Boualem Sansal veut quitter la France dans quelques mois, dès l’achèvement de ses soins, ha ha ! Il hésiterait parait-il entre la Belgique et la Suisse. Peut-on lui conseiller plutôt la Suisse ? Moins islamisée, et surtout bien plus intéressante au niveau fiscal.
Bien entendu, M. Sansal, le cas échéant, pourra toujours revenir en France reprendre ses lourds traitements médicaux, généreusement payés par nous, les Français ’’adorables’’ ainsi qu’il nous décrit.
Voyez-vous, la France, pour lui, c’est fini .
Mais cher monsieur, voudrait-on lui objecter, la France, pour vous, elle n’a sans doute jamais commencé, soyez honnête. Vous êtes ce qu’on appelle un Français de papier, nationalisé Dieu sait pourquoi par un Président loufoque. Vous n’auriez jamais n’aurait du obtenir notre nationalité si précieuse et que vous foulez aux pieds.
Partez donc, cher monsieur, et faites-vous oublier ! Vous êtes la preuve vivante qu’on peut être un grand écrivain et un homme piteux.
Ceci dit, si la France autorise la double nationalité pour des postes élus, ce n’est pas le cas pour d’autres. Aux USA, certains postes sensibles sont réservés aux Américains seuls. En Australie, aucun parlementaire ne doit avoir une autre nationalité. En France et au Canada, aucun souci....
Pas si facile ! La renonciation ne dépend pas seulement de celui qui la demande, mais du pays qui doit la délivrer. Dans certains pays, elle n’est pas autorisée, dans beaucoup d’autres, on peut toujours demander, le cas est prévu juridiquement mais en pratique, rien n’aboutit.
Surtout pas ! Ou plutôt si, on voudrait savoir pourquoi ces abrutis finis ont décidé d’aller faire du tourisme en Iran alors que ce pays était déjà en 2022 classé par la France comme pays à très haut risque,formellement déconseillé à cause du risque notamment de détention arbitraire ? Ils ne méritent pas d’être reçus par Macron, on devrait plutôt leur cloquer une amende salée et le remboursement de toutes les sommes engagées par les contribuables. Ou tout au moins, arrêter de les traiter comme des héros, ils sont à mille lieux de l’être !