L’article ça fait penser un peu à de la science fiction. Généralement dans ce genre de scénario, les machines tombent en panne ou pire, elles se rebellent. L’homme se retrouve comme un con, en plus il ne sait même plus comment on change une ampoule.
"Le problème c’est lorsque les gens instaurent une relation
’paternaliste’ avec leur entreprise et c’est la que cela finit toujours
par créer des drames.«
Je suis assez d’accord, d’ailleurs les méthodes de management sont bien rodés pour instaurer cette esprit de famille. Et comme pour sa famille, on est prêt à tout endurer, on finit par le faire aussi pour son entreprise.
Dans le même genre, y a le manque de courage ou la flemme de partir, de briser ses petites habitudes. Me font bien rire ceux qui râlent depuis des années, font des grandes tirades, menacent de partir, mais quand je leur demande si ils ont déjà envoyé leur CV ailleurs, la réponse est »non mais ça va pas tarder jle sens cette fois !".
Mais bon ça n’arrive jamais car dans le fond ça impliquerait potentiellement des changements dans le quotidien, peut-être un déménagement, de nouvelles habitudes... etc...
Spartacus, Il est vrai que les salaries voyous existent, j’en côtoie et franchement y a rien de plus énervant qu’un mec qui est en arrêt maladie tout le temps, parce qu’il connait le bon medecin, et que pendant ce temps, tu te tapes le double de travail. Quand le gars revient de son arrêt avec des coups de soleil ça donne limite envie de frapper.
Maintenant les salaries voyous, même les pires, n’arrivent pas à la cheville des patrons voyous, il suffit de regarder les écarts de richesse aujourd’hui et leur évolution depuis 30ans...
Moi j’en sais rien, je suis un ti citoyen lambda, donc bon j’affirme rien, je sais rien... Mais n’empêche, comme de par hasard, la Russie propose maintenant une résolution de l’ONU en Syrie. Pendant des mois, ils crient ’veeeto veettoo, pas touche à notre Bachar’ et soudain ça puir les trucages chez eux et leur disque change. Franchement, ça me fait penser à un gamin suspecté d’avoir piqué des bonbons qui balance son copain pour détourner l’attention.