Il y a la tristesse de la fatalité d’une maladie qui ne se soucie d’aucune souffrance et il y a le désespoir qui court pour ceux qui aiment et qui entourent, et il y a ce que vous écrivez. Dans toute cette émotion, si vous me le permettez, je voudrez faire cette comparaison qui me vient à l’esprit. Dans Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, Cyrano prenant la voix de Christian qui veut un baiser de Roxane dit à celle-ci que le baiser c’est " le point sur le i du verbe aimer ". Et dans ce que vous avez écrit ce point sur le i d’aimer est, pour ce que j’en ai ressenti, ce début et cette fin :
Maman ?
...
Pardon, tu dormais...
......
Maman ?
...
Tu dors.
Acceptez, si vous me le permettez, mes larmes jointes aux vôtres...