc..qui sont d’un niveau nettement supérieur !



  • ZEN etienne celmar 4 septembre 2006 22:22

    La contribution d’un connaisseur :

    Chine-Etats-Unis : une relation complexe «  »Malgré les tensions entre les deux géants, la Chine accorde finalement des concessions aux Etats-Unis comme en témoignent le renforcement des achats de Boeing ou encore le geste symbolique de Hu Jintao à Bill Gates. Le président chinois a en effet déclaré que les ordinateurs Lenovo seraient équipés des logiciels Microsoft. Ainsi la Chine fait plus d’efforts pour satisfaire aux exigences des Etats-Unis qu’elle n’en fait envers l’Union européenne. La Chine craint les représailles commerciales des Etats-Unis alors qu’elle s’inquiète guère des Européens affaiblis par leur manque d’unité.

    Les relations entre les Etats-Unis et la Chine sont si complexes qu’il est difficile de parler de « beau fixe » ou de « tempête ». La confiance des Etats-Unis est limitée car la Chine inquiète sur un certains nombres de sujets, notamment sur son développement militaire. Mais peuvent-ils se passer de la Chine ? La réponse est non. Georges W. Bush prend alors appui sur la relation politique pour tenter de rééquilibrer les échanges économiques et tirer profit de la croissance chinoise.

    Quelle attitude face à la Chine ? Depuis la présidence de Bush, l’administration républicaine est divisée sur la question chinoise. Il y a le camps dirigé par Donald Rumsfeld qui s’inquiète de la montée en puissance de la Chine et notamment sur le plan militaire. Il y a également une faction plus modérée incarnée par Henry Kissinger, partisan de l’ouverture et qui souhaite enserrer la Chine dans une relation d’affaires. La position des démocrates a également évolué. Il y a trois ans, l’opposition critiquait l’attitude méfiante des républicains envers la Chine. Aujourd’hui, ils critiquent le manque de fermeté del’administration républicaine sur la question des droits de l’homme".

    François Godement est Président d’Asia Centre (Centre études Asie) et Directeur du département des Hautes Etudes Internationales à l’INALCO



  • ZEN zen 4 septembre 2006 19:16

    Article cruellement informatif et lucide.

    Michel n’a pas lu ou n’a rien compris...

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