@ L’auteur.
Mais vous me répondez par uen tartine de dogme anti-nucléaire, alors que pour déblayer les problèmes je vous demandais de valider votre affirmation :
- Roland Desbordes est une scientifique reconnu.
Question simple qui amenait des réponses simples. Je vous ai donné les critères objectifs de publications.
Mais une fois de plus dès qu’une question vous dérange vous repartez sur une tartine beurré de dogme anti-électronucléaire.
Vous n’avez pas dis que l’eau minérale n’est pas potable. OK
Alors comment considérez vous les eaux minérales du Massif Central et de Bretagne ?
Ce sont des eaux qui sont vendues dans les supermarchés pourquoi ?
Sont-elles dangereuses ? Elles affichent pour quelques unes des teneurs en uranium qui crèvent tous les plafonds et spécialement le plafond de 15µg/l qui a servi de base à l’ASN, l’IRSN, la Criirad pour dénoncer la pollution incroyable de la nappe de Tricastin.
Court-on un danger à boire de l’eau de Badoit ? Faut-il mettre une étiquette sur toutes les bouteilles informant le public que s’il boit cette eau c’est à ses risques et périls ?
Quelles sont les mesures que les anti-électronucléaires prennent pour sauvegarder la vie des personnes ?
Ou alors ce sont les mêmes mesures qui sont prises dans le domaine du nucléaire médical, c’est à dire aucune mesure de mise en garde..
Vous vous êtes réclamé plusieurs fois du cartésianisme, dans ce cadre, et plus spécialement celui des causes et des effets qu’est-ce que vous en concluez ?
Mais évitez d’en remettre une couche anti-électronucléaire. Le sujet dans cette partie de la discussion c’est :
- le danger des eaux minérales contenant de l’uranium, en vente libre par le Minstère de la Santé et l’Agence de Sécurité des Aliments.
On laisse tomber pour l’instant le sujet des centrales nucléaires et autres installations de satan pour vous.
Restons dans le "naturel" pour Paul et Virginie, et le retour à vie "saine et naturelle".
@+