Le fait que vous pouvez dire n’importe quoi contre vos dirigeants sans vous retrouver derrière les barreaux.
mais viré de votre boulot/club/amis. Ou interdit d’entrer dans un restaurant/cinéma si on n’accepte pas de se faire injecter un produit expérimental. Certes, on n’est pas pendu haut-et-court, on est « seulement » cloué au pilori et banni du cercle des gens « respectables » (= politiquement corrects)
Mais ce n’est pas le concept de parti qui est en cause !
ben si, puisque, comme vous le dites bien, ça entraîne toujours une dérive vers des caciques du parti qui ne s’occupent plus des idées mais seulement de leur carrière.
Je ne doute pas que, initialement, la plupart de ceux qui entrent en politique ont vraiment des idées et veulent les défendre. Mais après quelques années, TOUS n’ont plus qu’une chose en tête : leur propre avantages, leur propre (petit) pouvoir. Ce ne sont plus que des courtisans qui lèchent les bottes de ceux dont ils pensent ont le pouvoir.
Alors que la langue française a une richesse qui fait le différence entre pouvoir et puissance : les puissants — ceux qui sont capables de faire des choses par eux-mêmes — n’ont pas besoin de pouvoir. Ce sont les faibles qui ont besoin du pouvoir, les puissants la méprisent pour ce qu’elle est : de la manipulation.
Moi je suis contre la démocratie, là, voilà. Déjà, le « peuple » ça n’existe pas. Et quelque-chose qui n’existe pas ne peut pas avoir le pouvoir. Le concept même de « democratie » est un attrape-nigaud pour les feignants intellectuels, au profit des milliardaires qui achètent les voix.
Alors débattre quelle version d’attrape-nigaud est meilleure est assez comique.
le despotisme éclairé est le régime préconisé par les philosophes des Lumières, à l’encontre de la république, régime considéré par exemple par Voltaire, comme plébéien et autoritaire
L’anarchie organisée restera probablement une utopie, malheureusement. Ou alors fôt aller en Suisse peut-être