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Commentaire de krolik

sur Tricastin : vers une évacuation des populations ?


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krolik krolik 3 octobre 2008 01:58

@ L’auteur.

Les allemands décidément toujours meilleurs que nous au niveau écologie. Non contents de nous battre au niveau des rejets de CO2 (+40%) voilà qu’ils nous battent également au niveau de l’uranium
naturel présent dans les sources, comme l’indique le bulletin hospitalier ci-dessous. Même avec l’aide de "SOCATRI" on a du mal à atteindre ces valeurs... Peut-être que l’on a là une solution pour que nos enfants aient les yeux bleus et les cheveux blonds...
@+
 

Filtrer et analyser l’uranium présent dans l’eau

Sebastian Schimmelpfennig, scientifique de l’Institut de la protection de l’environnement à la TU de Berlin, a présenté un procédé d’élimination de l’uranium contenu dans l’eau potable.

Sebastian Schimmelpfennig, scientifique de l’Institut de la protection de l’environnement à la TU de Berlin, a présenté un procédé d’élimination de l’uranium contenu dans l’eau potable.

La base du traitement est la technique de filtrage en lit fixe, par laquelle l’uranium est adsorbé par de l’hydroxyde de fer. Celui-ci détient une surface intérieure suffisamment grande pour accueillir les ions d’uranium qui s’y déposent. La difficulté, aussi bien pour l’élimination que pour l’analyse de l’uranium, est le comportement complexe des ions métalliques dans les solutions aqueuses. En fonction du pH, de la teneur en sel et de la présence d’autres composants aqueux, différentes formes d’uranium se forment (ions d’uranium IV, ions d’uranium VI, carbonate, oxyde, phosphate, etc.), et elles adsorbent différemment les oxydes métalliques. Par exemple, si l’eau est très chargée en carbonates, le complexe uranium- carbonate se forme. Mais celui-ci est particulièrement stable et n’adsorbe presque pas.
Sebastian Schimmelpfennig a ainsi étudié le comportement de tous les types d’uranium soluble, en fonction des différents paramètres. A l’aide d’une méthode de mesure photométrique, il a pu déterminer la concentration d’uranium avant et après l’adsorption, avec une limite de détection de 3 microgrammes par litre.
L’uranium contenu dans l’eau potable a longtemps été considéré comme inoffensif. Les proportions dans lesquelles les ions métalliques sont présents dans l’eau sont tellement faibles que la radioactivité est minime. Toutefois, la toxicité chimique du métal lourd n’est en aucun cas négligeable. Les Etats n’ont toujours pas fixé de limite légale pour les concentrations d’uranium acceptées, mais l’Organisation Mondiale de la Santé a déterminé en 2004 un seuil limite de 15 microgrammes par litre.
Cependant, dans certaines parties de l’Allemagne, des valeurs significativement plus élevées ont été mesurées (jusqu’à 100 microgrammes par litre).

Cette information est un extrait du BE Allemagne numéro 282 du 18/04/2006 rédigé par l’Ambassade de France à Berlin.


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