Vraiment très intéressant.
Je ne peux « débattre » en ce sens que j’apprends.
Un point cependant : Au niveau de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, « briques » de base de l’éducation, mes recherches généalogiques montrent que dès le XVIIème siècle (et sans doute avant), plus de la moitié de mes ancêtres paternels (tourangeaux) savaient signer, et très probablement lire pour la majorité.
Cet enseignement provenait nécessairement de l’église. D’ailleurs Comenius, comme vous me l’apprenez, était évèque. Et mes ancêtres n’étaient pas nobles mais marchands, donc de la frange moyenne ou supérieure des roturiers.
Ah oui, un autre : Pour ce que j’en sais, au moment de la Révolution Française, plus de la moitié de la population masculine et du quart de la population féminine savait lire et écrire.
Il me semble donc que depuis l’édit de Villers-Cotterets, l’instruction s’est peu à peu organisée, d’abord autour de l’église avant que l’état républicain ne prenne le relais.