@Mr Cabanel,
Et bien une fois de plus vous êtes gonflé !
Dans votre message précédent vous dîtes qu’une étude épidémiologique n’est pas de la science !
Je vous reprends et vous demande : alors, si ce n’est pas de la "science" qu’est-ce que c’est ? C’est du pifomètre ou du doigt mouillé ?
Et là vous me servez l’affaire en disant que c’est moi qui soutiendrait qu’une étude épidémiologique ne serait pas de la science.
Je crois qu’il va vous falloir dimininuer votre ration de Cerdon !
En ce qui concerne l’article du Point, je relève :
La contamination des nappes situées sous les sites nucléaires pose-t-elle un problème de santé publique ? Non, si l’on en croit l’IRSN qui précise que cette eau n’est pas utilisée pour la consommation humaine. "À l’exception de cas particuliers, l’état radiologique des nappes phréatiques sous et autour des sites nucléaires ne pose pas de problème significatif de nature environnementale ou sanitaire." L’Institut assure d’ailleurs que "les moyens de surveillance en place permettraient de détecter une éventuelle dégradation de [l’] état" des nappes. Ces conclusions rassurantes ne l’empêchent pas de recommander "une reconnaissance plus précise de l’état radiologique de référence des nappes, notamment sur les radionucléides pouvant avoir une origine naturelle comme l’uranium ou pouvant résulter de rejets anciens afin de faciliter l’expertise des conséquences d’un éventuel rejet accidentel". Traduction : actuellement, cette expertise est rendue difficile, voire impossible, étant donné la méconnaissance de l’état naturel des nappes...
La qualité de l’eau distribuée aux riverains des sites nucléaires est-elle bonne ? "Aucun bilan national de la qualité des eaux de consommation n’est aujourd’hui disponible", regrette l’IRSN. Il faut dire que l’Institut n’a pas accès aux contrôles effectués par les services du ministère de la Santé. Il recommande l’ouverture de l’accès à l’ensemble de ces contrôles dans le cadre de la mise en place du "Réseau national des mesures de radioactivité dans l’environnement" qui doit voir le jour en 2010.
Voilà une explication de l’affaire. C’est le Ministère de la santé qui fait les analyses sur les eaux des nappes, donc sur les eaux minérales, et la nappe du Rhône, et pas l’IRSN. L’IRSN n’a pas accès aux résultats du Ministère de la Santé !!!
Et l’on va voir revenir au grand jour l’affaire de la teneur en uranium des sources du Massif Central. Vous auriez pu conseiller à votre ami Desbordes de publier un article sur le sujet des teneurs comparatives des eaux. Cela lui aurait permis de publier un papier dans une revue scientifique. Et cela aurait été un "scoop" qui aurait été repris par les médias grand public. Mais apparemment il n’a pas d’attirance pour des publications dans des revues "avec comité de lecture", il préfère rester dans les médias grand public.
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