@Eric F : c’est même plus simple je pense. En effet, quel est l’avantage des pays de l’OTAN d’accueuillir un nouveau pays qui est en conflit ouvert avec ses voisins ? Quel est notre interet de promettre la défense de l’Ukraine face à la Russie ? En d’autres termes, je peux — à la limite — comprendre l’interet de l’Ukraine de rejoindre l’OTAN, mais je ne vois pas du tout quel est notre interet dans l’affaire.
Depuis 30 ans, l’OTAN est une source d’ennuis sans aucun avantage. La question n’est même pas de savoir si l’Ukraine doit/peut être membre de l’OTAN, c’est l’existence même de l’OTAN qui est en question. A la fin de la guerre, je pronostique que l’OTAN n’existera plus et ça sera une victoire écrasante de Putin.
Article qui enfonce un peu les portes ouvertes. Et s’arrete à la première difficulté :
Pourrons-nous agir avant ce stade ultime ?
« agir » comment ? Vous pouvez voter pour qui-vous-voulez ça ne changera rien. Vous pouvez vous rebeller comme les gilets jaunes et on vous tirera dessus à balles réelles au nom de la « France républicaine » (ça veut rien dire mais c’est pas grave). L’Europe a basculé dans le fascisme, et beaucoup de gens aiment ça (voir la dictature sanitaire).
Le deutérium a donc un noyau composé d’un proton, mais aussi de deux neutrons (combiné à l’oxygène, cela donne de l’eau lourde). Le tritium, un proton et trois neutrons
non : comme le montre le schéma (correct) de l’article, le deutérium est composé d’un proton et d’un neutron, et le tritium d’un proton et de 2 neutrons (plus 1 e-)
le deutérium est très présent à l’état naturel, l’autre [le tritium] peut facilement s’obtenir avec du lithium
on va pas avoir un problème avec le lithium pour les batteries aussi ? Je crois bien que le vrai problème vient de là : le tritium actuel vient d’anciennes centrales nucléaires à l’eau lourde, et on n’en fabrique plus (du tritium). Donc même si on arrivait à faire fonctionner ITER, il n’y aurait pas de combustibles.