@Ropi.
En France on se prend de 0,1 (Paris bassin sédimentaire) à 0,4 µSv (Massif central et Bretagne) de l’heure.
Dans le monde on a trouvé des coins comme à Ramsar (Iran, bord de la Caspienne) où cela atteignait jusqu’à 150µSv ce qui n’est plus du tout dans les « faibles doses », 1500 fois plus qu’à Paris !!! A Guarapari (Brésil) et Kérala (Inde) ça tourne dans les 10µSv/heure.
Le fameux « nuage » a fait une augmentation très temporaire d’environ 0,1µSv.
Certains à l’époque de tchernobyl se sont mis à compter les becquerels comme l’auteur sur des « trompettes de la mort ».. Mais les becquerels se sont des chocs, chocs de plume ou chocs de marteau pilon ? Vous ne pouvez le savoir il faut compter les sieverts.
Sur un pont le passage va passer de 1000 à 2000 à l’heure, le pont va céder ! Sauf que si vous comptez ensemble le passage des fourmis et des camions en surcharge, ce n’est pas la même chose. Le problème du comptage des becquerels est bien là, ils ne sont pas significatifs. En faisant cela on additionne des choux et des chaussettes.
L’avantage et l’inconvénient du nucléaire, c’est que l’on peut tout compter la moindre particule, le moindre sievert.
On a accusé à une époque (le Pr Viel en 1995) l’usine de La Hague de provoquer des leucémies dans son voisinage, Voynet, Ministre, a bien été obligée de classer l’affaire « sans suite » après expertise.
Plus récemment une université allemande a sorti une étude du même type, avec des conclusions similaires pour les centrales allemandes.
Le problème c’est que l’on ne voit pas ces fameuses particules tueuses.
Je vous mets ici la gammagraphie de la zone de Creys-malville qui loge le réacteur SPX ; réacteur que l’on avait accusé de relâcher du plutonium.
http://i87.servimg.com/u/f87/12/17/43/12/creys-10.jpg
Les petis fils du lacet c’est le parcours de l’hélicoptère Hélinuc, spécialement équipé, qui a fait les aller-retour dans la zone.
Le bleu c’est le Rhône.
La zone verte correspond à l’activité du terrain naturel non retourné.
La zone jaune révêle que des agricuteurs ont retourné la terre à la charue facilitant l’exhalaison du radon donc de la radioactivité naturelle.
La zone rouge est un terrain également cultivé mais dans lequel il a été mis de l’engrais phosphaté, le phosphate marocain contient des traces d’uranium, donc la radioactivité est augmentée après épandage d’engrais.
Su une ville on détecte tout de suite les hôpitaux et les égouts qui en sortent, et ce jusqu’au stations d’épuration où les rejets restent suffisamment longtemps pour finir de décroître.
Il n’y a pas de « morts statistiques »vu les faibles doses qui restent dans la gamme de la radioctivité naturelle, au maximum dans l’épaisseur du trait de mesure. il ne peut y avoir que des morts nominatifs-connus, donc passez nous la liste nominative.
Je reconnais qu’il y a ceux de l’hôpital d’Epinal(quatre) plus des blessés à Epinal, Nancy, Toulouse. Les plus graves accidents nucléaires qui ne se sont jamais produits en France
Maintenant pour l’hydraulique en France il doit y avoir une stèle souvenir à Fréjus avec tous les noms..
Je vous ai passé cette carte simplement pour vous montrer à titre d’exemple ce qui peut sortir d’un site nucléaire comme une centrale. Les autres sites c’est de la même eau.
Maintenant qu’il y ait des particules que l’on ne puisse voir qui aient de grands effets sur la santé !!!
Le phénomène est rare, mais il en existe un du côté de Lourdes, des guérisons miraculeuses non explicables scientifiquement. Mais ça c’est du ressort de la Foi.
La Foi est très respectable, je respecte la « Foi antinuc » qui est effectivement une religion puisqu’elle se veut sauver tout le monde, alors qu’une secte ne veut sauver que ses adeptes.
Mais pasez nous votre liste de morts du nucléaire ou donnez une explication argumentée, chiffrée.
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